Refuser de céder à la terreur n’est pas un optimisme imbécile !

Après « complotiste », un néologisme méprisant vient de sortir dans les médias, pour ridiculiser qui ose contester le discours dominant : « rassuriste »

Rassuristes, ceux qui contredisent la propagande de peur officielle, en donnant les vrais chiffres d’hospitalisations et de décès, très nettement en-dessous de la fiction terrifiante qu’on nous martèle à longueur de temps.

Alors, ce post ne va pas être « rassuriste ». Il va vous livrer une conviction profonde que je n’ai pas pêchée dans un conte de fée, mais bâtie sur une observation et une analyse des faits qui se succèdent depuis plus de 7 mois :

Ils ne s’arrêteront pas tant que la population acceptera.
Non seulement ils ne s’arrêteront pas, mais ils vont intensifier jusqu’à l’insupportable.

Et à ceux qui attendent passivement, en pensant que « ça va se tasser tout seul » je dis : vous vous trompez.

Ce n’est pas un message de désespoir, c’est tout l’inverse : tout est entre nos mains. Tout dépend de nous. Et la question nous est enfin offerte de savoir et de choisir :
Quel monde voulons-nous ?

De décret en décré… pitude de nos libertés ?

ALERTE : « Nouveau décret pris par le 1er ministre en France dans le cadre du plan d’urgence sanitaire :
A compter du 7 octobre 2020, le port du casque rose et d’un préservatif sur le visage deviennent obligatoires dans les lieux publics ».

… dit comme ça, ça vous semble débile ? C’est pourtant le type d’ordres imbéciles et liberticides qu’on nous donne chaque jour, sans aucun fondement scientifique. Et à quoi on consent majoritairement.


*Ceci est un constat, provocateur, mais sans jugement : fidèle à mon rôle d’influenceuse de joie, je tente de secouer les esprits avec humour et bienveillance, et en m’incluant moi-même dans les aberrations que j’observe.

Le message du petit point bleu pâle…

Du plus loin que nous pouvons l’observer, la Terre devient un point bleu pâle…

Un point bleu pâle : c’est au génial astronome, poète du cosmos Carl Sagan, que revient la paternité de cette appellation. Elle nous renvoie à une vertigineuse humilité, mêlée à une incommensurable magie…

Voilà, vous le voyez, ce point infime que devient notre demeure terrestre, tel que l’a photographié la sonde Voyager en 1990 ? Un grain de poussière céruléen en suspension dans l’infini…

Le regarder, ou y songer ne serait-ce qu’une seconde, devrait nous ramener immédiatement à l’essentiel. Qui est de prendre soin les uns des autres. Et pourtant…

Je me tais. Et vous laisse écouter, comme un secret consolateur qu’une étoile vient nous murmurer à l’oreille, les mots de Carl Sagan :

« Il n’y a peut être pas de meilleure démonstration de la folie des idées humaines que cette lointaine image de notre monde minuscule.

Pour moi, cela souligne notre responsabilité de cohabiter plus fraternellement les uns avec les autres, et de préserver et chérir, ce point bleu pâle, la seule maison que nous ayons jamais connue ».

Comme des enfants !

Samedi soir, on s’est amusés comme des enfants, sur la scène de la Divine Comédie à Marseille.

C’était la 1ère de notre nouvelle création « Sous les planches ».

Les Zéro Patron remercient le public venu s’amuser avec eux !

Voici quelques photos de nos joyeuses tribulations scéniques, prises par une de nos spectatrices.

Le choix est entre nos mains, toujours

Le geôlier est celui qui ferme la porte de notre prison, et donc aussi celui qui détient la clé de notre libération.
Une évidence logique qui m’amène à vous partager la théorie anticipatrice que voilà (j’assume de me tromper, car prendre ce risque est le prix à payer pour qui tente de penser librement)

Nos décideurs-geôliers actuels vont bien verrouiller la porte de notre prison, et faire monter la pression des interdits qu’ils nous assènent jour après jour (avec une constance acharnée et planifiée qui tient du sadisme), jusqu’à un point intolérable (probablement un reconfinement), pour pouvoir nous annoncer alors, avec des grands airs de sauveurs :
« Ah ! enfin ! nous allons vous donner la clé de votre libération ! Plus de masques, lieux publics rouverts, liberté de circulation retrouvée ! Mais pour cela, il va falloir faire quelques « petites » concessions… Oh 3 fois rien, vous allez voir ! Et puis, n’oubliez pas que c’est la clé de votre retour à la « vie normale »!… Nous vous proposons donc : un vaccin, les tests systématiques généralisés, et un « pass » du bon citoyen vacciné, négatif, et en « statut vert », pour pouvoir enfin retourner au resto, au cinéma, à la salle de sport, voyager de nouveau… »

Et qu’est-ce qu’on dira et fera alors ?

Mais je crois savoir, et je crains, que si on ne dit ni ne fait rien maintenant, avec le pauvre espace de libertés-peau de chagrin qui nous reste – et qui me permet encore d’écrire ce texte – ce que nous subissons aujourd’hui nous semblera doux, en comparaison de ce qui est en train de se mettre en place et nous attend.

Je ne livre ce texte ni à votre approbation ni à votre critique (mais bien sûr, elles sont entièrement libres), mais à votre réflexion.

Martine Plaucheur, auteure comédienne – le 28 septembre 2020

La vie en (zone) rouge

Monsieur Olivier Veran,

Après avoir placé Marseille en « zone rouge », vous montez d’un cran dans la palette des couleurs vives terrifiantes, et situez à présent notre ville en zone… rouge foncé ? rouge sang ? rouge écrevisse?
A ce train-là de surenchère bariolée, je crains que vous n’ayez bientôt épuisé toute la palette de la peur écarlate…
Voici donc un nuancier de rouges, afin de vous aider dans vos prochaines mesures de dictature, euh… de protection sanitaire.
PS : à Marseille, tout va bien. Nous avons une arrière saison magnifique. Ce serait bien que vous veniez en profiter. Et vous accorder une pause bien méritée, en prenant un verre en terrasse, face à la mer… ah mais non, j’oubliais ! Vous ne pourrez plus, puisque vous avez fait fermer tous les bars et restaurants. Allez, santé quand même ! Et croyez bien qu’on ne manquera pas de trinquer pour votre pot de départ du ministère… tchin tchin!

Martine Plaucheur, auteure comédienne

Ecrit à Marseille, le 24 septembre 2020

Ma faculté à voir la beauté marche-t-elle encore ? Le test…

Interprétation magique de l’Impromptu n°3 de Schubert, découverte grâce à Solène Vosse : https://solenev63.wordpress.com/

Il me semble que la question n’est pas de savoir si la beauté peut nous sauver. Et d’abord, nous sauver de qui ? De quoi ?

Malmenés, secoués, ballottés depuis maintenant 7 mois entre des informations terrifiantes, et des mesures étatiques incohérentes, infantilisantes et autoritaires – pour ne pas dire dictatoriales – il devient urgent de récupérer notre autonomie de pensées et d’actes. De décider et d’agir par nous-mêmes. Et d’arrêter d’attendre…

… un miracle ou un être providentiel qui va nous guérir, nous absoudre de tout. Et surgir, comme le bon génie sorti de la lampe, pour nous servir sur un plateau doré tout ce que nous espérons de la vie. C’est en moi que ça se joue et que ça se passe. C’est en mes capacités, en mon pouvoir, en ma souveraineté d’être humain originelle et primordiale, beaucoup plus grands et agissants que je ne pense – parce qu’on a voulu, depuis toujours, me persuader du contraire – que je dois croire et m’en remettre. Maintenant.

Nous avons délégué notre gouvernance, notre gestion de la cité, nos modes de pensée, nos compétences, le fruit de notre travail et de nos talents, notre santé… nos vies, à des experts, des spécialistes, des chefs, des autorités extérieures qui, même si elles étaient animées des meilleures intentions du monde – on sent bien tout l’hypothétique, un rien ironique, de ce « même si » 🙂 – ne pourront jamais savoir ni trancher à ma place ce qui est bon et juste pour moi… La pratique d’une telle autonomie devant rester toujours consciente et respectueuse – cela va sans dire, mais disons-le quand même – de ce qui est bon et juste pour l’autre.

Il ne s’agit donc pas de savoir si la beauté me sauvera, mais si je suis capable de la voir et d’en jouir. Si je l’ai jamais été (mais en vérité, nous naissons tous avec cette aptitude), et si je le suis encore. Si cette faculté d’émerveillement spontanée que j’avais enfant, et qui se déclenchait pour un oui pour un rien, pour un brin d’herbe folle ou une bille qui roule, est toujours intacte. Un peu abîmée par les choses moins belles de l’existence que j’ai immanquablement vécues en grandissant, mais encore en état de marche.

Il est important, vital, de tester ma fonction à capter la beauté. Parce que c’est elle qui me relie le plus profondément, m’arrime le plus solidement à la Vie, aux autres. Et à ce quelque chose de plus grand que moi – qu’importe le nom qu’on lui donne, aucun ne peut de toute façon le contenir : Transcendance, Esprit, Energie, Divin, Cosmos… – qui m’insuffle chaque jour, si je sais l’écouter et m’en nourrir, l’envie et la force de continuer à aimer et à rire. Non par envers et contre tout, mais avec tout.

11 ans plus tard, je crois toujours à la perle rare…

Déménagement bientôt. Marseille toujours, mais loin du centre ville : le temps d’une vie plus au calme est venu.

Ranger, trier, choisir ce que l’on gardera et ce dont on se délestera en partant.
Ca remue les souvenirs dans des effluves de poussière et de mélancolie, heureusement adoucie par le constat (plutôt satisfait) du parcours accompli jusqu’ici.

Hier, j’ai retrouvé les textes du Blog de Plauch, que j’ai tenu avec assiduité sur la toile de 2005 à 2009. Le site hébergeur a disparu. Je n’ai plus que ces impressions papier que j’avais pris soin de tirer, comme trace de mes pensées, de mes sentiments, de mon existence d’alors.
Voici un passage du dernier texte que j’y ai publié, le 29 décembre 2009 :

« Je traîne encore quelques vieux schémas, de vieilles croyances, d’anciens réflexes qui, même si je les ai démystifiés et dégonflés, continuent à me coller aux basques, m’empêchent d’avancer aussi vite et libre de mes mouvements que je le voudrais… Lâcher prise, laisser aller sans se raccrocher à rien, rien de ce qu’on nous a appris ou qu’on s’est soi-même imposé pour tenir le coup, reste sans aucun doute l’étape la plus difficile à franchir dans mon périple.
Mais ce qui compte, c’est que l’horizon continue à s’ouvrir devant moi, un peu plus, à chacun de mes pas. Ce qui compte, c’est que mon appétit de vivre n’est pas rassasié, ma faim de beauté pas comblée, ma soif d’amour pas étanchée.
Voilà, je publie ce post et je reprends la route. Quelque part, je le sais, m’y attend cette « perle rare » dont parle Kérouac, et qu’il a cherchée à travers tous les Etats-Unis. Moi aussi, malgré les déceptions déjà subies et qui me guettent encore, je demeure une incorrigible rêveuse.
PS: si d’aventure vous croisez une femme aux traits reflétant un vécu, tout un passé, mais gardant quelque chose de l’insouciance rieuse de l’enfance, si son air solitaire, farouche, un peu rebelle, vous fait penser au 1er vers de « ma bohême » de Rimbaud : « Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées », il est possible que ce soit Plauch ».

11 ans plus tard, je crois toujours à la Perle rare et je n’ai pas recousu mes poches. Tout va bien 🙂

Comment j’ai récupéré mon âme

Intervention à « The Glint Storytellers », en juin dernier à Paris

Jamais l’atteinte d’une condition (le plus possible) autonome, ne m’a paru plus essentielle ni plus urgente.

Autonomie de pensée, autonomie d’action, autonomie de vie.

Heureuse d’avoir déjà enlevé pas mal de chaînes.

Et tranquillement déterminée à ôter celles qui restent.

Me débarrasser de ce qui ne me sert plus.

Surtout, quitter ce qui exige de ma conscience compromis, trahison d’elle-même, et sacrifice de son intégrité.

Ne plus être tenue ni par les punitions, ni par les bons points distribués par le système.

Ne plus signer le pacte avec le diable.

La belle maison, la belle voiture, les belles fringues… payées au prix maximum: celui de notre âme et de notre liberté.

A la place, je choisis la proposition de Philippe Guillemant, physicien de la conscience : « Résilience – Autonomie – Solidarité »