Bonne nouvelle : création d'une rubrique pour les comédiens sur ce blog !

Mon écriture est très prolifique, et les comédiens sont en recherche de textes en permanence : cette nouvelle rubrique est là pour faire se « croiser » mon offre et leur demande ! https://enmodejoie.com/le-joyeux-petit-theatre-de-martine

Comédiens lassés de jouer des reprises, et en quête de créations, je mets mes textes à votre disposition. Dans « le joyeux petit théâtre de martine », vous trouverez le pitch et des extraits des pièces que je propose. Tous ces spectacles ont été, ou sont encore joués.

Mes pièces

Entre comédie et comédie dramatique, des créations qui ont toutes été montées et jouées.

Pour toutes les troupes, professionnelles ou amateurs, qui ont envie de jouer autre chose que des reprises… maintes fois reprises.

Si vous êtes intéressé par un extrait, me contacter ici : https://enmodejoie.com/contact pour connaitre les modalités et obtenir le texte.

Bonne nouvelle : une odyssée spatiale foutraque dispo sur Kobo

Dans le cadre du NaNoWrimo 2019 (le Mois National d’Ecriture de Roman), j’ai composé d’un jet spontané, en 13 jours d’écriture intensifs et hallucinés, un texte de fantasy fantaisiste, intitulé : « L’Odyssée bleue des mots infinis ».

A la relecture, je l’ai jugé digne d’une publication. Voici donc le lien pour se le procurer sur le site kobo : https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/l-odyssee-bleue-des-mots-infinis

Le prix de ton billet pour partir dans l’espace ? 4 € (la NASA fait des tarifs spéciaux en ce moment)

Et pour te donner envie d’embarquer, le pitch : L’auteure de romance fantasy Syrianita Denova s’est faite enlever par l’héroïne de sa saga ! C’est le début d’une folle épopée dans l’espace, en quête des « mots infinis », où l’on croisera l’infâme Kouglov, la sage reine Vibriata, le grand médium Jean-Jacques Vouakler, les agriculteurs en révolte de la planète Kepler, un robot chihuahua… j’en passe et des plus dingues ! Attache bien la ceinture de ton vaisseau spatial, ça va secouer grave lecteur !

NaNoWrimo, pour la joie de relever un pari dingue !

Un pari fou comme je les aime : depuis le 19 novembre, je me suis lancée dans ce concours-marathon d’écriture au nom étrange de NaNoWrimo (le Mois (inter)National de l’Ecriture de Roman). NaNoWrimo kezako ? Des milliers de candidats. Un principe simple et implacable : écrire 50000 mots en un mois.


Je suis partie très à la bourre, n’ayant pas eu connaissance avant de ce programme d’écriture kamikaze, qui implique prise de risque et lâcher-prise, plutôt qu’un boulot minutieux en quête d’une impossible perfection… et ça me plaît.


Je suis presque à mi-parcours. Avec le handicap de mon démarrage tardif, pas sûre de finir dans les temps. Mais je finirai. J’irai au bout de cette expérience d’une écriture d’un jet spontané, quasi sans relectures ni corrections. Et j’assumerai sans triche le résultat, avec toutes ses erreurs. Un texte imparfait et vivant.


Je ne sais pas encore s’il sera publié sur le site de NaNoWrimo, mais j’en donnerai l’accès aux lecteurs aussi barjes que moi, curieux de découvrir le résultat de l’expérience.


Allez, j’ai du pain littéraire sur la planche, je retourne à mon histoire : L’Odyssée bleue des mots infinis, c’est son titre. Mon 1er roman de SF. Enfin, roman… je n’ai aucune idée de ce à quoi ce truc va ressembler !!

Et pour lire mes romans déjà écrits, c’est par ici : amazon.fr/l/B00YF0X6B6 Avec des extraits disponibles à feuilleter…

Bonne nouvelle : un rap pour les quinquas

Voici « Fifty Rap » et ses Fifty Rappeuses, des sistas so cool !

A 50 ans, pour la 1ère fois de ma vie, j’ai écrit et performé un texte de rap. Pour célébrer dignement mon demi-siècle. M’amuser avec mes copines. Et aussi parce que j’avais 2-3 choses à dire.

La femme-yaourt : à quel âge devient-on périmées ?

Du temps de Balzac, la société fixait l’âge de la maturité pour une femme – comprenons : la phase critique, juste avant son déclin – à 30 ans. Au moins, l’auteur de la Comédie humaine lui rendait-il hommage dans son célèbre ouvrage la femme de 30 ans : « Une femme de 30 ans a d’irrésistibles attraits pour un jeune homme ». Aujourd’hui, notre date de péremption survient plus tard – mais guère, finalement, à entendre certaines remarques-couperets qui nous condamnent dès qu’on quitte la trentaine. Et des écrivains, que je me refuse à citer pour ne pas leur faire une promo supplémentaire : ils sont déjà suffisamment plébiscités et relayés par les médias et les réseaux sociaux, à coup de provocations grossières qui buzzent à tous les coups… des écrivains, dis-je, moins élégants que Balzac, déclarent publiquement qu’à 50 ans, nous sommes, au mieux, invisibles, au pire, objets de l’aversion et du dégoût masculins.

Plus célèbre que l’Homme invisible, voici : la Femme invisible !

Perso, les clichés et les préjugés, déjections de cerveaux étriqués baignant dans le formol de la bêtise et de la méchanceté, m’indisposent et me soûlent prodigieusement ! Alors, la fille de 69 que je suis a écrit une chanson pour le dire. Mais plus sur le ton de l’humour libérateur, que de la revendication vénère :

Cinquantaine approchante / Ou flamboyante / Préménopausée / Ou déjà libérée/ Tu dis qu’à mon âge on devient invisible / Tout’façons pauv’mec dégage ! t’es pas mon style ! La suite ici :

Fifty Rap, avec Josy, Ariane, Sonia, Martine et Nathalie
Paroles : Martine / Musique : Vince Prod 73 / Réal : David Zaw

N’oublie pas de t’abonner à notre chaîne Youtube : c’est le seul et indispensable soutien des artistes indépendants que nous sommes. Merci !

Comment devient-on influenceuse de joie ?

Devant un café-théâtre à Marseille où je vais jouer le soir. En bas à gauche, l’affiche de mon spectacle
(Photo : David Zaw)

« C’est Martine Plaucheur, une créatrice qui nous fait beaucoup rire sur le Net ». C’est ainsi que j’ai été présentée, la semaine dernière, à un événement qui réunissait des créatrices Marseillaises du monde de la communication, de l’entreprise et de la culture. Si l’on m’avait interrogée sur mon activité, j’aurais répondu, par une habitude devenue un réflexe: auteure et comédienne. Mais le regard des autres – lorsqu’il est sincère et bienveillant – voit souvent ce qui nous échappe, et révèle une facette de nous inattendue, instructive, et juste : oui, depuis plusieurs années, je poste sur les réseaux sociaux et je joue sur scène des « trucs fendards ».

Là encore, ce sont les autres, le rire des autres, exprimé par des « lol » « mdr » « tu m’as tué », mentionnés au bas de mes vidéos sur Facebook, Insta, Youtube, et par des « hi hi » « ha ha », ponctuant mes répliques sur scène, qui ont validé ce fait : je fais marrer.

C’était pourtant plutôt mal barré pour une carrière d’humoriste : de doctes études de lettres, un très sérieux mémoire sur Marcel Proust, 10 ans à occuper un poste de « chargé de mission » dans notre vénérable Administration française… Bon sang, à quel moment ça a dérapé ?

D’une nature joyeuse

Je crois que notre nature est là, posée, dès le départ. Qu’ensuite, la vie nous en éloigne. Puis qu’un événement bouleversant survient, séisme qui ébranle toutes nos constructions factices, et nous ramène à notre vérité originelle. C’est en tout cas ce qui m’est arrivé et, sans entrer dans les détails impudiques de « ma vie », je me souviens qu’enfant, j’aimais me donner en spectacle comique. Et que mes petits camarades de classe me réclamaient mon imitation inimitable, avec les yeux qui louchent et la main qui se balade dans les cheveux de façon hystérique, de Dalida (grande dame à qui je rends aujourd’hui un hommage dans ma pièce : retour à l’origine, on y revient…)

Cette inclination vers le rire s’est transformée en penchant avéré, quand j’ai rencontré David Zaw, incontrôlable trublion de la vidéo et de la scène, fort d’une longue pratique de « conneries en tous genres », avec qui nous nous sommes associés pour créer (j’allais dire « commettre ») en 2014, le label indépendant Zéro Patron, dont l’immortelle et mortelle devise est : « Les productions qui ont pas peur d’être cons ». Dès lors, j’étais irrécupérable. Pour les sphères sérieuses de la société, les personnes drapées dans une digne gravité, les adeptes farouches de la sinistrose, l’Académie des Belles-Lettres, et le grand Art Dramatique français. Au passage, voilà le lien vers la chaîne Youtube Zéro Patron : https://www.youtube.com/channel/UCzW-t2z7dVs8qHKsqC4IUlA

Un blog pour la joie

Depuis, j’éclabousse la joie un peu partout sur la Toile, et sur les scènes où l’on veut bien de nous, avec la troupe de sales gosses farceurs que forment les Zéro Patron. Et c’est en m’entendant présenter comme « une créatrice qui fait rire » (vous admirerez ma capacité à revenir à mon propos du début, avec une souplesse sémantique comparable à celle du chat qui retombe sur ses pattes), que m’est venue l’idée de regrouper mes pitreries jetées aux quatre vent de la rigolade, en un blog de joie unique. J’eusse aimé l’appeler « le blog de martine, fille de joie », mais cette magnifique expression était déjà prise, et le sens qu’on lui connait eût pu prêter à confusion, et à une déception bien légitime, quant au contenu de ce blog. Lequel n’a pas d’autre but, à la fois simple et, je le crois, louable, en ces temps de nouvelles alarmistes – pour ne pas dire carrément flippantes – de vous faire ressortir d’ici le coeur un peu plus léger voire – récompense suprême pour moi – un sourire persistant accroché à vos lèvres.

Vous êtes arrivé au bout de ce (trop) long texte inaugural ? Bravo ! Puissent les articles et les vidéos que vous allez découvrir vous récompenser de votre peine au centuple, en monnaie de joie !