« Crédulita », petite fable du 21ème siècle

L’optimisme est un pari difficile. Mais maintenir notre vie à hauteur d’Espérance n’est-il pas la voie la plus cohérente, la plus sage, et aussi, la plus joyeuse de l’Humanité ?

Qu’est-ce qu’un optimiste ? C’est celui qui, ayant eu le courage de regarder la vérité, a choisi de diffuser la lumière de sa lucidité, plutôt que de nourrir l’obscurité.

La Peur est enfant d’Ignorance

Ca fait maintenant bien plus d’un an

Qu’on nous balade et qu’on nous fait peur

Je sais pas pour vous moi en tout cas

J’en ai assez de subir la terreur

Y’a aussi la liste d’interdits

Qu’ils nous rallongent un peu plus chaque jour

La science n’a pas sa place ici

Fric et pouvoir pèsent beaucoup plus lourd

Refrain

Guérir nos peurs !

Guérir nos peurs !

La Peur est enfant d’Ignorance

Retrouvons vite notre intelligence

Si tu écoutes les infos

Tu vas vite euthanasier ton cerveau

Si tu ne penses pas si tu ne penses pas par toi-même

Alors c’est toi oui c’est toi qui poses tes chaînes !

Sous couvert de danger sanitaire

On nous menace on nous dit de nous taire

On a bien compris l’escroquerie

Ca marche plus maintenant c’est fini !

Ca leur suffit pas de nous masquer

Voilà qu’ maint’nant ils veulent nous piquer !

Nous tracer nous tester nous pucer

Mais bien plus forte est notre humanité !

Reprise refrain

En chemin vers la sérénité

Tout commence par cette question : qu’est-ce que je choisis ? 

Ensuite, il s’agit de demeurer en cohérence avec ce choix. 

Non par un devoir contraignant, mais parce que ce choix traduit et incarne la vérité profonde, singulière, inaliénable, de qui je suis.

Alors seulement, je peux entamer mon propre chemin vers la liberté et la sérénité…

Sans chercher à tout prix, sans plus chercher du tout, à convaincre les autres.

Ce chemin, c’est le chemin d’une vie.

À chaque pas, on se questionne, on expérimente, on approfondit. 

Avec une authenticité, une sincérité vis-à-vis de soi, toujours plus grandes. 

Le chemin d’une vie. 

Suis-je prêt à m’y engager ? En laissant à chacun le choix d’y aller. Ou pas. Et à son propre rythme.

Notre Pass vers la Vie

Je vous livre cette expérience et la réflexion qu’elle m’inspire, leur valeur étant celle d’un témoignage personnel et donc, je suppose, non généralisable.

Entre dimanche et lundi, j’ai revu à Marseille trois personnes dont je n’avais plus de nouvelles depuis des mois. Toutes les trois vaccinées, et me l’ayant appris sans que je ne leur demande rien. Ce qui pose d’emblée cette 1ère question : pourquoi ce besoin et cet empressement à signaler leur condition de vaccinés ? Il me semble que cette information relève de l’intime, et je n’avais encore jamais vu personne faire état devant moi, au cours d’une conversation ordinaire, de son statut vaccinal. Est-ce à dire, si l’on va au bout de cette étrange logique, que les gens que je rencontre vont bientôt se sentir tenus de me présenter le résultat de leur dernière prise de sang, de leur coloscopie, ou me faire l’exposé détaillé de leurs antécédents familiaux ?… Et peut-on en déduire que ceux qui se soumettent déjà, d’eux-mêmes et spontanément, à cette déclaration sérologique, sont mûrs pour l’instauration du pass sanitaire que les gouvernants sont en train de mettre en place ?

Les deux premiers sont un couple dans la cinquantaine, en forme, sportifs, sans aucun problème de santé particulier. Lui a lancé : “Nous on a pris le Pfizer”, sur le ton du consommateur privilégié et satisfait qui a le choix entre le break familial ou le coupé sport, le séjour au Parc Astérix ou à Disneyland. “Et vous ?”… Nous avons alors expliqué, mon compagnon et moi, que nous avions fait le choix, plus prudent selon nous, de ne prendre ni Pfizer ni aucun autre labo. En retour, le motif invoqué par le couple se révéla sans rapport avec une préoccupation d’ordre prophylactique : “C’est pour pouvoir voyager librement”.

Mêmes mots ou à peu près sortis le lendemain de la bouche de ma dentiste, alors qu’elle procédait au détartrage de la mienne. Cette jeune femme en parfaite santé, qui n’a même pas 30 ans je pense, m’a expliqué qu’elle avait choisi de recevoir ses injections “en totale confiance”, “parce que de toutes façons, vaccinée ou pas, elle avait les mêmes chances de contracter le virus”, et parce qu’enfin, elle voulait “aller librement en Italie où vit la famille de son mari”. Je n’ai pas argumenté que pour se déplacer en Europe, on peut choisir (pour l’instant en tout cas) entre le vaccin OU le test Ou la preuve qu’on a guéri du Coco. Face à des certitudes aussi solidement implantées que la racine d’une dent saine, c’était peine perdue. Et de toutes façons, on n’est pas en position d’argumenter quand on se trouve bouche ouverte, soumis aux va-et-vient lancinants d’une sonde électrique.

J’ai observé chez ces trois personnes un mélange, qui m’a pas mal sidérée je vous l’avoue, de conscience et d’inconscience, de choix consenti et dirigé (jusqu’à quel point ?), de certitudes et de doutes. Et cette légèreté, cette désinvolture, sidérantes oui, quant à leur propre corps, leur santé… la mise en jeu de leur vie.

Le cirque tragi-comique que nous vivons depuis plus d’1 an ne cesse de nous en apprendre, sur nous, sur les autres, sur l’état de notre société. C’est à cet apprentissage que je me raccroche, quand la colère ou le découragement pointent. Et c’est de cet apprentissage dont je veux me nourrir – avec la remise en question personnelle qui va avec, sans quoi, l’enseignement n’a aucune valeur – pour que ce cauchemar ne nous arrive pas en vain. Quand bien même, il va bien falloir apprendre, apprendre à cohabiter, en dépit de nos opinions, de nos réactions, de nos croyances qui, même au sein d’une vision commune, ne se rejoignent pas toujours, quand elles ne s’opposent pas carrément. Il y a les prises de position théoriques (auxquelles il faut ensuite se tenir si on est cohérents), et il y a la réalité composite et complexe de la vie : les personnes vaccinées ne sont pas des statistiques. Elles vivent avec nous, font partie de notre entourage lointain ou proche. Je refuse le vaccin – pour de multiples raisons qui relèvent pour moi de la logique élémentaire : virus mutant, létalité du niveau d’une grippe saisonnière, existence de traitements efficaces, mise sur le marché par une autorisation conditionnelle et temporaire avant la fin des phases d’expérimentation, recours inédit à l’ARN messager dont les effets sont inconnus à ce jour, laboratoires fabricants condamnés pour des pratiques frauduleuses… mais je refuse d’ostraciser ceux qui, quelles que soient leurs raisons, y ont recours. Je ne veux pas pratiquer moi-même la ségrégation effrayante, inacceptable, que je condamne dans la mise en place d’un pass sanitaire.

Un pass vert(s) l’enfer pour l’humanité si elle s’y soumet.

Quand la réalité dépasse l’humour

La tâche est rude en ce moment pour ceux qui pratiquent le métier de faire rire : ni les vannes les plus acerbes de l’humour le plus noir, ni les absurdités les plus exagérées de la dérision la plus énorme, ne parviennent plus à égaler la délirante dystopie dans laquelle nous sommes plongés depuis le mois de mars 2020.

Pourtant, votre influenceuse de joie a décidé de relever le défi, animée de cette conviction que l’humour est une arme puissante contre le pouvoir et la bêtise : un seul éclat de rire suffit à les balayer dans une tornade de joie cathartique incontrôlable… Ce n’est pas le moment de s’en priver, surtout pas !

J’ai donc regroupé mes pochades parodiques filmées… enfin, mes petites vidéos d’humour, sur une chaîne YouTube qui leur est dédiée : CVTV connerie virale. Parce que, comme l’a constaté Einstein dans sa grande sagesse : « Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue ».

Au programme de CVTV ce soir :

Toutes les émissions sont en replay ici : https://www.youtube.com/channel/UCzjTNGw0NpSs4DpsfZ3r-LA

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Liberté, Souveraineté, Sérénité

Nous sommes éprouvés.
Dans le double sens du mot.

Éprouvés : malmenés, ballottés, chamboulés, bouleversés. Dans nos corps, nos consciences, nos croyances. Une grande et profonde remise en question qui n’épargne rien ni personne.

Éprouvés : mis à l’épreuve, testés, poussés dans nos derniers retranchements. Et placés seuls face à cette question, LA question : « qu’est-ce que je choisis ? »

J’ai choisi : quoiqu’il arrive, je resterai fidèle à ce qui fait le sens de ma vie.

Et ce choix me donne la liberté et la sérénité.

Un Nobel pour le professeur Laurence de La Frousse ?

Les travaux et les expériences menés depuis mars 2020 par l’IHUP (Institut Hospitalier Universitaire de la Peur) sont une réussite incontestable.

Quand on demande à Laurence de La Frousse, directrice de l’IHUP, les raisons de ce succès, elle nous répond avec cette humilité qui est la marque des vraies génies : « C’est avant tout un travail d’équipe. Nous sommes restés confiants et déterminés, même lorsque les complotistes et autres rassuristes irresponsables ont tenté d’entraver notre mission, qui était de propager le virus de la Peur au sein de la population ».

Même humilité lorsqu’on évoque au professeur la possibilité d’un prix Nobel pour récompenser ses recherches : « Vous savez, je n’ai fait qu’isoler et amplifier un génome présent en chacun de nous: la peur, et ses nombreux variants. La terreur, la panique, la trouille, se trouvent dans nos cellules à l’état naturel… Cela dit, concède le Docteur, quand je vois ces foules entières docilement masquées dans les rues, les parcs, et même sur les plages, quand je vois les gens faire la queue devant les vaccinodromes, alors même que les vaccins n’en sont qu’à leur phase expérimentale, et que le nombre d’effets secondaires graves et de décès ne cesse d’augmenter, à un point tel qu’on n’arrive plus à les cacher… quand je vois cette flambée de Peur qui a gagné notre pays, j’avoue éprouver un sentiment de fierté ».

N’oublie pas ou la barbarie reviendra

Dans le contexte actuel de censure systématique de tout discours déviant de la ligne sanitaire gouvernementale, de privations de nos libertés chaque jour plus graves, et de contrôles policiers de plus en plus sévères et répétés, envahissant non seulement les rares espaces de détente qui nous restent, mais le champ entier de notre quotidien (sortir dans la rue, aller faire ses courses, prendre le train… sont devenus source d’un stress plus ou moins grand, en fonction de notre seuil de tolérance et de notre état d’esprit du moment), dans ce contexte-là, dis-je, établir une comparaison entre la période que nous vivons et les années 40 ne me semble ni exagéré, ni « ridicule », pour reprendre la réaction offusquée (mais sans arguments) de certains, encore moins illégitime.

Ceux qui persistent à penser que les lois sont prises « pour notre bien », et que nous devons les appliquer et y obéir, sans réflexion ni discernement, ont sûrement oublié ce que furent les lois de Nuremberg. Rafraîchissons-leur la mémoire, par cette évocation précise et concrète : «Interdiction d’acheter des fruits, certains légumes frais, du poisson, sauf dans les magasins « réservés aux juifs », qui d’ailleurs n’étaient guère approvisionnés en produits frais, de circuler à bicyclette, de prendre le tramway, d’entrer dans une maison non juive, etc… Ces mesures introduites en mai 1942 achevaient l’application aux Pays-Bas des lois de Nuremberg.» (Note extraite du livre « une vie bouleversée », d’Etty Hillesum).

Ces mêmes partisans farouches du respect de la loi aujourd’hui – la loi pour la loi, quelles que soient les questions éthiques, et simplement humaines, qu’elle soulève – qu’on trouve aussi bien parmi nos fonctionnaires que parmi nos concitoyens, ont sûrement évacué, d’un revers de la morale résumé dans la fameuse phrase: «Je ne fais qu’appliquer la loi», cette interrogation pourtant cruciale, qui se dresse devant la conscience de chacun d’entre nous : «Et moi, qu’aurais-je fait, face aux lois anti-juives? Et que ferais-je, si des lois similaires revenaient aujourd’hui, que ce soit contre les juifs, ou tout autre catégorie de la population, qu’il suffirait à un législateur scélérat de nommer?»

Que ferions-nous ? Que faisons-nous ? Quand il est devenu légal de rendre des enfants malades par le port obligatoire d’un masque, et de traiter comme des criminels des gens qui partagent un verre sur la plage ? Que ferions-nous ? Qu’allons-nous faire ? Quand des gens se verront interdits d’entrer dans un restaurant, un théâtre ou un commerce, parce qu’ils auront choisi de ne pas se faire injecter un vaccin, ou parce qu’ils ne seront pas en mesure d’afficher leur statut de « personne saine »?

Une mémoire et une réflexion courtes sont, ne l’oublions jamais, le plus court chemin vers la barbarie.