Mon attestation dérogatoire

Attestation dérogatoire de sortie de ce monde

Je soussignée, Martine Plaucheur, résidant sur la planète Terre,certifie que ma volonté de sortir du monde actuel est due au motif suivant :

– Impossibilité de cautionner un système aux mains d’une poignée de psychopathes, qui favorisent toujours leurs intérêts personnels au détriment de l’humanité.

*Information complémentaire : à compter de ce jour, je m’engage à faire ma part, là où je suis et avec mes moyens, pour construire un monde nouveau, basé sur les valeurs de gentillesse, d’entraide et de solidarité, sans lesquelles nous ne pouvons pas vivre.

Fait à Marseille, le 2 novembre 2020,

Martine Plaucheur

L’immense satisfaction du Dr De La Frousse !

« Aaaah, enfin ! Reconfinement, trouillomètre remonté à son niveau le plus haut : nous repartons encore plus fort qu’en mars ! Et tout cela, grâce au formidable travail d’équipe du gouvernement, des médias, du conseil scientifique, des grands labos… 5 mois après ma 1ère vidéo, je me félicite de la tournure que prennent les événements.

Françaises Français, nous sommes sur la bonne voie. Tous ensemble, continuons sur cette belle lancée, et même, réclamons encore plus de peur et de durcissement … jusqu’au vaccin qui nous libèrera et nous sauvera tous ! Je compte sur vous! « 

Docteur Laurence de la Frousse, Directrice de l’IHUP (Institut Hospitalier Universitaire de la Peur)

Plus rien à perdre, c’est avoir tout à gagner…

L’optimisme prôné et diffusé par ce blog ne part pas d’un déni du réel, mais tout au contraire, d’une observation lucide de ce réel.

La crise que l’on sait a démarré en mars 2020. Où en sommes-nous à la fin octobre ? Voici, résumé en 3 points, le réjouissant programme que nous réservent nos dirigeants :


1- Faire régner la terreur

2- Interdire de soigner les gens

3- Tous nous enfermer


Il me semble que, parvenus à ce stade de maltraitance individuelle et collective, où l’incompétence crasse le dispute au cynisme veule, il serait bien avisé de notre part de nous tourner vers des esprits intelligents et soucieux de l’humain. Réfléchis et constructifs.

Je vous propose donc d’écouter le programme alternatif que nous propose Philippe Guillemant. Ce physicien original et brillant lance l’idée d’un « futur collectif de l’humanité qui pourrait changer ».


Même les moins enthousiastes d’entre nous en conviendront : nous n’avons plus rien à perdre… et puis, je vous partage cette phrase entendue tantôt, parfaitement raccord avec ce blog dédié à la joie : « il est trop tard pour être pessimiste ». Alors… bonne écoute, et bonne réflexion !

L’étrange autocensure des artistes

On les a beaucoup entendus pendant le confinement…

Concerts généreusement offerts, publication de leur « journal d’un confiné », incitation à nous faire applaudir à nos balcons…

Et étrangement, aujourd’hui, comme le remarque Fabien Moine dans cette analyse à la fois percutante et subtile : c’est le silence assourdissant de « la grande famille » des artistes!… à quelques exceptions près qu’il convient donc de saluer.

Ah mais je sais ! Ils sont sûrement en train de préparer les nouveaux concerts et les nouveaux textes dont ils vont nous régaler, pendant le reconfinement qui, grâce entre autres à leur mutisme, se prépare tranquillement lui aussi.

Le pessimisme, cette posture anti-vie

Il est une phrase de Christiane Singer (écrivain, essayiste, romancière… être lumineux irréductible à toute définition) qui résume la raison d’être de ce blog voué à la Joie. Lui donne un sens, une utilité et, osons le rêver, une parcelle de la joie éternelle de Christiane :

« Le pessimisme m’ennuie à mourir. Il croit si bêtement que ce qui a été va se répéter. Peut-on imaginer plus d’incapacité créatrice que cette attitude-là dont je ne serai jamais adepte ? »

Christiane Singer est née le 23 mars 1943 à Marseille, ma ville. Avant que le voyage s’achève, le 4 avril 2007, elle nous a laissé ses Derniers fragments d’un long voyage, un livre vivant et beau au-delà de toute frontière, d’où cette citation est extraite.

Le message du petit point bleu pâle…

Du plus loin que nous pouvons l’observer, la Terre devient un point bleu pâle…

Un point bleu pâle : c’est au génial astronome, poète du cosmos Carl Sagan, que revient la paternité de cette appellation. Elle nous renvoie à une vertigineuse humilité, mêlée à une incommensurable magie…

Voilà, vous le voyez, ce point infime que devient notre demeure terrestre, tel que l’a photographié la sonde Voyager en 1990 ? Un grain de poussière céruléen en suspension dans l’infini…

Le regarder, ou y songer ne serait-ce qu’une seconde, devrait nous ramener immédiatement à l’essentiel. Qui est de prendre soin les uns des autres. Et pourtant…

Je me tais. Et vous laisse écouter, comme un secret consolateur qu’une étoile vient nous murmurer à l’oreille, les mots de Carl Sagan :

« Il n’y a peut être pas de meilleure démonstration de la folie des idées humaines que cette lointaine image de notre monde minuscule.

Pour moi, cela souligne notre responsabilité de cohabiter plus fraternellement les uns avec les autres, et de préserver et chérir, ce point bleu pâle, la seule maison que nous ayons jamais connue ».

11 ans plus tard, je crois toujours à la perle rare…

Déménagement bientôt. Marseille toujours, mais loin du centre ville : le temps d’une vie plus au calme est venu.

Ranger, trier, choisir ce que l’on gardera et ce dont on se délestera en partant.
Ca remue les souvenirs dans des effluves de poussière et de mélancolie, heureusement adoucie par le constat (plutôt satisfait) du parcours accompli jusqu’ici.

Hier, j’ai retrouvé les textes du Blog de Plauch, que j’ai tenu avec assiduité sur la toile de 2005 à 2009. Le site hébergeur a disparu. Je n’ai plus que ces impressions papier que j’avais pris soin de tirer, comme trace de mes pensées, de mes sentiments, de mon existence d’alors.
Voici un passage du dernier texte que j’y ai publié, le 29 décembre 2009 :

« Je traîne encore quelques vieux schémas, de vieilles croyances, d’anciens réflexes qui, même si je les ai démystifiés et dégonflés, continuent à me coller aux basques, m’empêchent d’avancer aussi vite et libre de mes mouvements que je le voudrais… Lâcher prise, laisser aller sans se raccrocher à rien, rien de ce qu’on nous a appris ou qu’on s’est soi-même imposé pour tenir le coup, reste sans aucun doute l’étape la plus difficile à franchir dans mon périple.
Mais ce qui compte, c’est que l’horizon continue à s’ouvrir devant moi, un peu plus, à chacun de mes pas. Ce qui compte, c’est que mon appétit de vivre n’est pas rassasié, ma faim de beauté pas comblée, ma soif d’amour pas étanchée.
Voilà, je publie ce post et je reprends la route. Quelque part, je le sais, m’y attend cette « perle rare » dont parle Kérouac, et qu’il a cherchée à travers tous les Etats-Unis. Moi aussi, malgré les déceptions déjà subies et qui me guettent encore, je demeure une incorrigible rêveuse.
PS: si d’aventure vous croisez une femme aux traits reflétant un vécu, tout un passé, mais gardant quelque chose de l’insouciance rieuse de l’enfance, si son air solitaire, farouche, un peu rebelle, vous fait penser au 1er vers de « ma bohême » de Rimbaud : « Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées », il est possible que ce soit Plauch ».

11 ans plus tard, je crois toujours à la Perle rare et je n’ai pas recousu mes poches. Tout va bien 🙂

Degainons notre jugeote !

Même si ça commence à nous les briser menu, cette histoire que je n’ai même plus envie de nommer, même si ça nous démange de dégainer le gun, on va pas céder à leurs provocations et à leur chantage à 2 balles : je te déconfine, je te reconfine, ah ben non je te reconfine pas, ah ben si finalement je te reconfine… etc etc…

On va rester calmes, courtois. Et on va dégainer une arme plus puissante : notre jugeote. Notre faculté de réfléchir par nous-même. Notre capacité de discernement.

Discernement, selon la définition du dico : « Capacité à apprécier avec justesse et clairvoyance une situation, des faits »

Apprécions avec justesse et clairvoyance la situation et les faits. Et même si on n’est pas d’accord sur tout (heureusement !) validons ensemble ces 4 distinguos :

Informer, oui. Apeurer la population, non

Rester vigilant, oui. Sombrer dans la psychose individuelle et collective, non

Surveiller l’évolution de la situation, prendre des décisions proportionnées, intelligentes et utiles, oui. Agir avec autoritarisme, sur la base de prédictions terrifiantes, dignes d’une Madame Irma d’opérette : non

Examiner avec circonspection, d’où qu’elles proviennent, les informations que l’on reçoit, oui. Censurer tout ce qui ne va pas dans le sens du discours « officiel » (que ce soit la parole des citoyens, ou celle des scientifiques qui émettent un autre son de cloche que celui du Conseil scientifique) : non

Pour clore cette chronique, voilà 2 informations rassurantes. Ce blog prône la joie. Mais une joie authentique, ni forcée ni forcenée, respectueuse de la lucidité, et ne fuyant pas ce que le réel présente à notre regard. Ainsi, lesdites informations se basent, non sur une vue de l’esprit « optimiste », mais sur des observations précises et factuelles de la situation à ce jour :

« On regarde les génomes des virus. Depuis juillet (…) nous avons 7 mutants qui ont circulé, et qui ont une distance beaucoup plus grande que celle qu’avait le virus en mars et avril. Ce virus a une surmutation qui est probablement pas une mauvais nouvelle. Quand ça se passe, c’est que ça va mal pour la bestiole » – Professeur Raoult, le 9 septembre 2020

« Ca devient du délire. Les mesures doivent être ciblées (…) La petite vaguelette qu’on a en ce moment, c’est la conséquence du confinement généralisé, puisque beaucoup de Français n’ont pas été en contact avec le virus, et le sont maintenant » – Professeur Perronne – le 10 septembre 2020.

La vie sera tou(x)jours plus drôle que nous !

Ce matin, malgré sa toux persistante, notre Président est venu, avec un dévouement exemplaire à son sacerdoce de chef d’Etat, est venu donc, prononcer un vibrant (et expectorant) plaidoyer en faveur de « l’égalité des chances » en Auvergne.

On notera le regard… fasciné, des jeunes qui assistent à ce magnifique moment de « pédagogie inversée » : les gestes barrières qui nous sont rabâchés sans relâche depuis 7 mois ne sont respectés. Et, crachotement et coup de théâtre finals ! le président arrache son masque, en prononçant cette phrase que le peuple masqué de France appréciera à sa juste valeur : « Je m’étouffe avec ça »… !

Nous mettrons sur le compte de la fièvre ce moment de défaillance de notre grand chef. Cela dit, nous ne pouvons nous empêcher d’être inquiets : cette mauvaise toux pourrait bien être symptomatique du terrible virus contre lequel la France mène sa sainte croisade hygiéniste. Prions, prions pour que notre Sauveur suprême n’en soit pas atteint ! Nous attendons maintenant, dans un mélange d’angoisse et d’espoir, les résultats de son test…