Comme un cheval libre…

En quittant mon boulot de cadre dans la fonction publique, voilà 10 ans (quelle délivrance à aucun moment regrettée !) j’ai quitté le mode de vie qui allait avec.

Je consommais, je CONsommais, pour me payer des futilités qui ne me servaient à rien. Ou plutôt si, à une chose : compenser par de faux plaisirs un travail que je détestais, parce que ce n’était pas moi, cette « fonctionnaire chargée de mission ».

Et puis, je donnais le change à la « société » en participant à ses activités. En plus d’un statut professionnel et d’une fiche de paye, ça fait de vous une personne intégrée.

Tout ce cirque m’emmerdait. Mais profondément, prodigieusement!

J’y ai mis un terme pour entrer dignement et joyeusement dans la quarantaine.

J’ai adopté un mode de vie le plus simple possible, je veux dire, le plus affranchi possible des apparences, des obligations, des trompe-couillons qui nous détournent de l’essentiel : exprimer et offrir le meilleur de nous-mêmes.

Et rire et aimer.

C’est tout.

(Photo-éloge d’une magnifique coupe naturelle, car je ne vais plus jamais chez le coiffeur. Tout en comprenant parfaitement que d’autres y aillent, et c’est heureux pour la profession. Mes choix sont dénués de tout prosélytisme, et chaque être est libre des siens).

Profession : écrivain public

Confiez-moi vos mots

Tout compte (de mots) fait, voilà 30 ans que j’écris.

Depuis ma première nouvelle en sortant de la fac de lettres, jusqu’à mon nouveau livre qui est paru en septembre.

Entre les deux, j’ai été journaliste-pigiste, rédactrice publicitaire, chargée de com dans l’administration, auteur de deux blogs, trois romans, deux essais, quatre pièces de théâtres… sans oublier les nouvelles, et un roman-photos.

Ces 30 années à exercer et peaufiner ma plume , je les mets aujourd’hui au service des autres, en créant Cyrano 22.

Quel que soit le texte qu’il vous faut, Cyrano 22 trouve les mots pour vous.

De vos lettres de motivation à vos lettres d’amour, en passant par vos courriers administratifs, la mise en forme et correction de vos documents, les contenus de votre site internet, les articles de votre blog, les textes promotionnels pour votre entreprise (et votre com en général), la présentation de vos produits, l’aide à l’écriture de votre livre (relecture, corrections, réécriture), etc…

Travail sur devis.

Rapide. Soigné. Et sur-mesure : Cyrano 22 vous fournit un texte personnalisé, adapté à votre situation, votre projet, votre identité, votre marque, votre style…

Les tarifs aussi sont modulés en fonction de votre demande, et de votre budget.

N’hésitez pas à me contacter par mail : plaucheurm@gmail.com

Pour tenter l’aventure de me lire…

Tout compte de mots fait, j’ai pas mal écrit. Et sans avoir la prétention de parler d’une “grande oeuvre”, j’ai le satisfecit de pouvoir présenter, aujourd’hui, un échantillon plutôt varié, ma foi, de mon travail de plume.

Si vous avez l’âme d’un lecteur-explorateur, en quête d’auteurs que les libraires ne mettent pas en tête de gondole, voici les titres de mes ouvrages, et le moyen de se les procurer :

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/qui-etes-vous-noam-derwich
Disponible aussi en format broché – 8 € (frais d’envoi inclus) – me le commander à : plaucheurm@gmail.com

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/l-odyssee-bleue-des-mots-infinis

https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/bribes-vagabondes-d-un-non-journal-de-voyage

Singularité initiale – Roman
La quête initiatique de 6 personnages contemporains pour réinventer leur vie
8 € (frais d’envoi inclus) – me le commander à : plaucheurm@gmail.com

« Exprimez-vous Martine » – Anthologie de mes textes sur Facebook, réflexion sur l’écriture virtuelle
8 € (frais d’envoi inclus) – me le commander à : plaucheurm@gmail.com

Tyrannovirus – Collectif
Le titre parle de lui-même… disponible sur commande dans toutes les librairies

Envois avec une dédicace personnalisée, et c’est pas plus cher 😉

N’habite plus à l’adresse indiquée

Ne cherchez pas où je suis 
Je suis là où le hasard vous conduira à moi
Ne cherchez pas où je suis 
Je suis là où l’immensité accueille ma solitude 
Et les émotions qui l’habitent 
Ne cherchez pas où je suis 
Je suis dans le brin d’herbe au creux de la falaise
Dans le caillou sur le chemin 

Dans l’âme qui part sur la mer 
Ne cherchez pas où je suis 
Je suis là où l’ego s’oublie dans le Silence et la Beauté


J’avais oublié…


J’avais tendance à oublier la beauté simple des choses. A ne plus m’attarder sur la grande beauté des petites choses. À prendre les cadeaux comme un dû.


Aujourd’hui, seul m’importe d’aimer et créer. Et aussi, je voudrais réussir à vivre chaque jour, chaque moment même, comme s’il contenait la vie entière.

Etty éternelle

C’est ma lecture du moment.

Dans mes rencontres de livres comme de personnes, je ne crois plus au hasard, ou alors, un hasard qui recèle un sens si riche qu’il n’en est plus un.

« Une vie bouleversée », le journal tenu par Etty Hillesum de 1941 à 1943, est de ces livres qui interrogent notre époque en écho à une autre. Et transcendent les deux pour nous rappeler à notre humanité. Et au courage qui nous est demandé pour la vivre.


« Ne fermer les yeux devant rien, il faut s’expliquer avec cette époque terrible et tâcher de trouver une réponse à toutes les questions de vie ou de mort qu’elle vous pose. Et peut-être trouvera-t-on une réponse à quelques-unes de ces questions, non seulement pour soi-même, mais pour d’autres aussi. Je n’y puis rien, si je vis. J’ai le devoir d’ouvrir les yeux. »

 » On est constamment indigné devant certains faits, on cherche à comprendre, mais rien n’est pire que cette haine globale, indifférenciée. C’est une maladie de l’âme. La haine n’est pas dans ma nature. Si j’en venais (par la grâce de cette époque) à éprouver une véritable haine, j’en serais blessée dans mon âme et je devrais tâcher de guérir au plus vite »


Etty Hillesum – 1914-1943

L’invincible été

Je choisis la Lumière de l’Invincible Été dont parle Camus.
Dans le calme de mon Coeur apaisé et confiant, je dessine le Monde que je veux.
Puis j’en pose chaque jour une pierre, même un éclat minuscule si je n’ai pas mieux.
Et quand je ne sais plus comment faire, je demande aux Enfants.