11 ans plus tard, je crois toujours à la perle rare…

Déménagement bientôt. Marseille toujours, mais loin du centre ville : le temps d’une vie plus au calme est venu.

Ranger, trier, choisir ce que l’on gardera et ce dont on se délestera en partant.
Ca remue les souvenirs dans des effluves de poussière et de mélancolie, heureusement adoucie par le constat (plutôt satisfait) du parcours accompli jusqu’ici.

Hier, j’ai retrouvé les textes du Blog de Plauch, que j’ai tenu avec assiduité sur la toile de 2005 à 2009. Le site hébergeur a disparu. Je n’ai plus que ces impressions papier que j’avais pris soin de tirer, comme trace de mes pensées, de mes sentiments, de mon existence d’alors.
Voici un passage du dernier texte que j’y ai publié, le 29 décembre 2009 :

« Je traîne encore quelques vieux schémas, de vieilles croyances, d’anciens réflexes qui, même si je les ai démystifiés et dégonflés, continuent à me coller aux basques, m’empêchent d’avancer aussi vite et libre de mes mouvements que je le voudrais… Lâcher prise, laisser aller sans se raccrocher à rien, rien de ce qu’on nous a appris ou qu’on s’est soi-même imposé pour tenir le coup, reste sans aucun doute l’étape la plus difficile à franchir dans mon périple.
Mais ce qui compte, c’est que l’horizon continue à s’ouvrir devant moi, un peu plus, à chacun de mes pas. Ce qui compte, c’est que mon appétit de vivre n’est pas rassasié, ma faim de beauté pas comblée, ma soif d’amour pas étanchée.
Voilà, je publie ce post et je reprends la route. Quelque part, je le sais, m’y attend cette « perle rare » dont parle Kérouac, et qu’il a cherchée à travers tous les Etats-Unis. Moi aussi, malgré les déceptions déjà subies et qui me guettent encore, je demeure une incorrigible rêveuse.
PS: si d’aventure vous croisez une femme aux traits reflétant un vécu, tout un passé, mais gardant quelque chose de l’insouciance rieuse de l’enfance, si son air solitaire, farouche, un peu rebelle, vous fait penser au 1er vers de « ma bohême » de Rimbaud : « Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées », il est possible que ce soit Plauch ».

11 ans plus tard, je crois toujours à la Perle rare et je n’ai pas recousu mes poches. Tout va bien 🙂

Degainons notre jugeote !

Même si ça commence à nous les briser menu, cette histoire que je n’ai même plus envie de nommer, même si ça nous démange de dégainer le gun, on va pas céder à leurs provocations et à leur chantage à 2 balles : je te déconfine, je te reconfine, ah ben non je te reconfine pas, ah ben si finalement je te reconfine… etc etc…

On va rester calmes, courtois. Et on va dégainer une arme plus puissante : notre jugeote. Notre faculté de réfléchir par nous-même. Notre capacité de discernement.

Discernement, selon la définition du dico : « Capacité à apprécier avec justesse et clairvoyance une situation, des faits »

Apprécions avec justesse et clairvoyance la situation et les faits. Et même si on n’est pas d’accord sur tout (heureusement !) validons ensemble ces 4 distinguos :

Informer, oui. Apeurer la population, non

Rester vigilant, oui. Sombrer dans la psychose individuelle et collective, non

Surveiller l’évolution de la situation, prendre des décisions proportionnées, intelligentes et utiles, oui. Agir avec autoritarisme, sur la base de prédictions terrifiantes, dignes d’une Madame Irma d’opérette : non

Examiner avec circonspection, d’où qu’elles proviennent, les informations que l’on reçoit, oui. Censurer tout ce qui ne va pas dans le sens du discours « officiel » (que ce soit la parole des citoyens, ou celle des scientifiques qui émettent un autre son de cloche que celui du Conseil scientifique) : non

Pour clore cette chronique, voilà 2 informations rassurantes. Ce blog prône la joie. Mais une joie authentique, ni forcée ni forcenée, respectueuse de la lucidité, et ne fuyant pas ce que le réel présente à notre regard. Ainsi, lesdites informations se basent, non sur une vue de l’esprit « optimiste », mais sur des observations précises et factuelles de la situation à ce jour :

« On regarde les génomes des virus. Depuis juillet (…) nous avons 7 mutants qui ont circulé, et qui ont une distance beaucoup plus grande que celle qu’avait le virus en mars et avril. Ce virus a une surmutation qui est probablement pas une mauvais nouvelle. Quand ça se passe, c’est que ça va mal pour la bestiole » – Professeur Raoult, le 9 septembre 2020

« Ca devient du délire. Les mesures doivent être ciblées (…) La petite vaguelette qu’on a en ce moment, c’est la conséquence du confinement généralisé, puisque beaucoup de Français n’ont pas été en contact avec le virus, et le sont maintenant » – Professeur Perronne – le 10 septembre 2020.

La vie sera tou(x)jours plus drôle que nous !

Ce matin, malgré sa toux persistante, notre Président est venu, avec un dévouement exemplaire à son sacerdoce de chef d’Etat, est venu donc, prononcer un vibrant (et expectorant) plaidoyer en faveur de « l’égalité des chances » en Auvergne.

On notera le regard… fasciné, des jeunes qui assistent à ce magnifique moment de « pédagogie inversée » : les gestes barrières qui nous sont rabâchés sans relâche depuis 7 mois ne sont respectés. Et, crachotement et coup de théâtre finals ! le président arrache son masque, en prononçant cette phrase que le peuple masqué de France appréciera à sa juste valeur : « Je m’étouffe avec ça »… !

Nous mettrons sur le compte de la fièvre ce moment de défaillance de notre grand chef. Cela dit, nous ne pouvons nous empêcher d’être inquiets : cette mauvaise toux pourrait bien être symptomatique du terrible virus contre lequel la France mène sa sainte croisade hygiéniste. Prions, prions pour que notre Sauveur suprême n’en soit pas atteint ! Nous attendons maintenant, dans un mélange d’angoisse et d’espoir, les résultats de son test…

Car toujours les fleurs arrachées refleurissent…

Bien sûr, il y a les débats violents, les oppositions irréconciliables, les insultes qui fusent… Mais au-dessus de la ténébreuse mêlée émerge ce fait lumineux, que je perçois à présent, et qui m’apaise et me rend ma force :
En voulant tous nous diviser, ils auront sans le vouloir réussi à nous rassembler. En nous frappant de la même tyrannie, il nous auront fait sortir de l’égoïsme plus ou moins fort que nous nourrissions encore. Et il nous auront fait prendre conscience -plus seulement en théorie mais par la puissance d’une situation concrète intolérable- que ce n’est qu’unis et reliés que nous en sortirons.

#ENSEMBLE #jetombetumerelèves

Cocktail de bienvenue pour les nouveaux arrivants sur ce blog!

Ces derniers jours, joie de constater qu’un groupe de nouveaux abonnés a débarqué sur enmodejoie.com !

Martine, votre hôte influenceuse de joie, est ravie de vous accueillir sur ce blog dédié à la joie !…

Et pour fêter votre arrivée, voici le « cocktail de joie » offert aux nouveaux venus, comme le traditionnel collier de fleurs des Polynésiens à leurs visiteurs.

Ce cocktail est hautement concentré en extraits de joie pure, shakés avec les composants suivants (ingrédients de base de ce blog) : vitamines D (pour Dérision) pour prévenir et lutter contre la sinistrose et ses effets nocifs sur notre santé mentale et physique, barres de rire énergétiques sous forme de chroniques, vidéos, chansons, actualité heureuse… et tout ce qui favorise la « poilade », ce baume bienfaisant immédiat, miraculeux et gratuit, éclats d’optimisme pour éclaircir le regard et rafraîchir l’esprit, afin de les rendre sensibles à la beauté de ce monde, et de les protéger du flot polluant de nouvelles catastrophistes que déversent en continu les médias… mise en garde : il ne s’agit pas d’un optimisme béat de synthèse, mais d’un optimisme réel, lucide, choisi en pleine connaissance de causes, qui fait le pari d’une humanité capable d’intelligence et de générosité, ayant compris que ce que nous voulons tous, au fond, c’est vivre heureux. Simplement vivre heureux…

Et maintenant, on crie tous ensemble « en mode joie ! », et… cul sec ! 🙂

Et pour finir, le lien vers le formidable et reboostant groupe Facebook de Meena Goll, une des inspiratrices de ce blog, « Magie de tous les possible » : https://www.facebook.com/groups/484242062030500/?source_id=673420356042982

A la Vie, toujours plus forte que tout !

Si le siècle des Lumières pouvait voir le 21ème s…

Lettre de la Marquise Lamartine, voyageuse dans le temps transportée en 2020

« Ah mon ami ! J’ai choisi la France du 21eme s. comme période de mon voyage dans le futur… mal m’en a pris ! Si vous saviez les choses affreuses dont je suis témoin ! Si vous saviez ce que sont devenues les belles valeurs de la philosophie des Lumières chère à notre cœur !…
Sous l’impulsion d’un gouvernement et de ses Institutions, aussi pourris que les ravages causés par la petite vérole, les plus grands scientifiques sont traînés dans la boue, et les médecins empêchés d’exercer leur métier. Les médicaments qui soignent et sauvent des vies sont interdits, dans un mépris inouï des morts, dont on ne brandit le nombre que pour maintenir le peuple dans une docilité apeurée. Quant à la liberté d’expression !… si messieurs Voltaire et Diderot voyaient à quel point elle est bafouée, mise en pièces par une censure qui supprime systématiquement toutes les opinions différentes du « discours officiel de l’Etat », ils en seraient horrifiés !… comme je le suis, mon ami…
Je vois tout de même poindre une lumière au milieu de ces ténèbres: l’attitude de l’Etat français du 21eme s. est si visiblement choquante, qu’elle réveille, pousse au désir d’un changement de société profond, une grande partie des citoyens, même parmi les moins enclins à la révolte.
Faite une copie de cette lettre mon ami, et diffusez-la le plus possible, car elle est probablement vouée à la destruction par la censure généralisée que je vous ai décrite »
La marquise Lamartine, le 26 mai 2020.

Influenceuse de joie… et joyeusement frondeuse !

Ca fait drôle, se voir taxer de complotiste par une « amie » Facebook (ex-amie : se battre contre la mauvaise foi est toujours en pure perte, je n’ai plus de temps pour ça ) simplement parce que tu relaies une vidéo d’un des plus brillants virologues mondiaux, le professeur Didier Raoult…

Ca fait drôle, recevoir une notification du service de « vérification des faits » de l’Agence France Presse, pour signaler « des faits partiellement faux », parce que tu as partagé l’intervention de la députée Sara Cunial devant le Parlement italien, s’interrogeant sur l’indépendance de la GAVI : « L’Alliance Globale pour les Vaccins », essentiellement financée par la Fondation Bill Gates, dont les motivations purement philanthropiques sont de plus en plus contestées (je vous explique ça plus bas).

Cette « tendance » nouvelle, qui consiste à accuser de « complotisme » ou de « lanceur de fake news », quiconque tente de questionner les informations qu’on lui sert plutôt que de les gober sans moufter, me questionne – et me dérange- grandement.

Cependant, je vois heureusement 3 façons au moins de continuer à interroger, réfléchir, analyser, et partager librement les résultats de notre « gamberge » :

1- Utiliser à fond le pouvoir du langage et de la communication : employés avec précision, maniés avec justesse, les mots sont un outil d’information, de relai et d’impact puissant. Bon, je devrais savoir faire, écrire, c’est mon job depuis 25 ans

2- Se servir, encore et encore, de ces armes de contestation et de destruction massives imparables, et néanmoins pacifiques, que sont l’imagination et l’humour. Bon, pour ça aussi, je devrais m’en sortir, ceux qui suivent mes productions en solo sur Internet sous le hashtag #martinefaitdesvidéos, sur le présent blog, ou avec le label indépendant Zéro Patron sur Youtube, peuvent me faire confiance

3- Fournir et relayer les faits, rien que les faits, les faits dans leur évidence têtue, en principe non démontable (« en principe », car les subtilités tordues de leur censure masquée peuvent toujours nous surprendre…). Les faits vérifiés par nous-mêmes (auprès de sources indépendantes, affranchies de la soumission à tout discours ou dogme, pas seulement étatique, mais quel qu’il soit) et bruts, c’est-à-dire : donnés comme des outils de lecture et de compréhension les plus « objectifs » possibles, offerts à la libre appréciation de chacun, sans former de conclusion de façon hâtive ou extrapolée.

Pour faire contrepoint aux « conclusions hâtives » de complotisme et de fake news dont moi-même, et ceux qui font entendre une parole alternative, sommes la cible, en voici quelques-uns :

En 2017, Tedros Adhanom Ghebreyesus, l’actuel Directeur de l’Organisation Mondiale de la Santé, avait choisi le président du Zimbabwe Robert Mugabe pour devenir « ambassadeur de bonne volonté » de l’OMS. Mugabe a été mis en cause par le Parlement européen pour ses « atteintes massives aux droits de l’homme », et a reconnu en 1982 que son régime avait recours à la torture

Hormis les états, les principaux donateurs à l’OMS sont : l’industrie pharmaceutique (Bayer, Sanofi…), les banques, et la fondation Bill Gates : avec 327 milliards de dollars versés en 2017, la fondation Bill Gates est devenue le 2ème plus grand bailleur de fonds de l’OMS (après les Etats-Unis)

Selon le Los Angeles Times, la fondation Bill Gates « a investi avec profit dans plusieurs compagnies reconnues pour leur impact néfaste sur l’environnement et la santé, mais aussi dans des compagnies de crédit immobilier accusées d’avoir dépossédé des milliers de personnes, ou des sociétés employant des enfants »

Concernant l’Agence France Presse, qui « vérifie les faits » que l’on partage sur Facebook, avec la qualification de « média indépendant » : toutes les chaînes de télé, toutes les radios et tous les journaux français, ont souscrit un abonnement à l’AFP pour y puiser leurs informations et pouvoir les diffuser. Il n’existe pas d’autres Agences de Presse en France, ce qui place l’AFP en situation de monopole. L’AFP est essentiellement financée par l’Etat: 119 millions versés en 2020.

Voilà, j’attends maintenant que les faits mentionnés dans cette publication fassent l’objet d’une vérification soigneuse de l’AFP, pour les voir infirmés, ou confirmés

En photo : Erin Brockowich (la vraie, et incarnée par Julia Roberts). En hommage à tous les questionneurs et chercheurs de vérité, grâce auxquels y’a quand même encore une justice dans ce bas-monde… Erin Brockowich a découvert qu’une société de distribution d’énergie, filiale d’une grosse société, avait causé des maladies graves par des rejets toxiques dans l’eau potable. Elle a réussi à obtenir la condamnation de la société fautive, et un dédommagement important pour les victimes.

Je reprends le pouvoir !

Après 2 mois passés comme loin de moi, transportée dans un pays cauchemardesque en proie à la psychose collective, ballottée entre les injonctions contradictoires, les décisions incohérentes, et les mensonges en cascade nous éclaboussant les uns après les autres… je reprends le pouvoir ! Sur moi et sur ma vie. Sur mon esprit et sur mon corps. Sur ma capacité de juger, de choisir, de mener mon existence en être autonome, et donc libre.

« Je sauve ma vie je reste maître de moi », est le slogan que je me choisis.

C’est un moi-nous. Un retour à soi qui n’a rien d’un quant à soi. Au contraire : « Le statut-même d’humain implique la fraternité », affirme le philosophe Emmanuel Lévinas. Je ne mets en avant mon humanité que pour mieux accueillir et rejoindre la tienne.

Il y a aussi cette magnifique bénédiction masaï : « L’humanité est une quelles que soient les cultures du monde. Pars en paix, inspire toi de la beauté de ces immensités lointaines que tu visiteras ». Nous sommes nombreux à le sentir et à le savoir, intellectuellement et viscéralement : il est temps de partir vers d’autres façons de penser, de visiter d’autres manières de faire, de nous organiser, de travailler, de nous informer, de nous soigner, de nous déplacer, de nous chauffer, de nous vêtir, de nous nourrir… avec pour critère premier, surpassant tous les autres : vivre dans le respect de tout ce qui vit ici-bas.

Chacun et ensemble, à travers chacun de nos actes, et tous ces actes réunis, individuellement et collectivement, nous voilà engagés sur ces nouvelles « immensités lointaines »… que la joie, « ce carburant nécessaire à la vie, cette énergie primaire que réclame notre être », comme je le dis sur la page d’accueil de ce blog, soit notre GPS.

Je boucle la boucle

A l’instar de « la courbe en cloche » que suit – pour l’instant – l’épidémie de Covid (selon le modèle « classique » de toutes les épidémies saisonnières : stabilité – pic – retour à la normale), je boucle la boucle : voilà la vidéo que j’avais postée le 1er février.

Je craignais une contagion redoutable du « Conneria Virus ». Pendant la « crise du Covid », elle a dépassé mes pires prévisions : plus les mensonges du gouvernement étaient énormes, plus les bêtises proférées pour les couvrir le furent aussi (j’en ai tenu régulièrement le pathétique et scandaleux registre sur mon Facebook).

En ce dernier jour de confinement, si la contagion du Covid est – heureuse nouvelle ! – en baisse, celle de la Conneria Virus répandue par l’Etat ne faiblit pas : elle se poursuit à travers des menaces sans fondement scientifique (le risque de la « 2ème vague » ne repose sur aucun fait, aucune donnée existants). Des recommandations confuses, contradictoires, et en dépit du bon sens (la liste est trop longue : je vous renvoie aux « plans de déconfinement » successifs auxquels nous avons eu droit… bon courage !) Et cette propension systématique, très très énervante, à nous infantiliser et à nous punir.

J’espère ne pas avoir trop contribué – surtout pendant les 1ers jours de psychose organisée par laquelle je me suis faite avoir – à la propagation du Conneria Virus que moi-même je dénonce

Ceci étant dit – et assumé – il y a encore des cas de contamination par le Covid. La conduite qui me semble juste, jusqu’à la fin de l’épidémie – conduite que je me suis fixée par ma propre observation des faits, et mon propre jugement – est celle de la prudence sans la psychose.


Une attitude frappée du sceau du bon sens dont nous n’aurions jamais dû nous écarter si, dès le départ, des enjeux et des intérêts bien loin du souci de nous protéger, n’avaient prévalu.

Dernière recommandation de l’influenceuse de joie que je suis, et que je reste contre les vents et marée parfois violents de la vie : déconfinons nos esprits !