Pôle Emploi recrute Présidents

Pas de formation ni diplôme exigés.

Seule compétence requise : emmerder les Français

En rire. Encore. Jusqu’au bout

Ce n’est pas juste pour « garder le moral ».

Ca va bien au-delà.

Une question d’élégance et de panache.

Le refus d’abdiquer ma joie, ne surtout pas leur faire cette joie.

Demeurer fidèle à celle que je suis.

Voici donc, par ordre d’apparition sur l’écran stroboscopique de mes délires : Lola Spike, la Présidente d’Idioland, et Miss Manu.

Bienvenue dans la nouvelle normalité !

Toute expérience ou période sombre recèle sa part de lumière.

Son cadeau qui consiste en de nouvelles étapes à franchir pour nous faire grandir. En authenticité, en autonomie. Et en humanité qui est capacité à aimer.

Le cadeau de cette époque masquée, c’est de faire enfin tomber tous les masques.

Tricher, avec soi et avec les autres, n’est plus possible. Sauf à vouloir maintenir, au prix de toutes, absolument toutes les soumissions consenties, les mensonges monstrueux d’un monde déjà mort, qui agite la peur en espérant cacher les derniers soubresauts de son agonie.

Les hasards heureux de l’extrapolation

Extrapoler : « tirer une conclusion à partir de données incomplètes ». Autrement dit, anticiper ce qui nous attend en sachant décrypter les informations et les faits présents.

Point besoin de posséder un don de voyance, pour deviner leurs manigances : ma chaîne connerie virale TV extrapole les événements en les tirant jusqu’à leur point d’absurdité maximale. Et force m’est de constater que depuis bientôt 2 ans, hélas, la réalité finit presque toujours par rejoindre mes pires pitreries.

Je finis donc par croire qu’il ne s’agit plus d’heureux hasards. Mais de cette lucidité à la disposition de tout un chacun, dès lors que son esprit a choisi de se tenir en retrait du brouhaha injonctif de la doxa, pour suivre sa voie propre. Fondée sur ce qu’il a appris et validé par lui-même.

N’entrons pas dans les sombres rangs de la conformité, ce fléau qui annihile le meilleur et le plus beau de la vie, son époustouflante diversité, son imprévisibilité porteuse d’une inépuisable magie. Et son énergie primordiale, la joie.

La liberfé d’echprechion

Dire qu’en ce moment, la liberté d’expression est bâillonnée, me semble relever d’une évidence tellement… évidente, que c’est devenu un truisme.

Il faut pourtant continuer, et continuer sans cesse, encore et encore, à dénoncer cette intolérable censure de toute pensée dès qu’elle dévie de la ligne droite du parti. Et de sa propagande d’une vérité unique et sacrée, digne des pires états totalitaires.

Il faut continuer.

Par tous les moyens qu’on peut (pour moi : les mots et l’humour).

Sinon, nous serons réduits au silence total.

Les canaux officiels nous sont interdits d’accès. Qu’à cela ne tienne : créons nos propres espaces, retrouvons-nous y, servons-nous en, et plébiscitons-les.

Nous sommes aussi têtus que la vérité.

Et aussi obstinément, indécrottablement enthousiastes et joyeux que la Vie qui, quelque hiver qu’elle traverse, renait comme le printemps.

Eternellement.

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Mais enfin où est le problème ?…

Il est toujours étonnant, pour ne pas dire sidérant, de constater la facilité, pour ne pas dire l’inconscience irresponsable, avec laquelle certains de nos semblables intègrent les nouvelles normes d’un monde en passe (n’y voyez pas un piètre jeu de mots) de se transformer en un récit à la K.Dick. Le talent littéraire en moins, n’en demandons pas trop à nos « élites » dirigeantes.

Fort heureusement pour la dignité de l’espèce humaine, et espérons-le, la suite de son histoire, les consciences lucides veillent et éclairent d’autres voies…

Le bon citoyen

En cette nouvelle ère covidienne où les principes les plus élémentaires de la logique et du bon sens sont inversés – puisqu’on marche sur la tête – difficile de trouver ses repères…

Heureusement, Lady Coco est là pour décrypter la complexité des raisonnements covidistes. Et nous aider à devenir un bon citoyen, parfaitement au fait des us et coutumes sarskoviennes.

À Idioland, l’arbitraire fait loi

À Idioland, la Présidente-Reine gouverne et édicte son bon vouloir depuis sa chambre

À Idioland, la Présidente-Reine s’adresse à son peuple sur Tik Tok et Instagram

À Idioland, la Présidente-Reine parle et on se tait. Chacun de ses désirs, même le plus irréalisable, fantasque, injuste… doit être mis en œuvre sur le champ

À Idioland, le discours officiel du gouvernement, servilement relayé par les médias Idiolandais, tient lieu de parole sacrée. Aucun débat, questionnement, remise en doute, opinion alternative, fait contradictoire… n’ont droit de cité et sont sévèrement punis.

À Idioland, l’arbitraire le plus inique et stupide a force de loi.

(Toute ressemblance avec un pays que vous connaissez bien n’est pas fortuite).

La soif de pouvoir, ce fléau de l’humanité

Depuis la nuit des temps, l’humanité cohabite avec les virus. Ils font partie intégrante de la Vie, et ne disparaîtront que si elle devait s’éteindre un jour (hypothèse hautement improbable, puisque la loi jusqu’à présent immuable de la nature est celle de la continuité et du renouvellement perpétuels).

Mais il est un autre virus autrement plus dangereux, qui menace l’humanité depuis le début de son histoire, et de plus en plus gravement : la soif de pouvoir. La volonté de toute puissance d’un petit groupe de dirigeants dignes des pires psychopathes, jusqu’à l’asservissement total de l’ensemble des populations.

Le traitement efficace pour éliminer ce fléau: sortir de l’état de « servitude volontaire » que dénonçait déjà La Boétie au 16eme siècle.

L’humanité n’a pas encore suffisamment confiance en ses capacités d’autonomie et en sa souveraineté. Mais grandir et apprendre sont l’évolution naturelle de la vie. Alors, nous y parviendrons un jour. Quand ? Je ne saurais vous dire. Mais la bonne nouvelle, c’est que ça dépend entièrement de nous.