Je boucle la boucle

A l’instar de « la courbe en cloche » que suit – pour l’instant – l’épidémie de Covid (selon le modèle « classique » de toutes les épidémies saisonnières : stabilité – pic – retour à la normale), je boucle la boucle : voilà la vidéo que j’avais postée le 1er février.

Je craignais une contagion redoutable du « Conneria Virus ». Pendant la « crise du Covid », elle a dépassé mes pires prévisions : plus les mensonges du gouvernement étaient énormes, plus les bêtises proférées pour les couvrir le furent aussi (j’en ai tenu régulièrement le pathétique et scandaleux registre sur mon Facebook).

En ce dernier jour de confinement, si la contagion du Covid est – heureuse nouvelle ! – en baisse, celle de la Conneria Virus répandue par l’Etat ne faiblit pas : elle se poursuit à travers des menaces sans fondement scientifique (le risque de la « 2ème vague » ne repose sur aucun fait, aucune donnée existants). Des recommandations confuses, contradictoires, et en dépit du bon sens (la liste est trop longue : je vous renvoie aux « plans de déconfinement » successifs auxquels nous avons eu droit… bon courage !) Et cette propension systématique, très très énervante, à nous infantiliser et à nous punir.

J’espère ne pas avoir trop contribué – surtout pendant les 1ers jours de psychose organisée par laquelle je me suis faite avoir – à la propagation du Conneria Virus que moi-même je dénonce

Ceci étant dit – et assumé – il y a encore des cas de contamination par le Covid. La conduite qui me semble juste, jusqu’à la fin de l’épidémie – conduite que je me suis fixée par ma propre observation des faits, et mon propre jugement – est celle de la prudence sans la psychose.


Une attitude frappée du sceau du bon sens dont nous n’aurions jamais dû nous écarter si, dès le départ, des enjeux et des intérêts bien loin du souci de nous protéger, n’avaient prévalu.

Dernière recommandation de l’influenceuse de joie que je suis, et que je reste contre les vents et marée parfois violents de la vie : déconfinons nos esprits !

Sex and the Cagole

La célèbre série Sex and The City, version cagole marseillaise.

Marseille… ville aimée ou détestée mais qui laisse rarement indifférent.

Marseille, souvent sous le feu de l’actualité, et encore pendant la crise sanitaire que nous traversons avec les prises de position et le traitement du professeur Didier Raoult.

Marseille, « ville de contrastes », comme on le dit parmi moult autres clichés parfois aussi exagérés que la tchatche à la marseillaise, parfois justes reflets de la réalité. Et les contrastes chez nous, bé… c’est vrai qu’on en a un moulon ! (traduction : plein, en langage marseillais).

Ainsi, il n’est pas rare de croiser, sur un même trottoir de la rue de Rome ou de la rue Paradis, une dame élégante et une Cagole. Ah ! la Cagole ! Une figure mythique de chez nous, genre bimbo, mais on peut pas la résumer à ça… une Cagole, déjà, elle est trop en tout… trop maquillée, trop haut perchée, trop décolletée, trop parfumée, trop voyante, trop bruyante, trop… et en même temps, elle est bien plus que tout ça… bref, je peux pas te dire: si tu viens par chez nous, tu la reconnaitras.

Cette vidéo leur rend hommage. Parce que nos Cagoles marseillaises valent bien les new-yorkaises de Sex and the City !

Confinement : je racle les fonds de tiroir…

pour vous offrir toutes mes vidéos, même les plus pourries ! 🙂

Que c’est bon, réconfortant, propre à raviver notre espoir en « l’humanité », de voir comme chacun contribue, à sa façon et selon ses compétences, à notre entraide en ces temps difficiles ! Sur les réseaux sociaux, les gens nous offrent du rire, des poèmes, des chansons… C’est ce mouvement spontané de soutien que veut retenir ce blog dédié à la joie, et au meilleur dont nous sommes capables.

De mon côté, la comédienne et influenceuse de joie que je suis peut vous offrir un peu de connerie pour adoucir vos journées de confinés. Ca fera jamais autant de bien que les recommandations sanitaires et l’accompagnement des soignants, mais en tout cas, ça peut pas faire de mal…

Voilà donc, au risque de bousiller à jamais ma réputation, mon honneur, et mon statut d’ « auteure-comédienne », le pire des vidéos tournées à l’arrache sur mon tél, dans un élan d’inspiration malheureux. Tout est sur ce lien accablant :

https://www.dailymotion.com/plaucheurm/videos

En espérant que cette intégrale de « martine fait la conne » contribue à distraire les solos, les désoeuvrés, les claustro, les sans Netflix, les qui-en-ont-marre des programmes culturels, des flashs flippants, des vidéos complotistes… et tous ceux qui auront la curiosité… téméraire, d’y jeter un oeil.

CONfinée !

En tant que comédienne, et surtout influenceuse de joie, je me dois de contribuer à la grande lutte nationale contre le codiv 19, en vous offrant du divertissement pendant que vous êtes confinés chez vous…

Plus sérieusement, et preuves scientifiques à l’appui, Bruce Lipton (enseignant en Biologie Cellulaire à la Faculté de médecine du Wisconsin), écrit : « Nos croyances positives et négatives affectent non seulement notre santé, mais aussi les autres aspects de notre vie. Vos croyances agissent comme les filtres d’un appareil-photo : elles changent votre façon de voir le monde. Et votre biologie s’adapte à vos croyances. Lorsque nous admettons réellement que nos croyances ont un tel pouvoir, nous détenons la clé de la liberté. Nous ne pouvons changer les matrices de notre code génétique, mais nous pouvons changer notre esprit ». Et si ce soir, au lieu de ressasser les informations anxiogènes dont on ne fait rien pour nous protéger (au contraire), vous méditiez cette pensée, avant de vous consacrer à la chose, à la personne, aux personnes… à ce que ou à qui vous voudrez, que vous aimez le plus en ce monde ? Je vous embrasse sans masque !

Kim Noubilla : l’archétype (archémeuf ?) des influenceuses stars

Kim Kardashian, Nabilla… ces filles rendues célèbres par la télé-réalité drainent des fans (et des bénéfices) par millions. Et quand je dis millions, c’est au sens concret et chiffré : à chaque post sur Instagram, Kim Kardashian gagne entre 300 et 500 000 $… Quelles sont les raisons d’un tel engouement ? Comment le phénomène de ces stars qui ne produisent rien sur le plan créatif et artistique, est-il apparu ?

De l’identification impossible…

Dans son sens premier, une star, c’est une étoile. Elle nous attire par son halo éclatant et lointain, inaccessible au commun des mortels. Il fut un temps où les stars cultivaient, outre un talent, ou a minima une compétence pour le cinéma ou la chanson, un caractère mystérieux, opaque, fascinant : Greta Garbo, Lauren Bacall, Ava Gardner, Grace Kelly, Marilyn… Des femmes rayonnant une beauté si parfaite et une aura si subjugante, que les autres femmes ne pouvaient s’identifier à ces soeurs archi-idéalisées, quasi irréelles, qu’en se projetant dans un conte de fées.

à la star de proximité

Peu à peu, les stars sont devenues plus accessibles, plus proches, plus « comme vous et moi ». L’aura, désormais incongrue dans cette nouvelle perspective, ancrée dans notre commune humanité, est tombée. Demeurait quand même le don, la capacité à réaliser une performance, saluée par le public – ce qui n’a pas empêché de laisser une foule de talents dans l’ombre, injustement méconnus, car non soutenus par la puissante industrie du cinéma et de la musique, mais c’est un autre sujet.

jusqu’à la célébrité à portée de toutes

Avec l’émission « Loft Story » en 2001, et l’apparition de la télé-réalité – dont la mise en scène dissimulée et les comportements exacerbés des participants n’ont pas grand-chose de réel, en vérité – nous sommes entrés dans l’ère prophétisée par Warhol : « Chacun aura droit à 15 mn de célébrité ». A cette différence près que, avec des influenceuses comme Kim Kardashian et Nabilla, le quart d’heure se prolonge en semaines, en mois, voire en années.

J’ai réfléchi au phénomène, et élaboré l’hypothèse suivante : se demander pourquoi ces filles sont célèbres, suivies par des millions de followers, alors qu’elles ne se sont distinguées dans aucune discipline artistique, sportive… – c’est là un simple constat, non un jugement négatif sur elles – c’est poser, il me semble, la question à l’envers : c’est précisément parce que ces personnalités publiques n’ont rien de spécial ni d’exceptionnel à offrir, hormis leur bobine et leur image, que leurs fans féminines (en majorité des adolescentes) s’autorisent à espérer qu’elles aussi, un jour, pourront accéder à la gloire, sans bouger leur petit doigt que les producteurs de télé-réalité exigent manucurés et vernis. Un miroir aux alouettes sur lequel j’ai voulu attirer l’attention, comme à mon habitude par l’humour, en créant le personnage de Kim Noubilla.

Tu peux retrouver Kim sur mon compte Instagram https://www.instagram.com/martineplaucheur, et sur la chaîne Youtube Zéro Patron https://www.youtube.com/watch?v=m6cfA_56SCk&t=73s. Et voici, en exclu pour les abonnés de enmodejoie, sa nouvelle vidéo, avec une révélation inattendue à la fin… propice, je l’espère, à une réflexion sur les contraintes imposées à la femme sur son image, aussi rigides et étouffantes que les corsets d’antan.

La fin de la vidéo a été tournée à la librairie Au Fin Limier – 81 bd Baille à Marseille – dont je ne saurais que trop vous recommander l’accueil compétent et chaleureux.

Bonne nouvelle : plus de 2000 vues pour le clip de mes 50 ans !

Une fois n’est pas coutume : je célèbre aujourd’hui, dans cette rubrique dédiée aux bonnes nouvelles dans le monde, un fait heureux qui me concerne…

Fifty Rap, le rap dont j’ai écrit le texte et que j’ai performé pour mes 50 ans, vient de dépasser les 2000 vues sur Youtube ! Double raison de me réjouir : ce cadeau tombe pile poil le jour de ma fête. Or – et là, c’est l’influenceuse de joie qui parle – il ne faut jamais louper une occasion de s’autocélébrer !

Ce nombre de vues est d’autant plus chouette et méritoire, que le clip a été réalisé sans budget ni relai dans les médias… mais nous avions mieux : la « patte » du réal David Zaw, mix unique de rigueur et de déconne, et l’enthousiasme sans faille de Nathalie, Sonia, Josy et Arianne, mon épatant groupe de copines qui n’avaient jamais tourné un clip de rap… mais se sont lancées avec une joie et une confiance exemplaires dans cette aventure inconnue !

2000, c’est bien… mais je sais qu’on peut faire encore mieux, et qu’un si bel élan ne peut que se poursuivre : si vous ne connaissez pas encore ce clip, allez le découvrir. Et s’il vous réjouit comme tant de femmes (de 50 ans, mais pas que), et d’hommes aussi, qui nous en ont fait un retour positif, laissez un like ou un commentaire : ce n’est que par vos like et commentaires que notre clip peut être référencé par Youtube, et continuer à être vu : https://www.youtube.com/watch?v=G-YNFjF77gI

Ah oui, une dernière chose : si tu as envie de me faire un cadeau pour ma fête, abonne-toi à la chaîne Youtube ! 🙂

Bonne nouvelle : la pression des « bonnes résolutions », c’est fini !

Petit jeu : qui suis-je ?

J’apparais entre fin décembre et début janvier. Seule, ou avec plusieurs de mes semblables. On me martèle à voix haute ou à l’écrit, façon méthode Coué, devant témoins pour me donner la valeur d’un serment encore plus « liant ». Et puis je deviens une telle source d’obligation et de pression que le plus souvent, on me jette aux oubliettes, sitôt les « voeux du 1er janvier » passés.

Je suis je suis…

La bonne résolution de la nouvelle année !

martine, influenceuse de joie, t’invite à te délester de cette coutume contraignante et inutile (sauf bien sûr, si tu y tiens vraiment, et si elle contribue pour toi à une motivation, un élan positifs). Pour cela, lance une bonne résolution que tu ne tiendras pas ! Voici la mienne. N’hésite pas à laisser la tienne en commentaire.

En mode joie te souhaite un joyeux bout d’an, avec ou sans bonnes résolutions !