Novlangue + Novscience

= une association malheureuse, qui engendre la vacuité des idées, l’extinction de l’intelligence.

Et un totalitarisme d’un genre nouveau, bon teint, souriant, se réclamant d’une science innovante qui n’innove en rien, sinon dans le pire.

Mais restons fidèle à la charte optimiste de ce blog. Et pointons cette tendance de notre époque avec humour.

« En mode joie » est à Cannes !

… enfin non, pas exactement. Disons que pendant le Festival de Cannes, En mode joie se fait son propre festival, fidèle à ses grands principes : humour, dérision, parodie, imaginaire en roues libres.

Et après tout, vu l’univers en toc qui émerge chaque année sur le tapis rouge, fausses plantes, faux sourires, fausses plastiques, fausses émotions surjouées à propos d’un art censément engagé et généreux, qui s’auto-encense dans un entre-soi qui nous insupporte ou nous indiffère, je me dis, ma foi, que mon cinoche n’est pas plus mauvais que le leur.

En mode joie vous souhaite une bonne projection.

Roulez jeunesse !

Le 7 mai fut la date historique de l’intronisation de la Présidente Reine d’Idioland.

Notre guide suprême nous a promis la « Renaissance », le renouveau d’un monde ouvert sur un horizon vierge, fondés sur les légitimes espérances que nous plaçons en la jeunesse de notre beau pays idiolandais… mais la fête du 7 mai n’a pas vraiment incarné cet élan neuf. Retour en images.

L’actu vue par Josiane et Kim

Une citoyenne et une influenceuse commentent l’actualité de ce mois de mai.

Après tout, elles ne sont pas moins légitimes que les journalistes qui (sauf exceptions) ont oublié le sens des mots « déontologie », « investigation », et « indépendance ».

Et puis, ça nous change de la propagande et du narratif officiels.

500 + une !

Chers artistes, représentants éminents de la culture française, soyez vigilants : des indignations trop ciblées pourraient vous faire taxer d’opportunistes. Alors que, bien entendu, cette basse intention ne vous a jamais frôlé l’esprit… ja-mais !

I, not robot !

Ce sont peut-être nos bugs, tous ces loupés, ces imperfections, ces imprévus qui nous rendent si indécrottablement humains… qui nous sauveront de la robotisation cauchemardesque que nous promettent les transhumanistes.

Zoé a des soucis avec ses robots domestiques…

Champagne pour le tyran !

Du mécanisme de la servitude volontaire décrit par La Boétie en 1574, à l’expérience sur l’obéissance conduite par Milgram en 1963, jusqu’à l’acceptation de montrer un pass pour s’asseoir dans un café en 2022, qu’est-ce qui manque à l’humanité pour arrêter d’aimer sa condition d’esclave, et accéder enfin à une autonomie digne d’Elle ?

Le courage de poser et d’assumer nos propres choix, de prendre notre destinée en mains ? Le cran et l’énergie de nous élancer vers un inconnu qui nous demande de tout repenser, réinventer et rebâtir?

En attendant, le tyran rit bien. Et ne s’en cache même plus.

Il suffirait pourtant d’un simple « stop » de notre part pour qu’il perde instantanément son pouvoir, son décorum, son costume d’apparat. A la place, on verrait un bouffon pathétique. Et on ne comprendrait plus comment ce minuscule personnage a réussi à nous faire si peur, ni même comment nous avons pu lui accorder autant d’importance.

L’humour, la dérision décapante, nous aident à acquérir cette lucidité libératrice.