On a encore le choix, alors…

Qu’est-ce qu’on va faire ?

https://www.dailymotion.com/video/x7wr4up

Bon, je crois qu’à part les adeptes hypnotisés du gourou Grands Médias, ou les partisans forcenés du Grand Déni, on a tous capté hein ? Pas la peine de sortir la boule de cristal ni le marc de café pour deviner ce qu’ils ont prévu pour nous : re-re-reconfinement assorti d’une nouvelle campagne de terreur, avant la mise en place du vaccin obligatoire – ou un « obligatoire » déguisé, avec toute l’hypocrisie perverse dont ces hybrides d’Hannibal Lecter et Tartuffe sont capables.

Notez que j’ai écrit « ce qu’ils ont prévu », et non pas « ce qui va arriver ».

Parce qu’on a encore le choix.

Les médias mainstream n’en ont pas pipé mot – tiens donc, comme c’est étonnant ! 🙂 – mais lorsque leurs dirigeants ont voulu faire passer la loi du vaccin obligatoire, les Danois ont fait le siège, tous les jours, devant leur Parlement, jusqu’à ce que la loi scélérate soit retirée. Car oui, elle l’a finalement été.

On a encore le choix.

Il ne s’agit pas de nous transformer d’un coup en héros, ou en figure de proue de la Révolte… non, prenons les choses à notre humaine mesure, et procédons par étape, voulez-vous ?

D’abord, décidons, en notre âme et conscience, ce que nous voulons. Cela inclut : quelle vie, individuelle et collective, quel système social, quel monde, pour nous et les générations futures, nous voulons ?

A partir de là (car tout doit découler de ce que nous décidons, et non pas de ce qu’on décide pour nous), agissons en conséquence. Cela signifie: dire un non ferme et résolu à ce qui constitue pour nous l’inacceptable (l’inacceptable = ce qui anéantirait tout le sens de notre vie, et serait par conséquent pire que la mort, si nous y consentions). Et incarner, sans plus attendre, dès demain matin, dès ce soir, tout de suite (on n’a plus le temps) « le changement que nous voulons », pour reprendre – même si elle a déjà été maintes fois reprise mais qu’importe puisque je ne trouve pas mieux – la fameuse injonction de Gandhi.

Faisons les choses à notre façon, avec nos propres armes, combatives ou pacifiques, éclatantes ou discrètes, engagement ou dérision, manifestation ou méditation, et même tout cela à la fois… Chacun à son poste, en fonction de ce qu’il est, de ce qu’il ressent, et sait faire de mieux.

Tout compte, tout comptera et fera pencher la balance du côté de la Vie, il n’y a pas de « petits » actes, on l’a oublié mais un sourire, un mot ont le pouvoir de faire basculer le monde, l’espace d’une seconde, d’accord, mais cette seconde-là aura existé et aura prouvé qu’on peut

Et pour trouver la force de faire tout cela, garder à l’esprit et surtout au coeur qu’on n’est pas seul. Rejoindre les collectifs qui existent déjà: https://www.lessymboles.com/le-monde-sorganise/ et en créer d’autres, pour échapper à la délétère emprise des Hannibal Tartuffe, et reconquérir ce à quoi nous n’aurions jamais dû renoncer, mais il n’est pas trop tard : notre Autonomie, de penser, de choisir, d’agir… de vivre.

« Il est trop tard pour être pessimistes » : alors… au boulot ! 🙂

Le Nouveau, enfin !…

L’hyper matérialisme nous a fait tant de mal.

La science, quand elle reste intègre, humble face aux mystères du vivant, et apte à accueillir l’Inconnu, rejoint naturellement la spiritualité (on est bien d’accord que ce mot n’a rien à voir avec l’histoire funeste des religions).

Depuis que j’écris, je travaille sur les conditionnements et m’interroge sur les moyens de nous en délivrer. Pour répondre à cette question, je suis longtemps passée par des déconstructions « intellectuelles ».

Aujourd’hui, pour poursuivre ce cheminement libérateur – dans les créations que je partage comme dans ma vie – je n’hésite plus à faire appel à l’intelligence émotionnelle, à l’intuitif, à ce « champ vibratoire » qu’on perçoit dès qu’on fait silence, et qu’on se relie à notre Conscience.

Les propos de cette vidéo me donnent des clés dont j’ai besoin, dont nous avons besoin, je le crois, pour nous « déconditionner ». Et retrouver la confiance en notre capacité à co-construire notre futur. Prendre le temps de visionner cela, c’est déjà commencer à changer nos programmes.

« Le monde a soif, en Vous la source

Le monde hurle, en Vous le silence

Le monde pleure, en Vous le seul baume

Au-dessus des lois, la grâce…

non plus la guerre, mais le Nouveau. Faites-le descendre enfin, ce Nouveau ! »

La vie ne m’apprend rien…

… mais les hommes libres comme Balavoine, et l’interprétation de cette chanson un soir, pendant laquelle j’ai entendu ma voix pour la 1ère fois, m’ont beaucoup appris.

Et je continue, encore et toujours, à apprendre. Parfois pour redécouvrir la fraîcheur de certaines évidences depuis toujours sues. Mais oubliées avec les fausses leçons des moralisateurs.

Mon choix est fait : je continuerai.

Enfant, avant de s’endormir, on plaçait sous notre oreiller la dent de lait tombée pendant la journée, avec l’espoir de découvrir au matin que « la petite souris » était passée.

Ce soir, avant de m’endormir, je placerai dans mon coeur ce texte de l’Abbé Pierre entendu pour la 1ère fois aujourd’hui, avec l’espoir de découvrir au matin qu’une part de sa persévérance, merveilleuse et éternelle, à croire, aimer, offrir soutien et joie, m’aura été insufflée dans la nuit : « Je continuerai »

« Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir

Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine

Je continuerai à construire, même si les autres détruisent

Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre

Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité

Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte

Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.

Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes

Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur

Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.

J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…

Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »

L’Abbé Pierre

Suivre le fil d’Ariane Bilheran (ou le sacre de la Vie)

Ariane Bilheran est psychologue clinicienne, spécialisée sur la question du pouvoir. Je n’aime pas employer l’injonction « il faut », mais vraiment, « il faut » regarder cette interview. C’est exceptionnellement brillant.

Pas de cette brillance artificielle dont les penseurs inauthentiques saupoudrent leurs discours. Non, c’est brillant dans le sens d’un éclaircissement essentiel pour la société et la vie que nous voulons.

Extraits :

« Les philosophes n’ont eu de cesse de dénoncer les complots contre les peuples (…) Machiavel est un conseiller du complot »

« Le paradoxe est le langage préféré des pervers. Vous ne comprenez plus rien, vous êtes sidéré, vous ne pensez plus, vous n’agissez plus »

« Aujourd’hui qui veut penser est criminel »

« On vous supprime tous vos droits, on vous supprime tout ce qui vous humanise : la socialisation, les fêtes, la rencontre, le toucher… »

« On est carrément dans le totalitarisme, puisque l’opinion du peuple et son consentement, on s’en fout ! »

« Ce qui nous humanise, c’est l’amour, la charité, le sacrifice, qui est rendre sacré le lien humain (…) qu’est-ce qui nous humanise ? C’est apprendre à mourir, à nous confronter à la maladie, à la mort »

« Qu’est-on prêts à accepter et jusqu’où, pour ne pas perdre notre humanité ? »

Sur les techniques (parfaitement rodées) de la propagande :

1) le choc traumatique (méthode des harceleurs et des sectes) : « vous allez tous mourir! », répété toute la journée

2) la culpabilité (mécanisme très pervers vieux comme notre civilisation) : « Vous êtes coupables de contaminer les autres »

3) la stratégie de la division : « Je n’aurai confiance en des gouvernants que le jour où ils auront des discours d’union des peuples »

La certitude délirante

« Ce qui caractérise un délire, c’est la certitude absolue (…) certitude absolue de tout ce qui est mis en place. Donc on a bien affaire à un délire »

L’Etat, figure du père

« On projette une figure parentale sur ces gens-là. Qu’est-ce qui se passe si ces gens qui ont tous les privilèges sont des psychopathes cyniques qui veulent notre peau ? On développe le symptôme de Stockholm »

« Dans le code de l’esclavage, le maître doit fonctionner par des méthodes d’intimidation odieuses et terrorisantes »

LA question

« Jusqu’où sommes-nous prêts à perdre notre humanité par peur d’être persécutés ? Je n’ai pas de réponse collective, que des réponses individuelles, à l’inverse de ces tyrans »

« La fin justifie les moyens. Pour protéger les enfants acceptons de les maltraiter. Non, la fin ne justifie jamais les moyens »

Les 2 messages d’Ariane :

« Rendons sacrée la vie, la vie c’est sacré, pas la survie »

« Unissons-nous. Mais pour s’unir, il faut avoir combattu en soi ses propres démons »

Mon attestation dérogatoire

Attestation dérogatoire de sortie de ce monde

Je soussignée, Martine Plaucheur, résidant sur la planète Terre,certifie que ma volonté de sortir du monde actuel est due au motif suivant :

– Impossibilité de cautionner un système aux mains d’une poignée de psychopathes, qui favorisent toujours leurs intérêts personnels au détriment de l’humanité.

*Information complémentaire : à compter de ce jour, je m’engage à faire ma part, là où je suis et avec mes moyens, pour construire un monde nouveau, basé sur les valeurs de gentillesse, d’entraide et de solidarité, sans lesquelles nous ne pouvons pas vivre.

Fait à Marseille, le 2 novembre 2020,

Martine Plaucheur

Plus rien à perdre, c’est avoir tout à gagner…

L’optimisme prôné et diffusé par ce blog ne part pas d’un déni du réel, mais tout au contraire, d’une observation lucide de ce réel.

La crise que l’on sait a démarré en mars 2020. Où en sommes-nous à la fin octobre ? Voici, résumé en 3 points, le réjouissant programme que nous réservent nos dirigeants :


1- Faire régner la terreur

2- Interdire de soigner les gens

3- Tous nous enfermer


Il me semble que, parvenus à ce stade de maltraitance individuelle et collective, où l’incompétence crasse le dispute au cynisme veule, il serait bien avisé de notre part de nous tourner vers des esprits intelligents et soucieux de l’humain. Réfléchis et constructifs.

Je vous propose donc d’écouter le programme alternatif que nous propose Philippe Guillemant. Ce physicien original et brillant lance l’idée d’un « futur collectif de l’humanité qui pourrait changer ».


Même les moins enthousiastes d’entre nous en conviendront : nous n’avons plus rien à perdre… et puis, je vous partage cette phrase entendue tantôt, parfaitement raccord avec ce blog dédié à la joie : « il est trop tard pour être pessimiste ». Alors… bonne écoute, et bonne réflexion !

Refuser de céder à la terreur n’est pas un optimisme imbécile !

Après « complotiste », un néologisme méprisant vient de sortir dans les médias, pour ridiculiser qui ose contester le discours dominant : « rassuriste »

Rassuristes, ceux qui contredisent la propagande de peur officielle, en donnant les vrais chiffres d’hospitalisations et de décès, très nettement en-dessous de la fiction terrifiante qu’on nous martèle à longueur de temps.

Alors, ce post ne va pas être « rassuriste ». Il va vous livrer une conviction profonde que je n’ai pas pêchée dans un conte de fée, mais bâtie sur une observation et une analyse des faits qui se succèdent depuis plus de 7 mois :

Ils ne s’arrêteront pas tant que la population acceptera.
Non seulement ils ne s’arrêteront pas, mais ils vont intensifier jusqu’à l’insupportable.

Et à ceux qui attendent passivement, en pensant que « ça va se tasser tout seul » je dis : vous vous trompez.

Ce n’est pas un message de désespoir, c’est tout l’inverse : tout est entre nos mains. Tout dépend de nous. Et la question nous est enfin offerte de savoir et de choisir :
Quel monde voulons-nous ?

Ma faculté à voir la beauté marche-t-elle encore ? Le test…

Interprétation magique de l’Impromptu n°3 de Schubert, découverte grâce à Solène Vosse : https://solenev63.wordpress.com/

Il me semble que la question n’est pas de savoir si la beauté peut nous sauver. Et d’abord, nous sauver de qui ? De quoi ?

Malmenés, secoués, ballottés depuis maintenant 7 mois entre des informations terrifiantes, et des mesures étatiques incohérentes, infantilisantes et autoritaires – pour ne pas dire dictatoriales – il devient urgent de récupérer notre autonomie de pensées et d’actes. De décider et d’agir par nous-mêmes. Et d’arrêter d’attendre…

… un miracle ou un être providentiel qui va nous guérir, nous absoudre de tout. Et surgir, comme le bon génie sorti de la lampe, pour nous servir sur un plateau doré tout ce que nous espérons de la vie. C’est en moi que ça se joue et que ça se passe. C’est en mes capacités, en mon pouvoir, en ma souveraineté d’être humain originelle et primordiale, beaucoup plus grands et agissants que je ne pense – parce qu’on a voulu, depuis toujours, me persuader du contraire – que je dois croire et m’en remettre. Maintenant.

Nous avons délégué notre gouvernance, notre gestion de la cité, nos modes de pensée, nos compétences, le fruit de notre travail et de nos talents, notre santé… nos vies, à des experts, des spécialistes, des chefs, des autorités extérieures qui, même si elles étaient animées des meilleures intentions du monde – on sent bien tout l’hypothétique, un rien ironique, de ce « même si » 🙂 – ne pourront jamais savoir ni trancher à ma place ce qui est bon et juste pour moi… La pratique d’une telle autonomie devant rester toujours consciente et respectueuse – cela va sans dire, mais disons-le quand même – de ce qui est bon et juste pour l’autre.

Il ne s’agit donc pas de savoir si la beauté me sauvera, mais si je suis capable de la voir et d’en jouir. Si je l’ai jamais été (mais en vérité, nous naissons tous avec cette aptitude), et si je le suis encore. Si cette faculté d’émerveillement spontanée que j’avais enfant, et qui se déclenchait pour un oui pour un rien, pour un brin d’herbe folle ou une bille qui roule, est toujours intacte. Un peu abîmée par les choses moins belles de l’existence que j’ai immanquablement vécues en grandissant, mais encore en état de marche.

Il est important, vital, de tester ma fonction à capter la beauté. Parce que c’est elle qui me relie le plus profondément, m’arrime le plus solidement à la Vie, aux autres. Et à ce quelque chose de plus grand que moi – qu’importe le nom qu’on lui donne, aucun ne peut de toute façon le contenir : Transcendance, Esprit, Energie, Divin, Cosmos… – qui m’insuffle chaque jour, si je sais l’écouter et m’en nourrir, l’envie et la force de continuer à aimer et à rire. Non par envers et contre tout, mais avec tout.