La grande famille… trop affectueuse du cinéma

Le 24 février 2020, Harvey Weinstein, producteur tout-puissant qui régnait sur Hollywood, est reconnu coupable de viol et d’agression sexuelle. Pour le procureur de Manhattan qui a conduit le procès, les 6 femmes qui ont témoigné contre Weinstein et les 2 procureures en charge du dossier « ont changé le cours de l’histoire ».

Tout se brise, même l’omerta

C’est parti du mouvement #metoo, lancé par la militante Tarana Burke en 2007. « Me too », c’est la réponse qu’a faite Tarana, alors éducatrice, à une jeune fille de 13 ans venue lui raconter les viols dont elle était victime. C’était arrivé à Tarana, elle aussi. Très vite, elles furent des centaines, des centaines de milliers, à reprendre le hashtag commun de dénonciation des violences sexuelles, dans toutes les langues : #QuellaVoltaChe (#lafoisoù, en italien), #YoTambién (en Espagnol), גםאנחנו# (#nousaussi, en hébreu), #Nãoénão (#noncestnon, en Albanais), #私も (#moiaussi, en Japonais…). De mon expérience personnelle, j’ai constaté avec effroi qu’aucune d’entre nous, lorsque nous avons abordé avec mes copines le sujet des violences verbales, comportementales et gestuelles faites à notre corps de filles, puis de femmes, n’avait été épargnée. A des degrés de gravité différents. Mais toutes, nous avions des raisons de dire « Me too », « moi aussi ». Ainsi, #metoo se changea en we too, we all, nous toutes, et forma une immense lame de fond de paroles, témoignages, colère et souffrances trop longtemps tues, qui éclate aujourd’hui – il était temps ! dans les milieux du cinéma, de la littérature, du sport… où régnait jusqu’ici la loi insupportable de l’omerta, du silence écrasant, annihilant, mortifère. Et qui donne un sentiment de protection et d’impunité à ceux qui en bénéficient. Un sentiment illusoire et destructible : l’issue du procès Weinstein – et bien d’autres accusations en passe d’aboutir à des procès – vient d’en porter la preuve sur la place publique. Avec, en substance, un message clair et sans équivoque qui va au-delà de l’affaire Weinstein, délivré en une phrase par le procureur new-yorkais : « Un viol est un viol, qu’il soit commis par un inconnu dans une ruelle sombre, ou par un partenaire dans une relation intime ».

Avant #metoo

#metoo n’existait pas encore, en 1612, quand Artemisia Gentileschi fut violée par le peintre Agostino Tassi, un ami de son père, à l’âge de 19 ans. Artemisia a maintenu son témoignage malgré la torture (pour vérifier la véracité de leurs dires, on soumettait les plaignants « à la question »). Et s’est imposée comme l’une des plus grandes artistes de son temps (et de l’histoire de l’art tout court) dans une société qui ne reconnaissait pas les femmes peintres. Il y a toujours, je le crois, de la force et de la lumière à prendre dans le parcours de ces pionnières.

« Les producteurs » : une vidéo pour rire… mais pas que, par martine & sonia

En novembre dernier, mon amie comédienne Sonia et moi nous avons reçu cette proposition des frères Gathé-Paumont, producteurs. Nous n’avons pas donné suite. Quelque chose de louche dans leur comportement. Et puis, ce portrait d’Harvey Weinstein dans leur bureau…

Bonne nouvelle : la création de « Cyrano 21″…

… pour répondre aux besoins d’écriture aujourd’hui

Le sage proverbe sur la charité peut s’appliquer à la joie : « Joie bien ordonnée commence par soi-même ». Alors, j’annonce et je célèbre, avec le panache qui sied à ce glorieux nom d’emprunt, la création de mon agence d’écrivain public numérique baptisée « Cyrano 21 »

Le poids des mots, l’impact du langage

Les oiseaux de malheur qui ont prédit la mort de l’écrit, avec l’avènement des nouvelles technologies, se sont plantés : non seulement les mots n’ont pas disparu, mais ils se révèlent plus importants et nécessaires que jamais.
Pour communiquer sur Internet de manière claire et percutante. Et faire émerger son activité au milieu du raz-de-marée de publications quotidiennes.
Posséder la maîtrise du langage et des techniques de l’écriture numérique, confère une force d’impact imparable. Mon job est de vous donner cette force.

Les services de Cyrano 21

– Création et rédaction de textes : posts pour Facebook, Instagram / article pour votre blog, votre site, votre page Facebook / texte pour envoi d’une newsletter / présentation de votre chaîne Youtube / dossier de presse / texte promotionnel pour votre activité commerciale, artistique, pour vos événements, etc…
– Réécriture : d’articles de votre blog, « refonte » du contenu de votre site, « lifting » pour rebooster vos textes
– Rédaction de votre biographie et/ou de votre story pour le Net, réutilisable pour tous supports (réactualisation gratuite pendant 1 an)
– « Bêta-lectrice » : conseils et coaching pour améliorer votre texte (fictions, essais, scénarios, pièces de théâtre…) avant sa parution.
Pour toutes ces prestations, le tarif est calculé sur la base de 50€ de l’heure.
Sauf pour la biographie, au prix fixe de 30€

N’hésitez pas à me contacter sur ce blog, ou sur plaucheurm@gmail.com

Bio et savoir-faire

25 ans d’écriture dans à peu près tous les domaines de l’écrit : piges, journalisme, communication institutionnelle et privée, blogging, publications de romans, nouvelles et essais, écriture de pièces de théâtre, et de scénarios pour courts métrages et vidéos.
5 ans au groupe Hachette (ELLE, Paris Match…), articles pour Marie-Claire Maison, attachée de presse free-lance puis au Conseil régional PACA, animatrice d’ateliers d’écriture. Auteure comédienne blogueuse.

Vagin’s fragrance, c’est tendance!

C’est Gwineth Paltrow, toujours à la pointe en matière de wellness, qui a lancé le … concept ? mouvement ? gag ? de la bougie aux senteurs de vagin. Enmodejoie décrypte pour vous le Vagin Candle phénomène.

« This smells like my vagina! » (« ça sent comme mon vagin! »), se serait exclamée Gwineth Palthrow lorsque le parfumeur Douglas Little lui a fait sentir sa dernière fragrance destinée à une bougie. Joke ? Réel ravissement surpris ? Toujours est-il qu’en janvier 2020, la bougie aux effluves du vagin de Gwineth a très sérieusement été fabriquée puis commercialisée sur son site Goop. Et qu’on assiste depuis, mi-amusés, mi-dubitatifs, à un véritable Vagina Candle Buzz : vendue au prix pas donné de… 75 dollars – que ne débourserait-on pas pour respirer les effluves d’un vagin de star ! – la bougie This smells like my vagina s’est trouvée immédiatement en rupture de stock !… « Like a candle in the wind of time », aurait pu chanter Elton John.

Mais au fait, ça sent quoi ?

Si, comme moi, votre curiosité n’ira pas jusqu’à claquer 75 $ pour être satisfaite, l’on sait de source internet officielle que la bougie fleure bon le mélange de géranium, graine d’ambre et rose… Mais oui, que voulez-vous, les vagins de star sont exceptionnels, et n’ont rien à voir avec les vagins des illustres inconnues que nous sommes !

« Déstigmatiser le vagin et célébrer cette sexy fleur »

Pour répondre aux moult questions et commentaires – fleurant parfois la moquerie – suscités par sa bougie intime, la célèbre actrice a fini par s’expliquer : “C’était vraiment drôle pour nous, mais aussi un peu punk rock. Je pense que les femmes, pour beaucoup d’entre nous, ont grandi en ressentant une certaine honte vis-à-vis de leur corps. C’est donc un peu une bougie subversive pour nous toutes” Et d’ajouter que le cierge révolutionnaire va « déstigmatiser le vagin et célébrer la sexy fleur qu’il est ». On salue la louable intention aux effluves féministes libératrices de Gwineth. Et on la rejoint sur le constat que les femmes ne doivent plus avoir honte de leur propre corps. Mais on se dit que pour 75 $, on peut s’offrir, par exemple, des cours de danse ou une séance-photo, qui semblent davantage propices à nous réconcilier avec notre corps, qu’une bougie sentant le vagin d’une célébrité.

Gwineth fait des émules…

Quand une famous people lance une tendance, elle est immédiatement suivie : a l’instar de la bougie This smells like my vagina, la chanteuse Erykah Badu vient d’annoncer la sortie prochaine d’un parfum à l’odeur de son vagin. Eryka n’hésite pas à nous livrer les secrets de sa fabrication : “J’ai pris beaucoup de mes culottes, je les ai coupées en petits morceaux et je les ai brûlées« . Bon sang mais c’est bien sûr ! se frappe-t-on le front en lisant cette interview, la clé du « feu philosophique » tant recherchée par les alchimistes gisait au fond de nos culottes!… On apprend même – si on a le courage de poursuivre cette édifiante lecture sur le site raprnb.com – que le vagin d’Erykah possède le pouvoir de « changer les hommes ». Hein ? Prenons-en de la graine les filles !… Et la star du R&B d’expliquer sans sourciller : « Les hommes dont je tombe amoureuse et qui tombent amoureux de moi changent de travail et de vie […] Les gens le méritent !” La somme qui va nous être demandée pour accéder à ce très élevé et très précieux « mérite » va sûrement être en proportion…

Gare à la surenchère les filles !

Bougie aux senteurs de vagin, parfum aux senteurs de vagin… ça sera quoi, la prochaine étape du Vagin Business ? Le « pot-pourri de ma vulve » ? Les « bâtons d’encens parfumés à mon berlingot » ? « L’huile essentielle aux extraits de mon minou »?… Mais je finirai cette chronique un poil (si je puis dire) caustique, sur une « note » aux fragrances positives : nous pouvons en parler et en rire. Ca dédramatise, ça lève des tabous sur le corps féminin. Et ça montre qu’on peut penser et causer librement sur tous les sujets. Pour ça, l’influenceuse de joie que je suis dit : thank you Gwineth !

Pleuvez paillettes sonnez trompettes : 100 like pour ce blog!

J’en éprouve, vous vous en doutez bien, une grande joie ! Pas seulement pour moi, sa créatrice, mais… pour la Joie elle-même, plébiscitée 100 fois !

Et maintenant…

Comment vous remercier, et fêter joyeusement et dignement cette joyeuse nouvelle avec vous ? J’ai ma petite idée…

Un grand jeu-concours !

… lancé à compter d’aujourd’hui, et cloturé samedi 8 février au soir. Le principe : décrivez en 2-3 lignes maximum, ce que la joie signifie pour vous. Déposez votre texte en commentaire au bas de ce post.

Qu’est-ce qu’on gagne ?

1) L’occasion de mettre des mots sur ce qui nous met en joie et donc, savoir mieux l’identifier et le savourer. 2) Le(la) vainqueur (oui, le choix sera inévitablement subjectif) recevra un exemplaire dédicacé de mon livre : Bribes vagbondes d’un non-journal de voyage, un essai-voyage à travers toutes les formes de voyage…

La joie de libérer ma plume !

« L’odyssée bleue des mots infinis » : de la SF foutraque et spontanée !

Auto interview sur mon dernier livre :
– Martine Plaucheur, en quelques mots, c’est quoi « L’odyssée bleue des mots infinis »?
– De la SF foutraque. Partir dans l’espace, et écrire dans une spontanéité fulgurante (en 13 jours) m’a permis de lâcher complètement ma plume !
– Le pitch ?
– Une auteure se fait enlever par son héroïne. Toutes 2 partent en quête du «langage infini», celui qui nomme sans enfermer. Au cours de leur périple dans le vaisseau d’Ularella, la vénusienne Guerrière de la Lumière, elles vont vivre des aventures rocambolesques, où les frontières entre fiction et réalité explosent comme dans une supernova !
– Martine, où peut-on acheter ton livre ?
– Ici : https://www.kobo.com/…/ebo…/l-odyssee-bleue-des-mots-infinis
4€, c’est cadeau, pour une odyssée dans l’espace infini !

La joie d’enfant qui nous habite…

Longtemps ce fut une lutte. Mon Graal. Pouvoir dire « je suis auteure et comédienne ».
Aujourd’hui ça n’a plus aucun sens.

Il y a ce que je suis. Ce que je fais.
C’est tout.
« Je suis artiste, poète, peintre, écrivain, comédien, chef de chorale ou de gare, chargé de com ou de clientèle, expert en droit ou en « business plan »… je suis ceci, je suis cela…
On dresse nous-mêmes les murailles de notre enfermement.
Et puis, tous ces « titres sociaux » avec leur cortège d’attributs ronflants, d’ambitions malsaines, de besoin désespéré de reconnaissance, de concurrence inhumaine pour une gloriole dérisoire… Quel rapport avec la joie d’enfant qui nous habite quand on s’adonne à une passion sincère, non, juste, quand on suit nos élans ?

Bonne nouvelle : création d’une rubrique pour les comédiens sur ce blog !

Mon écriture est très prolifique, et les comédiens sont en recherche de textes en permanence : cette nouvelle rubrique est là pour faire se « croiser » mon offre et leur demande ! https://enmodejoie.com/le-joyeux-petit-theatre-de-martine

Comédiens lassés de jouer des reprises, et en quête de créations, je mets mes textes à votre disposition. Dans « le joyeux petit théâtre de martine », vous trouverez le pitch et des extraits des pièces que je propose. Tous ces spectacles ont été, ou sont encore joués.

Mes pièces

Entre comédie et comédie dramatique, des créations qui ont toutes été montées et jouées.

Pour toutes les troupes, professionnelles ou amateurs, qui ont envie de jouer autre chose que des reprises… maintes fois reprises.

Si vous êtes intéressé par un extrait, me contacter ici : https://enmodejoie.com/contact pour connaitre les modalités et obtenir le texte.

Bonne nouvelle : une odyssée spatiale foutraque dispo sur Kobo

Dans le cadre du NaNoWrimo 2019 (le Mois National d’Ecriture de Roman), j’ai composé d’un jet spontané, en 13 jours d’écriture intensifs et hallucinés, un texte de fantasy fantaisiste, intitulé : « L’Odyssée bleue des mots infinis ».

A la relecture, je l’ai jugé digne d’une publication. Voici donc le lien pour se le procurer sur le site kobo : https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/l-odyssee-bleue-des-mots-infinis

Le prix de ton billet pour partir dans l’espace ? 4 € (la NASA fait des tarifs spéciaux en ce moment)

Et pour te donner envie d’embarquer, le pitch : L’auteure de romance fantasy Syrianita Denova s’est faite enlever par l’héroïne de sa saga ! C’est le début d’une folle épopée dans l’espace, en quête des « mots infinis », où l’on croisera l’infâme Kouglov, la sage reine Vibriata, le grand médium Jean-Jacques Vouakler, les agriculteurs en révolte de la planète Kepler, un robot chihuahua… j’en passe et des plus dingues ! Attache bien la ceinture de ton vaisseau spatial, ça va secouer grave lecteur !