Tellement de raisons de croire en l'humanité !

Une vidéo qui parle de l’accompagnement en fin de vie a-t-elle sa place dans cette rubrique des « joyeuses chroniques de martine ? » Sans hésiter je réponds : oui!…

… parce qu’en voyant ce témoignage de Xavier, infirmier en soins palliatifs, j’ai pensé: il faut vraiment être de mauvaise foi, et d’une négativité obstinée, pour nier qu’il y a des personnes magnifiques (que ce soit Xavier ou les gens qu’il accompagne). Et que si on veut bien porter notre regard et notre attention sur elles, notre espoir en l’humain, et notre confiance en l’humanité, deviennent évidence.

Les scènes d'amour : quel cinoche!

On dit souvent de ceux qui travaillent dans le cinéma porno qu’ils rêvent de rejoindre le cinéma mainstream. A voir les 3/4 de la production cinématographique destinée au grand public, il me semble que l’inverse est tout aussi vrai.

Qu’on ne s’y trompe pas : je n’expose pas ici le point de vue d’une conscience « prude », effarouchée par la vision de corps nus accouplés : devant ou hors caméra, chacun peut bien faire ce qu’il veut de ses fesses, je m’en tamponne hautement le coquillard. Non je veux partager un constat, amusé et las, sur ces scènes d’amour, la plupart du temps parfaitement inutiles à l’intrigue, qu’on nous sert de façon systématique dans la plupart des films – français, américains… il me semble que le phénomène s’observe nettement moins dans les autres pays.

Une partie de dominos, chéri(e) ?

Des scènes gratuites, donc, parce qu’à moins d’être un spectateur complètement idiot ou ignorant des choses de la vie, on a bien compris que les deux héros énamourés ne vont pas se livrer à une partie de dominos, une fois fermée la porte de la chambre – quand ils y arrivent car, de plus en plus souvent, on a droit à la scène d’amour dans le couloir d’entrée où, n’en pouvant plus de désir, ils se jettent avidement l’un sur l’autre… Mais quand leur libido impatiente leur laisse le temps d’atteindre la chambre, le réalisateur ne peut pas s’empêcher de les suivre. Là, sa caméra filme leurs ébats sans nous en laisser perdre une miette (au cas où on douterait encore de la nature exacte de leurs relations), dans un style à mi-chemin du documentaire et de la série les « Feux de l’amour », avec force musique sirupeuse, longs soupirs extatiques, et 3 plans serrés qui reviennent invariablement

Les 3 plans obligatoires de l’orgasme

1- Sur les mains de la meuf accrochées aux barreaux du lit (vous remarquerez qu’il se tourne peu de scènes de coït sur un futon) 2- Sur ses mains qui enserrent en le griffant le dos de son partenaire (un amant exceptionnel qui en remontre aux hardeurs les plus performants) 3- Sur le visage ébloui et pâmé de la bienheureuse lorsqu’elle atteint la jouissance suprême. Après cette scène qui n’a pas fait avancer l’histoire d’un poil, si j’ose dire, le film peut reprendre son cours normal.

Une méthode Stanislawski pour les scènes d’amour ?

On devrait introduire dans les cours d’acting (non non, n’y voyez pas un mauvais jeu de mots de ma part !) un module intitulé : « comment jouer une scène d’amour ? » Parce que pour qui veut réussir dans le cinoche, les scènes de cul, c’est un peu comme le doping dans le cyclisme: difficile d’y couper.

Burlesque, vous avez dit burlesque?

Zéro Patron aime qualifier ses productions de « burlesques ». Précisions sur le sens de ce mot.

Un peu d’histoire…

« Burlesque » vient de l’italien « burlesco », « burla », farce. En vogue au 17ème siècle, ce registre littéraire consistait à traiter un sujet noble et grave, avec un style et des mots comiques, voire vulgaires – ou jugés comme tels par la littérature académique.

De nos jours, « burlesque » désigne un comique exagéré et haut-en-couleurs avec, toujours, cette notion de décalage entre le ton léger employé et la gravité du sujet traité.

Le burlesque façon Zéro Patron

 » Burlesque, c’est le registre comique dans lequel s’inscrivent nos vidéos et nos pièces de théâtre. Par burlesque, on veut dire un ton comique et léger pour traiter de sujets graves et sérieux, un style d’humour extraverti, frais, à la fois féroce et bon enfant, une manière de faire « comme les sales gosses », pour faire éclater le ridicule des comportements humains, à commencer par les nôtres propres ».

Illustration…  

Dans cette vidéo, où Zéro Patron montre comment se sortir d’une dette envers la mafia : « L’homme d’honneur », une fiction-spaghetti à notre sauce.

Plein d’autres, ainsi que les podcast de nos émissions en live « improvisées », sont à visionner sur la chaîne Youtube Zéro Patron : https://www.youtube.com/channel/UCzW-t2z7dVs8qHKsqC4IUlA

Et ça serait sympa de nous soutenir en cliquant sur le carré rouge s’abonner :

Parce que pour les artistes indépendants que nous sommes ( = sans producteur ni relai dans les grands médias), c’est la seule façon, concrète rapide et gratuite, de nous aider.

Et aussi de suivre notre travail… et aussi, surtout, de te marrer avec nous ! 🙂 Tout en découvrant un autre point de vue, décalé, absurde… burlesque ! sur les sujets de société contemporains : l’écologie, la télé réalité, les youtubeurs, les nouveaux métiers, les coulisses du monde du théâtre… (j’en recauserai dans une prochaine chronique).

Zéro Patron : les productions qui ont pas peut d’être cons… et de nourrir ta réflexion.

Lâche pas ton rêve !

Garde ton rêve originel comme ton plus cher trésor, étreins-le assez fort pour que nul ne te l’enlève, mais ne l’étouffe pas. Protège-le contre les vents et marées violents des « tu n’y arriveras pas », mais ne t’y accroche pas. Tiens-le bien, mais ne le retiens pas. Ne l’empêche pas de prendre son propre envol, de s’aventurer sur des chemins inconnus où il se transformera… pour réapparaître un jour devant toi sous une forme que tu n’aurais jamais imaginée. Forcément plus grande, plus belle qu’en ton esprit. Plus solide aussi, car forgée dans la matière irremplaçable de l’expérience et du réel.

Comme je l’explique dans mon « autobiographie d’auteure » (oui, on vous en demande toujours une, pour vous présenter sur les plateformes de publication) : « Je marche plus à l’aise sur les chemins de traverse que sur les routes balisées. Je n’ai acquis aucun des signes qui consacrent un écrivain : publication chez un grand éditeur, reconnaissance du milieu littéraire, diffusion auprès d’un large lectorat… Mon rêve s’est frayé une autre voie, loin de tout ça. J’écris. Comme je sens, comme je sais. Et il y en a pour aimer ça. Que pouvais-je espérer de mieux, lorsque toute gosse déjà je disais : « je veux écrire »?

Les rêves s’incarnent dans une apparence que nous n’aurions jamais soupçonnée. Comme tout ce qui naît, dans l’une des formes infinies que prend la Vie.

Tiens bien ton rêve, mais ne le retiens pas : la magie qu’il porte en lui dépasse de loin tes plus folles espérances.

La joie d'être plutôt que paraître

#nomakeup

« No make up ». Lancé par quelques stars aux States, qui sont apparues sans une once de maquillage sur les plateaux TV et les pochettes de leurs albums, le mouvement est aujourd’hui un phénomène de mode. Si t’as pas posté ton selfie sans fard sur Insta, t’es hors-jeu : un paradoxe pour cette démarche qui prône l’authenticité contre le paraître, que de se faire récupérer, justement, par la société du paraître. La volonté de ne plus plier devant le diktat de l’image, rattrapée par la toute-puissance de l’image…

Un nouvel existentialisme naturel ?

Rattrapée, pas balayée : se montrer sans filtre tricheur, visage à nu comme une porte ouverte sur notre être « vrai », procède, je le crois, d’une réaction sincère contre les artifices de la beauté obligatoires, d’un ras-le-bol réel et salutaire de la perfection photoshopée. « Je suis comme je suis » est peut-être la devise d’un nouvel existentialisme « naturel » qui rompt avec des siècles de trompe-couillons systématiquement associés à la beauté féminine. Et nous amène à la regarder et à l’envisager autrement.
(Selfie « sans make up », bien sûr)

Bonne nouvelle : une pharmacie poétique…

et une foule d’autres prescriptions pour la Joie !

En voyant les mauvaises nouvelles se répandre ce matin comme une brume noire sur les réseaux sociaux, une pensée a surgi, fraîche, apaisante, rose : prendre le parti de la joie et contribuer à la propager de toutes les façons possibles (ce blog n’en est qu’une parmi une infinité d’autres) ne s’est jamais avéré si utile ni si précieux, n’a jamais autant fait sens.

S’en est suivi l’élan de trouver une bonne nouvelle à vous annoncer, vite, pour la brandir comme un étendard souriant, le refus de se rendre face à la désespérance dominante dont, à force de la râbacher et de la présenter comme inéluctable, nous devenons les tristes artisans.

Et vous savez quoi ? Des bonnes nouvelles, je n’ai eu qu’à me baisser pour en cueillir, il en fleurissait partout !…

D’humeur voyageuse et littéraire, j’ai choisi cette pharmacie poétique, dans le centre ville de Bishop’s Castle en Angleterre, où Deborah Alma et James Sheard, intervenants à l’université de Keele, soigne vos maux avec les mots : https://www.actualitte.com/article/zone-51/une-pharmacie-poetique-s-ouvre-pour-le-bien-etre-de-tous/97260

Mais j’aurais aussi bien pu vous parler de cette espèce d’abeilles introuvable depuis 50 ans soudain réapparue dans la Drôme, de cet inventeur de 18 ans qui a créé un aimant à micro-plastiques pour nettoyer les océans, de Lassana Bathily, ce jeune héros qui, il y a 5 ans, a sauvé 10 personnes dans l’attentat terroriste de l’Hyper Casher, de cette famille australienne qui a sauvé 90 000 animaux des flammes, ou encore de ces buissons brûlés qui repoussent déjà sur le sol calciné…* En conclusion ? Regardons du côté du verre à moitié plein, et inspirons-nous en pour remplir l’autre moitié. Tchin la Vie ! Tchin la Joie ! Tchin Nous !…

*Source : la formidable page Facebook « Magie de tous les possibles », créée par Meena Goll, et dont je ne saurais que trop vous recommander la revigorante et bienfaisante visite: https://www.facebook.com/groups/484242062030500/?source_id=673420356042982

Présentation de Zéro Patron, les productions joyeusement cons !

Zéro Patron : les origines

Au commencement, il y a la rencontre entre Martine Plaucheur et David Zaw. Son truc à elle, c’est le texte. Lui, l’image. Leur kiff commun : le spectacle vivant. Tout ça se combine et se complète à merveille : l’auteure-comédienne et le photographe-régisseur-réal décident de bosser ensemble. Forcément, ça redouble leur créativité : roman photo, vidéos, théâtre… ça part dans tous les sens ! C’est là que leur vient l’idée de regrouper leur moult activités sous le label commun « Zéro Patron », label fidèle à leur philosophie : 100% libre et indé.

La formule Zéro Patron

… c’est un état d’esprit + des créations (au théâtre et en vidéos)
Décalées, drôles, et parfois pas : Zéro Patron, ce sont des sales gosses qui s’autorisent tout! Et surtout, le droit d’être cons, comme le clame crânement la devise du label : « Zéro Patron, les productions qui ont pas peur d’être cons ! »

Une chaîne Youtube pour nos délires !

Depuis 2014, Martine et David écrivent, jouent et réalisent des vidéos (souvent rejoints par d’autres comédiens) qui abordent les sujets de société, et nos travers humains, sous l’angle de vue absurde caractéristique de Zéro Patron. Ces vidéos sont en accès libre sur la chaîne Youtube Zéro Patron : https://www.youtube.com/channel/UCzW-t2z7dVs8qHKsqC4IUlA

Abonne-toi ! Abooonne-toaaaa !

Oui, comme je t’en implore dans ce vibrant plaidoyer chanté : il nous faut des abonnés ! Parce que, pour les artistes indépendants que nous sommes, qui faisons tout par nos propres moyens, et qui vous offrons notre travail, la seule façon de nous soutenir, et de nous manifester ta reconnaissance, c’est de t’abonner à notre chaîne. Le nombre d’abonnés est également le seul critère que Youtube prend en compte (avec le nombre de like et de commentaires sous les vidéos) pour référencer et mettre en avant les Youtubeurs.

Comment s’abonner ? Si tu es un habitué de Youtube, tu peux passer ce paragraphe 🙂 C’est très simple : d’abord, il faut que tu possèdes un compte Youtube (si ce n’est pas déjà le cas, c’est très facile à créer, depuis youtube.com). Ensuite, tu vas sur notre chaîne : https://www.youtube.com/channel/UCzW-t2z7dVs8qHKsqC4IUlA Là, tu verras en bas à droite un carré rouge : « S’abonner ». Tu cliques dessus… c’est fait ! Bien entendu, c’est gratis, et ça n’engage à rien… même pas à rire de nos vidéos si tu ne les trouves pas drôles! (mais ça m’étonnerait 🙂 )

A compter de cet instant, tu deviendras citoyen du monde déjanté-foutraque-farfelu de Zéro Patron ! Bon, je ne dis pas que ta vie changera… quoique ! Voir les choses sous un angle absurde et décalé, ça peut grandement aider, particulièrement les jours de sinistrose. Comme la lecture de ce blog dédié à la joie. … ah oui, si tu veux être prévenu dès qu’on poste une nouveauté, clique sur la cloche, à côté du carré d’abonnement.

La joie de libérer ma plume !

« L’odyssée bleue des mots infinis » : de la SF foutraque et spontanée !

Auto interview sur mon dernier livre :
– Martine Plaucheur, en quelques mots, c’est quoi « L’odyssée bleue des mots infinis »?
– De la SF foutraque. Partir dans l’espace, et écrire dans une spontanéité fulgurante (en 13 jours) m’a permis de lâcher complètement ma plume !
– Le pitch ?
– Une auteure se fait enlever par son héroïne. Toutes 2 partent en quête du «langage infini», celui qui nomme sans enfermer. Au cours de leur périple dans le vaisseau d’Ularella, la vénusienne Guerrière de la Lumière, elles vont vivre des aventures rocambolesques, où les frontières entre fiction et réalité explosent comme dans une supernova !
– Martine, où peut-on acheter ton livre ?
– Ici : https://www.kobo.com/…/ebo…/l-odyssee-bleue-des-mots-infinis
4€, c’est cadeau, pour une odyssée dans l’espace infini !