Pour tenter l’aventure de me lire…

Tout compte de mots fait, j’ai pas mal écrit. Et sans avoir la prétention de parler d’une “grande oeuvre”, j’ai le satisfecit de pouvoir présenter, aujourd’hui, un échantillon plutôt varié, ma foi, de mon travail de plume.

Si vous avez l’âme d’un lecteur-explorateur, en quête d’auteurs que les libraires ne mettent pas en tête de gondole, voici les titres de mes ouvrages, et le moyen de se les procurer :

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/qui-etes-vous-noam-derwich
Disponible aussi en format broché – 8 € (frais d’envoi inclus) – me le commander à : plaucheurm@gmail.com

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/l-odyssee-bleue-des-mots-infinis

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/bribes-vagabondes-d-un-non-journal-de-voyage

Singularité initiale – Roman
La quête initiatique de 6 personnages contemporains pour réinventer leur vie
8 € (frais d’envoi inclus) – me le commander à : plaucheurm@gmail.com

« Exprimez-vous Martine » – Anthologie de mes textes sur Facebook, réflexion sur l’écriture virtuelle
8 € (frais d’envoi inclus) – me le commander à : plaucheurm@gmail.com

Tyrannovirus – Collectif
Le titre parle de lui-même… disponible sur commande dans toutes les librairies

Envois avec une dédicace personnalisée, et c’est pas plus cher 😉

en mode joie en mode cinéma

C’est important et c’est chouette, se faire son cinéma. Ca laisse se dérouler et défiler l’imaginaire consolateur, sur l’écran noir de nos nuits blanches comme chantait Nougaro. Et ça nous fait du bien, le temps d’une séance agréablement délirante.

Puis, ça n’empêche pas de revenir sur terre quand il faut : la preuve avec les vidéos de conseils aux comédiens.

Les hasards heureux de l’extrapolation

Extrapoler : « tirer une conclusion à partir de données incomplètes ». Autrement dit, anticiper ce qui nous attend en sachant décrypter les informations et les faits présents.

Point besoin de posséder un don de voyance, pour deviner leurs manigances : ma chaîne connerie virale TV extrapole les événements en les tirant jusqu’à leur point d’absurdité maximale. Et force m’est de constater que depuis bientôt 2 ans, hélas, la réalité finit presque toujours par rejoindre mes pires pitreries.

Je finis donc par croire qu’il ne s’agit plus d’heureux hasards. Mais de cette lucidité à la disposition de tout un chacun, dès lors que son esprit a choisi de se tenir en retrait du brouhaha injonctif de la doxa, pour suivre sa voie propre. Fondée sur ce qu’il a appris et validé par lui-même.

N’entrons pas dans les sombres rangs de la conformité, ce fléau qui annihile le meilleur et le plus beau de la vie, son époustouflante diversité, son imprévisibilité porteuse d’une inépuisable magie. Et son énergie primordiale, la joie.

Lire pour être libre

La littérature ne doit pas être une entreprise à empailler les mots et momifier la pensée.

Encore moins la greffière putassière des autorités et de leur propagande.

La littérature a le devoir de rester vivante, grouillante, insolente, incorruptible et pugnace, afin de s’imposer, quand sonne l’heure de la tyrannie, comme le meilleur porte-voix de la Liberté.

Tyrannovirus – Editions Titanic-Toursky – 12 € – Sur commande chez tous les libraires

En notre âme est conscience

« L’espace, c’est la conscience » nous explique Philippe Guillemant. Et ça bouleverse tout notre prisme de compréhension, ça le constelle d’intuitions flamboyantes venues de la Galaxie des Possibles Infinis…

https://odysee.com/@complogate:b/creer-son-futur-grace-au-pouvoir-de-la-pensee-avec-philippe-guillemant:0
* Note prise après le visionnage de cette vidéo : « Trouver l’équilibre entre la lucidité analytique, mon appartenance et ma responsabilité dans ce monde. Et une vision qui décolle de la matière pour accéder à un champ d’informations plus intuitif, mystérieux, magique… »

Major Pinkie face à Tyrannovirus

Quand Henri-Frédéric Blanc, chef de file du mouvement littéraire iconoclaste de l’Overlitterature, et créateur de la collection irrévérencieuse Merde à… , m’a lancé l’invitation, honorifique et réjouissante, d’écrire un texte pour son recueil collectif Tyrannovirus, j’ai tout de suite pensé à Major Pinkie.

Seule la Guerrière de l’Amour – l’héroïne au casque rose du roman-photo éponyme que nous avons créé avec David Zaw en 2014 – me semblait équipée du courage et de la folie nécessaires pour se confronter au monstre tyrannique qui, sous un prétexte sanitaire, a surgi dans notre paysage quotidien en mars 2020.

Le Journal de Major Pinkie pendant la guerre contre Coco Virus est un des textes de cet ouvrage réunissant des points de vue singuliers, très politiquement incorrects, parfaitement affranchis des narratifs officiels autorisés.

Tyrannovirus montre que la littérature a son mot à dire. Et possède encore le pouvoir de porter une parole libre, d’autant plus précieuse en cette époque où l’argument d’autorité, cher aux Inquisiteurs d’antan, fait son sinistre retour.

Commande en ligne à la FNAC, ou chez votre libraire https://livre.fnac.com/a15840898/Henri-Frederic-Blanc-Tyrannovirus – 12€

Photo : David Zaw

À Idioland, l’arbitraire fait loi

À Idioland, la Présidente-Reine gouverne et édicte son bon vouloir depuis sa chambre

À Idioland, la Présidente-Reine s’adresse à son peuple sur Tik Tok et Instagram

À Idioland, la Présidente-Reine parle et on se tait. Chacun de ses désirs, même le plus irréalisable, fantasque, injuste… doit être mis en œuvre sur le champ

À Idioland, le discours officiel du gouvernement, servilement relayé par les médias Idiolandais, tient lieu de parole sacrée. Aucun débat, questionnement, remise en doute, opinion alternative, fait contradictoire… n’ont droit de cité et sont sévèrement punis.

À Idioland, l’arbitraire le plus inique et stupide a force de loi.

(Toute ressemblance avec un pays que vous connaissez bien n’est pas fortuite).

Bienvenue à Idioland !

Il y a quelques années est sorti « Idiocratie », un film prémonitoire sur l’imbécilité dans laquelle nous voyons sombrer aujourd’hui nos démocraties.

L’abêtissement et l’abrutissement quotidiens des esprits, le remplacement de la pensée complexe, seule apte à saisir les riches nuances du réel, par les raisonnements binaires primaires, du débat intelligent par l’insulte vulgaire, et de la liberté de questionner par une propagande implacable qui censure sans s’embarrasser tout ce qui vient la contrarier… constituent désormais le mode de gouvernance préféré de nos dirigeants. Une « idiocratisation » qui s’appuie sur son indispensable allié : l’apeurement. Car un cerveau enlisé dans la peur n’est plus en capacité d’analyser, discerner, cautionner ou désapprouver, choisir, ni initier la moindre action.

L’Intelligence (et ce mot en embrasse tous les champs : intelligence intellectuelle, émotionnelle, intuitive, créatrice…) devient dès lors notre première arme de résistance, le premier rempart pour préserver notre humaine condition.

Et puisque nos dirigeants, et leurs laquais parlementaires et médiatiques, nous prennent de plus en plus ouvertement pour des cons, avec un mépris clairement affiché que nous recevons comme une insulte intolérable, renvoyons-leur l’image de la bêtise crasse qu’ils incarnent à force de la promouvoir. Et dont, funestes pantins sans âme ni conscience, ils laisseront à l’Histoire le souvenir pathétique.

En résumé, je vous lance cette invitation réjouissante mes amis : foutons-nous de leur gueule ! À fond. Dans les grandes largeurs du ridicule. Et sans pitié. Comme eux.