Si le siècle des Lumières pouvait voir le 21ème s…

Lettre de la Marquise Lamartine, voyageuse dans le temps transportée en 2020

« Ah mon ami ! J’ai choisi la France du 21eme s. comme période de mon voyage dans le futur… mal m’en a pris ! Si vous saviez les choses affreuses dont je suis témoin ! Si vous saviez ce que sont devenues les belles valeurs de la philosophie des Lumières chère à notre cœur !…
Sous l’impulsion d’un gouvernement et de ses Institutions, aussi pourris que les ravages causés par la petite vérole, les plus grands scientifiques sont traînés dans la boue, et les médecins empêchés d’exercer leur métier. Les médicaments qui soignent et sauvent des vies sont interdits, dans un mépris inouï des morts, dont on ne brandit le nombre que pour maintenir le peuple dans une docilité apeurée. Quant à la liberté d’expression !… si messieurs Voltaire et Diderot voyaient à quel point elle est bafouée, mise en pièces par une censure qui supprime systématiquement toutes les opinions différentes du « discours officiel de l’Etat », ils en seraient horrifiés !… comme je le suis, mon ami…
Je vois tout de même poindre une lumière au milieu de ces ténèbres: l’attitude de l’Etat français du 21eme s. est si visiblement choquante, qu’elle réveille, pousse au désir d’un changement de société profond, une grande partie des citoyens, même parmi les moins enclins à la révolte.
Faite une copie de cette lettre mon ami, et diffusez-la le plus possible, car elle est probablement vouée à la destruction par la censure généralisée que je vous ai décrite »
La marquise Lamartine, le 26 mai 2020.

Influenceuse de joie… et joyeusement frondeuse !

Ca fait drôle, se voir taxer de complotiste par une « amie » Facebook (ex-amie : se battre contre la mauvaise foi est toujours en pure perte, je n’ai plus de temps pour ça ) simplement parce que tu relaies une vidéo d’un des plus brillants virologues mondiaux, le professeur Didier Raoult…

Ca fait drôle, recevoir une notification du service de « vérification des faits » de l’Agence France Presse, pour signaler « des faits partiellement faux », parce que tu as partagé l’intervention de la députée Sara Cunial devant le Parlement italien, s’interrogeant sur l’indépendance de la GAVI : « L’Alliance Globale pour les Vaccins », essentiellement financée par la Fondation Bill Gates, dont les motivations purement philanthropiques sont de plus en plus contestées (je vous explique ça plus bas).

Cette « tendance » nouvelle, qui consiste à accuser de « complotisme » ou de « lanceur de fake news », quiconque tente de questionner les informations qu’on lui sert plutôt que de les gober sans moufter, me questionne – et me dérange- grandement.

Cependant, je vois heureusement 3 façons au moins de continuer à interroger, réfléchir, analyser, et partager librement les résultats de notre « gamberge » :

1- Utiliser à fond le pouvoir du langage et de la communication : employés avec précision, maniés avec justesse, les mots sont un outil d’information, de relai et d’impact puissant. Bon, je devrais savoir faire, écrire, c’est mon job depuis 25 ans

2- Se servir, encore et encore, de ces armes de contestation et de destruction massives imparables, et néanmoins pacifiques, que sont l’imagination et l’humour. Bon, pour ça aussi, je devrais m’en sortir, ceux qui suivent mes productions en solo sur Internet sous le hashtag #martinefaitdesvidéos, sur le présent blog, ou avec le label indépendant Zéro Patron sur Youtube, peuvent me faire confiance

3- Fournir et relayer les faits, rien que les faits, les faits dans leur évidence têtue, en principe non démontable (« en principe », car les subtilités tordues de leur censure masquée peuvent toujours nous surprendre…). Les faits vérifiés par nous-mêmes (auprès de sources indépendantes, affranchies de la soumission à tout discours ou dogme, pas seulement étatique, mais quel qu’il soit) et bruts, c’est-à-dire : donnés comme des outils de lecture et de compréhension les plus « objectifs » possibles, offerts à la libre appréciation de chacun, sans former de conclusion de façon hâtive ou extrapolée.

Pour faire contrepoint aux « conclusions hâtives » de complotisme et de fake news dont moi-même, et ceux qui font entendre une parole alternative, sommes la cible, en voici quelques-uns :

En 2017, Tedros Adhanom Ghebreyesus, l’actuel Directeur de l’Organisation Mondiale de la Santé, avait choisi le président du Zimbabwe Robert Mugabe pour devenir « ambassadeur de bonne volonté » de l’OMS. Mugabe a été mis en cause par le Parlement européen pour ses « atteintes massives aux droits de l’homme », et a reconnu en 1982 que son régime avait recours à la torture

Hormis les états, les principaux donateurs à l’OMS sont : l’industrie pharmaceutique (Bayer, Sanofi…), les banques, et la fondation Bill Gates : avec 327 milliards de dollars versés en 2017, la fondation Bill Gates est devenue le 2ème plus grand bailleur de fonds de l’OMS (après les Etats-Unis)

Selon le Los Angeles Times, la fondation Bill Gates « a investi avec profit dans plusieurs compagnies reconnues pour leur impact néfaste sur l’environnement et la santé, mais aussi dans des compagnies de crédit immobilier accusées d’avoir dépossédé des milliers de personnes, ou des sociétés employant des enfants »

Concernant l’Agence France Presse, qui « vérifie les faits » que l’on partage sur Facebook, avec la qualification de « média indépendant » : toutes les chaînes de télé, toutes les radios et tous les journaux français, ont souscrit un abonnement à l’AFP pour y puiser leurs informations et pouvoir les diffuser. Il n’existe pas d’autres Agences de Presse en France, ce qui place l’AFP en situation de monopole. L’AFP est essentiellement financée par l’Etat: 119 millions versés en 2020.

Voilà, j’attends maintenant que les faits mentionnés dans cette publication fassent l’objet d’une vérification soigneuse de l’AFP, pour les voir infirmés, ou confirmés

En photo : Erin Brockowich (la vraie, et incarnée par Julia Roberts). En hommage à tous les questionneurs et chercheurs de vérité, grâce auxquels y’a quand même encore une justice dans ce bas-monde… Erin Brockowich a découvert qu’une société de distribution d’énergie, filiale d’une grosse société, avait causé des maladies graves par des rejets toxiques dans l’eau potable. Elle a réussi à obtenir la condamnation de la société fautive, et un dédommagement important pour les victimes.

Je reprends le pouvoir !

Après 2 mois passés comme loin de moi, transportée dans un pays cauchemardesque en proie à la psychose collective, ballottée entre les injonctions contradictoires, les décisions incohérentes, et les mensonges en cascade nous éclaboussant les uns après les autres… je reprends le pouvoir ! Sur moi et sur ma vie. Sur mon esprit et sur mon corps. Sur ma capacité de juger, de choisir, de mener mon existence en être autonome, et donc libre.

« Je sauve ma vie je reste maître de moi », est le slogan que je me choisis.

C’est un moi-nous. Un retour à soi qui n’a rien d’un quant à soi. Au contraire : « Le statut-même d’humain implique la fraternité », affirme le philosophe Emmanuel Lévinas. Je ne mets en avant mon humanité que pour mieux accueillir et rejoindre la tienne.

Il y a aussi cette magnifique bénédiction masaï : « L’humanité est une quelles que soient les cultures du monde. Pars en paix, inspire toi de la beauté de ces immensités lointaines que tu visiteras ». Nous sommes nombreux à le sentir et à le savoir, intellectuellement et viscéralement : il est temps de partir vers d’autres façons de penser, de visiter d’autres manières de faire, de nous organiser, de travailler, de nous informer, de nous soigner, de nous déplacer, de nous chauffer, de nous vêtir, de nous nourrir… avec pour critère premier, surpassant tous les autres : vivre dans le respect de tout ce qui vit ici-bas.

Chacun et ensemble, à travers chacun de nos actes, et tous ces actes réunis, individuellement et collectivement, nous voilà engagés sur ces nouvelles « immensités lointaines »… que la joie, « ce carburant nécessaire à la vie, cette énergie primaire que réclame notre être », comme je le dis sur la page d’accueil de ce blog, soit notre GPS.

Je boucle la boucle

A l’instar de « la courbe en cloche » que suit – pour l’instant – l’épidémie de Covid (selon le modèle « classique » de toutes les épidémies saisonnières : stabilité – pic – retour à la normale), je boucle la boucle : voilà la vidéo que j’avais postée le 1er février.

Je craignais une contagion redoutable du « Conneria Virus ». Pendant la « crise du Covid », elle a dépassé mes pires prévisions : plus les mensonges du gouvernement étaient énormes, plus les bêtises proférées pour les couvrir le furent aussi (j’en ai tenu régulièrement le pathétique et scandaleux registre sur mon Facebook).

En ce dernier jour de confinement, si la contagion du Covid est – heureuse nouvelle ! – en baisse, celle de la Conneria Virus répandue par l’Etat ne faiblit pas : elle se poursuit à travers des menaces sans fondement scientifique (le risque de la « 2ème vague » ne repose sur aucun fait, aucune donnée existants). Des recommandations confuses, contradictoires, et en dépit du bon sens (la liste est trop longue : je vous renvoie aux « plans de déconfinement » successifs auxquels nous avons eu droit… bon courage !) Et cette propension systématique, très très énervante, à nous infantiliser et à nous punir.

J’espère ne pas avoir trop contribué – surtout pendant les 1ers jours de psychose organisée par laquelle je me suis faite avoir – à la propagation du Conneria Virus que moi-même je dénonce

Ceci étant dit – et assumé – il y a encore des cas de contamination par le Covid. La conduite qui me semble juste, jusqu’à la fin de l’épidémie – conduite que je me suis fixée par ma propre observation des faits, et mon propre jugement – est celle de la prudence sans la psychose.


Une attitude frappée du sceau du bon sens dont nous n’aurions jamais dû nous écarter si, dès le départ, des enjeux et des intérêts bien loin du souci de nous protéger, n’avaient prévalu.

Dernière recommandation de l’influenceuse de joie que je suis, et que je reste contre les vents et marée parfois violents de la vie : déconfinons nos esprits !

Journal de non-guerre de Major Pinkie – Déconfinement J-4 : les chèvres de l’hexagone

« Mes frères et sœurs de l’Army of Love, j’ai la désagréable impression de me réveiller après qu’on m’ait piégée, ligotée, et assommée avec mon propre casque rose…

J’ai bien senti, au fil des injonctions contradictoires d’un jour, voire d’une minute à l’autre, que ça collait pas, cette histoire sur le Covid qu’on voulait nous faire gober comme un mauvais médoc :

Va voter / confine-toi !
Mets pas le masque / ne sors pas sans masque !
C’est un virus sans danger / c’est un virus mortel !

Les « Injonctions contradictoires » ou paradoxales, théorisées dans les années 50 sous le nom de « double bind », sont une technique de manipulation bien connue, dont le but est de créer une contrainte insupportable face à laquelle l’individu n’est plus en capacité de penser ni d’agir.

Toute commandante en chef de l’Army of Love qu’elle est, Major Pinkie s’est faite avoir comme une bleue !
Il faut dire que l’Etat Major macronien a bien joué le coup, en actionnant les deux leviers qui marchent le mieux sur les humains trop humains que nous sommes : la peur et la culpabilité.
Peur de la mort.
Culpabilité de la contamination d’autrui.

Les 1ers jours qui ont suivi « la déclaration de guerre contre Covid 19 », la tension pré-apocalypse ambiante l’a rendue complètement con, votre Major!… Fallait me voir faire les cent pas dans mes bottes-cuissardes, perdue dans de valses-hésitations où s’emmêlaient une foule de questions de la plus grande profondeur philosophique :
les mains, je les lave avant ou après avoir enlevé mon casque ? Mes courses, c’est pas prudent de les toucher, mais faut bien que je les range ? On n’attrape pas le virus à 1m de distance… aaah non, faut 4m ?…
Les psys appellent cet état où t’as pas plus d’énergie ni de jugeote qu’un troufion inexpérimenté et désarmé : « l’état de sidération ».

Et puis, les aberrations qu’on nous assénait sont devenues tellement énormes – ce fut là l’erreur stratégique de l’armée macronienne – que ça m’a alertée. C’est lorsque j’ai entendu cette « recommandation » d’une absurdité et d’un cynisme sans nom : « Ne vous soignez pas, appelez-nous quand vous allez mourir », que j’ai récupéré ma lucidité. Et une saine colère.

La confirmation qu’on nous enfumait comme un renard confiné dans son terrier m’a sauté aux yeux comme le rose de mon teeshirt, quand j’ai observé, d’un côté, l’incompréhensible obstination du gouvernement à ne pas autoriser un médicament dont on savait qu’il marchait, de l’autre, le décompte quotidien des morts martelé par les médias.
Une comptabilité macabre balancée sans nuances ni explications (les facteurs de co-morbidité, l’absence de traitement au démarrage de la maladie) afin de maintenir un haut niveau de peur… quelle autre raison sinon, de dévoyer à ce point le métier d’informer ?

L’entreprise de terreur continue, avec un 1er ministre qui brandit maintenant la menace d’une « 2ème vague » encore plus redoutable, ne reposant sur aucun fait scientifique. Là encore, le but est de nous maintenir dociles par la frousse, sinon, pourquoi ne pas simplement recommander la vigilance, et nous garantir que la veille sanitaire fera son job d’alerte en cas de redémarrage des contaminations ?

Tous ces choix contraires à l’intelligence la plus élémentaire et au souci de protéger nos vies ont été faits sciemment, en employant les outils les plus classiques de la « propagande ». Je puis donc vous l’affirmer, mes frères et sœurs de l’Army of Love, et ce sera mon bilan de ces presque 2 mois de confinement :

Pendant toute cette crise – qui n’aurait jamais dû prendre des proportions si catastrophiques si on l’avait traitée à temps, avec intelligence et efficacité, plutôt que d’y voir une aubaine pour « se faire du fric », et « manipuler les masses »… on nous a pris pour des chèvres.

J’ai intitulé ce texte « les chèvres de l’hexagone », clin d’œil au film fameux « les chèvres du Pentagone », mais les voix dissidentes qui se font de plus en plus entendre à propos de ce qu’on peut appeler maintenant le scandale du Covid, s’élèvent dans toute l’Europe.
(Major Pinkie, déconfinée de la pensée bien avant le 11 mai – le 7 mai 2020)

Martine Plaucheur, citoyenne française

Aujourd’hui, ce n’est ni l’auteure comédienne, ni l’influenceuse de joie qui s’exprime. C’est la citoyenne. La citoyenne qui se pose beaucoup de questions (c’est un euphémisme) sur la gestion – ou la non-gestion ?- de la crise sanitaire actuelle par le gouvernement français.

Ces questions, je les ai envoyées aujourd’hui à la députée de ma circonscription.

Si vous voulez me rejoindre dans cette action, voici le mail que je lui ai adressé, et que je mets à votre disposition (librement adaptable bien sûr, en fonction de vos propres questions). Vous trouverez le mail de votre député sur le site de l’Assemblée Nationale :

http://www2.assemblee-nationale.fr/recherche-localisee/formulaire

Questions sur les actions du gouvernement pendant l’épidémie de Covid 19
« Madame,
En tant que citoyenne, plusieurs questions me préoccupent sur la gestion de l’épidémie de Covid 19 par le gouvernement français.
En tant que députée de ma circonscription, il vous incombe de les porter au sein de l’Assemblée Nationale, afin d’obtenir des réponses.
Voici ces questions :
1) Alors que la gestion de l’épidémie par certains pays aboutit à moins de contaminations et moins de décès, dans des proportions significatives (Allemagne, Japon, Corée du Sud…) la France ne suit pas leur exemple : pourquoi ?
2) La gestion de l’épidémie dans ces pays repose notamment sur les tests de dépistage. La France a choisi de ne pas les mettre en place : pourquoi ?
3) Nous disposons d’un traitement efficace, trouvé par le professeur Didier Raoult à Marseille (chiffres à l’appui consultables sur le site de l’IHU Méditerranée : https://www.mediterranee-infection.com). La France refuse de l’utiliser, alors que des malades décèdent chaque jour : pourquoi ?
4) Un pays comme la France, 6ème puissance mondiale, se révèle dans l’incapacité de faire face à la présente crise sanitaire : pas de stock de masque, insuffisance des lits dans les hôpitaux… Cette imprévoyance laisse supposer que nous serons dans l’incapacité de faire face à d’autres crises sanitaires : pourquoi ?
Je vous remercie de bien vouloir vous faire la porte-parole de ces questions, et de me communiquer en retour les réponses qui vous auront été données par les membres du gouvernement.
Avec mes salutations respectueuses »
Martine Plaucheur

Anticipation

Voici un texte qui figurera plus tard dans les livres d’histoire :

« En 2020, pendant l’épidémie de Corona Virus, la France choisit de placer en quarantaine, non pas seulement les malades, car elle ne les dépistait pas et ne les traitait pas (exception faite dans la ville de Marseille sous l’impulsion du Professeur Didier Raoult), mais la population tout entière.
Ainsi, 66 millions de Français furent mis en confinement. Ils n’étaient autorisés à sortir qu’une heure par jour, munis d’une attestation. Toutefois, comme en témoigne cette image, les Français pouvaient se rassembler autour de leur chef d’Etat lorsque celui-ci était en sortie officielle. Cela, en pleine épidémie, comme si le virus avait momentanément perdu sa capacité contagieuse.
Ce fait demeure à ce jour un mystère qu’aucun historien n’est capable d’expliquer. Un historien des religions a avancé l’hypothèse d’une croyance survivante en un « chef d’Etat doté du pouvoir divin de guérir les écrouelles », comme jadis les rois de France. Si cette hypothèse est exacte, elle nous renseigne sur l’état d’évolution, mental et sociétal, dans lequel se trouvait la France du 21ème siècle ».

La grande famille… trop affectueuse du cinéma

Le 24 février 2020, Harvey Weinstein, producteur tout-puissant qui régnait sur Hollywood, est reconnu coupable de viol et d’agression sexuelle. Pour le procureur de Manhattan qui a conduit le procès, les 6 femmes qui ont témoigné contre Weinstein et les 2 procureures en charge du dossier « ont changé le cours de l’histoire ».

Tout se brise, même l’omerta

C’est parti du mouvement #metoo, lancé par la militante Tarana Burke en 2007. « Me too », c’est la réponse qu’a faite Tarana, alors éducatrice, à une jeune fille de 13 ans venue lui raconter les viols dont elle était victime. C’était arrivé à Tarana, elle aussi. Très vite, elles furent des centaines, des centaines de milliers, à reprendre le hashtag commun de dénonciation des violences sexuelles, dans toutes les langues : #QuellaVoltaChe (#lafoisoù, en italien), #YoTambién (en Espagnol), גםאנחנו# (#nousaussi, en hébreu), #Nãoénão (#noncestnon, en Albanais), #私も (#moiaussi, en Japonais…). De mon expérience personnelle, j’ai constaté avec effroi qu’aucune d’entre nous, lorsque nous avons abordé avec mes copines le sujet des violences verbales, comportementales et gestuelles faites à notre corps de filles, puis de femmes, n’avait été épargnée. A des degrés de gravité différents. Mais toutes, nous avions des raisons de dire « Me too », « moi aussi ». Ainsi, #metoo se changea en we too, we all, nous toutes, et forma une immense lame de fond de paroles, témoignages, colère et souffrances trop longtemps tues, qui éclate aujourd’hui – il était temps ! dans les milieux du cinéma, de la littérature, du sport… où régnait jusqu’ici la loi insupportable de l’omerta, du silence écrasant, annihilant, mortifère. Et qui donne un sentiment de protection et d’impunité à ceux qui en bénéficient. Un sentiment illusoire et destructible : l’issue du procès Weinstein – et bien d’autres accusations en passe d’aboutir à des procès – vient d’en porter la preuve sur la place publique. Avec, en substance, un message clair et sans équivoque qui va au-delà de l’affaire Weinstein, délivré en une phrase par le procureur new-yorkais : « Un viol est un viol, qu’il soit commis par un inconnu dans une ruelle sombre, ou par un partenaire dans une relation intime ».

Avant #metoo

#metoo n’existait pas encore, en 1612, quand Artemisia Gentileschi fut violée par le peintre Agostino Tassi, un ami de son père, à l’âge de 19 ans. Artemisia a maintenu son témoignage malgré la torture (pour vérifier la véracité de leurs dires, on soumettait les plaignants « à la question »). Et s’est imposée comme l’une des plus grandes artistes de son temps (et de l’histoire de l’art tout court) dans une société qui ne reconnaissait pas les femmes peintres. Il y a toujours, je le crois, de la force et de la lumière à prendre dans le parcours de ces pionnières.

« Les producteurs » : une vidéo pour rire… mais pas que, par martine & sonia

En novembre dernier, mon amie comédienne Sonia et moi nous avons reçu cette proposition des frères Gathé-Paumont, producteurs. Nous n’avons pas donné suite. Quelque chose de louche dans leur comportement. Et puis, ce portrait d’Harvey Weinstein dans leur bureau…