Liberté, Souveraineté, Sérénité

Nous sommes éprouvés.
Dans le double sens du mot.

Éprouvés : malmenés, ballottés, chamboulés, bouleversés. Dans nos corps, nos consciences, nos croyances. Une grande et profonde remise en question qui n’épargne rien ni personne.

Éprouvés : mis à l’épreuve, testés, poussés dans nos derniers retranchements. Et placés seuls face à cette question, LA question : « qu’est-ce que je choisis ? »

J’ai choisi : quoiqu’il arrive, je resterai fidèle à ce qui fait le sens de ma vie.

Et ce choix me donne la liberté et la sérénité.

Un Nobel pour le professeur Laurence de La Frousse ?

Les travaux et les expériences menés depuis mars 2020 par l’IHUP (Institut Hospitalier Universitaire de la Peur) sont une réussite incontestable.

Quand on demande à Laurence de La Frousse, directrice de l’IHUP, les raisons de ce succès, elle nous répond avec cette humilité qui est la marque des vraies génies : « C’est avant tout un travail d’équipe. Nous sommes restés confiants et déterminés, même lorsque les complotistes et autres rassuristes irresponsables ont tenté d’entraver notre mission, qui était de propager le virus de la Peur au sein de la population ».

Même humilité lorsqu’on évoque au professeur la possibilité d’un prix Nobel pour récompenser ses recherches : « Vous savez, je n’ai fait qu’isoler et amplifier un génome présent en chacun de nous: la peur, et ses nombreux variants. La terreur, la panique, la trouille, se trouvent dans nos cellules à l’état naturel… Cela dit, concède le Docteur, quand je vois ces foules entières docilement masquées dans les rues, les parcs, et même sur les plages, quand je vois les gens faire la queue devant les vaccinodromes, alors même que les vaccins n’en sont qu’à leur phase expérimentale, et que le nombre d’effets secondaires graves et de décès ne cesse d’augmenter, à un point tel qu’on n’arrive plus à les cacher… quand je vois cette flambée de Peur qui a gagné notre pays, j’avoue éprouver un sentiment de fierté ».

N’oublie pas ou la barbarie reviendra

Dans le contexte actuel de censure systématique de tout discours déviant de la ligne sanitaire gouvernementale, de privations de nos libertés chaque jour plus graves, et de contrôles policiers de plus en plus sévères et répétés, envahissant non seulement les rares espaces de détente qui nous restent, mais le champ entier de notre quotidien (sortir dans la rue, aller faire ses courses, prendre le train… sont devenus source d’un stress plus ou moins grand, en fonction de notre seuil de tolérance et de notre état d’esprit du moment), dans ce contexte-là, dis-je, établir une comparaison entre la période que nous vivons et les années 40 ne me semble ni exagéré, ni « ridicule », pour reprendre la réaction offusquée (mais sans arguments) de certains, encore moins illégitime.

Ceux qui persistent à penser que les lois sont prises « pour notre bien », et que nous devons les appliquer et y obéir, sans réflexion ni discernement, ont sûrement oublié ce que furent les lois de Nuremberg. Rafraîchissons-leur la mémoire, par cette évocation précise et concrète : «Interdiction d’acheter des fruits, certains légumes frais, du poisson, sauf dans les magasins « réservés aux juifs », qui d’ailleurs n’étaient guère approvisionnés en produits frais, de circuler à bicyclette, de prendre le tramway, d’entrer dans une maison non juive, etc… Ces mesures introduites en mai 1942 achevaient l’application aux Pays-Bas des lois de Nuremberg.» (Note extraite du livre « une vie bouleversée », d’Etty Hillesum).

Ces mêmes partisans farouches du respect de la loi aujourd’hui – la loi pour la loi, quelles que soient les questions éthiques, et simplement humaines, qu’elle soulève – qu’on trouve aussi bien parmi nos fonctionnaires que parmi nos concitoyens, ont sûrement évacué, d’un revers de la morale résumé dans la fameuse phrase: «Je ne fais qu’appliquer la loi», cette interrogation pourtant cruciale, qui se dresse devant la conscience de chacun d’entre nous : «Et moi, qu’aurais-je fait, face aux lois anti-juives? Et que ferais-je, si des lois similaires revenaient aujourd’hui, que ce soit contre les juifs, ou tout autre catégorie de la population, qu’il suffirait à un législateur scélérat de nommer?»

Que ferions-nous ? Que faisons-nous ? Quand il est devenu légal de rendre des enfants malades par le port obligatoire d’un masque, et de traiter comme des criminels des gens qui partagent un verre sur la plage ? Que ferions-nous ? Qu’allons-nous faire ? Quand des gens se verront interdits d’entrer dans un restaurant, un théâtre ou un commerce, parce qu’ils auront choisi de ne pas se faire injecter un vaccin, ou parce qu’ils ne seront pas en mesure d’afficher leur statut de « personne saine »?

Une mémoire et une réflexion courtes sont, ne l’oublions jamais, le plus court chemin vers la barbarie.


FFIstes de tous les pays, unissez-vous !

Déjà, il y a 15 ans, j’avais pressenti et célébré la force de l’inertie dans une chronique de feu mon 1er blog qui s’intitulait « Et le méditant seul, assis, suspendit la course du monde ».

Mais la philosophie taoïste m’avait largement devancée en mettant à l’honneur, dès le Veme siècle avant JC, le « wu wei », un art subtil du non-agir.

Avec la maturité de ma cinquantaine entamée, je franchis un cap supplémentaire dans la sagesse non-agissante, en fondant le mouvement des FFI (Forces Françaises de l’Inaction).

Notre slogan : « J’oppose à ce monde à la con, la force de mon inaction ».


1 an de confinement : santé !

1 an de confinement non-stop ! Car je mets dans ce terme – nouveau concept de la science la plus « à la pointe », consistant à renfermer des gens bien portants – toutes les mesures de restriction qui nous « protègent » (et nous protègent surtout d’une liberté manifestement dangereuse pour le pouvoir) depuis mars 2020 : masques obligatoires partout (sans discernement ni nuances en fonction des situations), couvre-feu comme aux heures les plus sombres de notre histoire, limitation de nos déplacements… sans oublier le confinement mental qui nous interdit ne serait-ce que de poser des questions légitimes, face à une situation dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’est ni maîtrisée, ni capable de tirer des leçons des erreurs répétées en boucle depuis 1 an…

Mais une influenceuse de joie digne de ce nom ne se laisse pas abattre. Et je continuerai à propager la joie jusqu’au bout, comme l’orchestre du Titanic qui n’arrêta pas de jouer.

Je trinque avec vous à la Vie, qui trouve toujours, par des voies que nous ne soupçonnons pas (mais à condition que nous nous bougions un peu quand même…) des moyens de nous ramener sains et sauf sur ses rives… tchin !

Ne t’habitue pas

NE T’HABITUE PAS
Ne t’habitue pas à ne plus voir les visages de tes semblables effacés sous les masques
Ne t’habitue pas à ne plus voir leurs sourires
Ne t’habitue pas aux enfants bâillonnés à l’école
Ne t’habitue pas à l’interdiction de respirer l’air frais
Ne t’habitue pas à l’interdiction de serrer les autres dans tes bras
Ne t’habitue pas à considérer tes frères et sœurs humains comme un danger possible
Ne t’habitue pas à réduire ta vie à une non-vie misérable par crainte de la mort
Ne t’habitue pas
S’il te plaît, ne t’habitue pas

Deux bonnes nouvelles…

… pour garder l’esprit de dérision. Et la force d’en rire.

Retour à la vie normale, enfin !

La fête au Labo Pff !

Prenez soin de vous.

J’entends par là : éteignez, et même jetez vos télés. Ca devient une question de vie ou de mort.

Et allez humer dehors les effluves neuves du printemps ! (bon, après avoir visionné mes 2 vidéos hein)

Votre influenceuse de joie, qui fait au mieux.