C'est la luuutteee joyeuuuseee !

Parce que ce blog dédié à la joie aborde aussi les grands sujets de notre société, une vidéo pour rappeler, en ces temps de lutte, la condition inacceptable des artistes !

J’ai posté ce message engagé en juin dernier, mais il est toujours, hélas, d’une actualité brûlante et… indigeste (le thème de la vidéo vous donne toute la subtilité et la saveur, si j’ose dire, de ce jeu de mots).

En quête de sens ? Réponse par le non-sens et l'absurde

Récit d’une quête qui commence par de grandes questions existentialo-philosophiques, et qui finit de façon très… con 🙂 Avec, cerise sur le gâteau de l’Absurde, une guest-surprise ! Une super-production signée martine, ton influenceuse de joie préférée.

Décidément, il n’y a que sur https://enmodejoie.com/ que tu peux voir des histoires si étonnantes et inclassables, entre Kierkegaard et les Monty Python, Paulo Coelho et le pire des réseaux sociaux… mais ne teasons pas davantage : regardez, bon film !…

Comédienne : le job où tu peux faire tranquille ta mytho !

Enfant, je passais des heures enfermée dans ma chambre, et même quand on m’en sortait, enfermée dans ma tête, pour me raconter des histoires.

D’où venaient ces récits inventés à partir d’un mix mystérieux de bouts de réel et d’affabulation personnelle ? La réponse à cette question est généralement : de l’imagination. Mais ce mot abstrait, qui veut tout et rien dire à la fois, est un cache-misère pour notre ignorance face à l’énigme, à jamais insoluble, de la naissance des histoires de fiction.

A cinquante ans, je suis restée la gamine qui se construisait tous les jours des univers comme il lui plaisait ou comme ça lui venait, avec leur décor et leurs personnages. Pas en Lego (je n’étais pas douée pour les Lego), mais en mots. La seule différence c’est qu’aujourd’hui, j’ai trouvé un moyen pratique pour partager mes visions délirantes, en devenant auteure et comédienne. Petit aperçu du « monde fantasque et fabuleux de martine » dans les vidéos qui suivent. Et que vous avez bien entendu tout l’heur de commenter, d’aimer, ou pas…

La joie de créer tes propres super-héros !

L’un des miens s’appelle Improvisator…

Il est le cauchemar des comédiens, plus redouté que le trac et le trou sur scène. Il débarque chez eux sans prévenir, avec sa grande cape grise à capuche et sa voix d’outre-tombe sortie des catacombes d’un théâtre, pour tester leurs capacités d’improvisation.

Dans cette vidéo, Improvisator me lance un défi difficile (les seuls intéressants, il faut bien l’admettre) : 3 impros, avec juste quelques minutes de préparation, et deux accessoires.

Ai-je réussi ? Je ne sais. Mais ce dont je suis sûre, c’est d’avoir fait de mon mieux. A vous d’en juger…

La joie de n’appartenir à aucune chapelle

Je n’aime pas me définir. Toute définition est une limite et un enfermement. Mais puisqu’il faut bien dire ce que l’on fait dans cette société, alors soit, je suis auteure et comédienne. En dehors des écoles, des styles, des chapelles.

Je ne m’impose jamais les contraintes d’une convention ou d’un genre. Je ne me situe ni dans le registre de la vanne obligatoire toutes les 5 minutes, ni dans celui d’un certain théâtre contemporain à concepts et résolument engagé.

Il y a ce que je suis et ce que je fais. C’est tout. Et lorsque ce que je suis et fais vous inspire, vous embarque, vous amuse ou vous émeut, c’est ma plus grande joie !

La joie d’être libre de l’approbation et du jugement !

De l’instant où toi tu sais ce qui te donne la joie, le kiff et l’enthousiasme, n’attends aucune permission, ne recherche aucune approbation, ne te laisse perturber et retarder par aucun jugement.

Nul, pas même le plus grand expert dans la voie que tu t’es choisie, ne sait mieux que toi ce que tu ressens, ce que tu aimes et ce que tu veux. Des critiques, ne garde que celles qui partent d’une intention bienveillante, constructive, utile à ton évolution. Et de toute façons au final, c’est toi qui trancheras et décideras.

C’est toi le boss

Tu es seul maître à bord. Les personnes que l’on trouve originales et talentueuses l’ont compris et n’en font qu’à leur tête, que selon leurs critères et les repères de leur boussole interne, en accord avec leur monde intérieur. Elles nous inspirent parce qu’elles explorent, se lancent, s’aventurent dans des voies inconnues ou non conformes.

« J’aime, j’aime pas ! »… et alors ?

Auteure et comédienne, je m’expose aux applaudissements comme aux « j’aime pas », aux éloges comme aux critiques sans appel. Et, selon la formule consacrée par Corneille dans sa tragédie Cinna : « J’en accepte l’augure! » Cela m’a même inspiré deux petites vidéos, où je joue une farouche détractrice de Martine Plaucheur, et une fervente fan.