Le bon citoyen

En cette nouvelle ère covidienne où les principes les plus élémentaires de la logique et du bon sens sont inversés – puisqu’on marche sur la tête – difficile de trouver ses repères…

Heureusement, Lady Coco est là pour décrypter la complexité des raisonnements covidistes. Et nous aider à devenir un bon citoyen, parfaitement au fait des us et coutumes sarskoviennes.

À Idioland, l’arbitraire fait loi

À Idioland, la Présidente-Reine gouverne et édicte son bon vouloir depuis sa chambre

À Idioland, la Présidente-Reine s’adresse à son peuple sur Tik Tok et Instagram

À Idioland, la Présidente-Reine parle et on se tait. Chacun de ses désirs, même le plus irréalisable, fantasque, injuste… doit être mis en œuvre sur le champ

À Idioland, le discours officiel du gouvernement, servilement relayé par les médias Idiolandais, tient lieu de parole sacrée. Aucun débat, questionnement, remise en doute, opinion alternative, fait contradictoire… n’ont droit de cité et sont sévèrement punis.

À Idioland, l’arbitraire le plus inique et stupide a force de loi.

(Toute ressemblance avec un pays que vous connaissez bien n’est pas fortuite).

La soif de pouvoir, ce fléau de l’humanité

Depuis la nuit des temps, l’humanité cohabite avec les virus. Ils font partie intégrante de la Vie, et ne disparaîtront que si elle devait s’éteindre un jour (hypothèse hautement improbable, puisque la loi jusqu’à présent immuable de la nature est celle de la continuité et du renouvellement perpétuels).

Mais il est un autre virus autrement plus dangereux, qui menace l’humanité depuis le début de son histoire, et de plus en plus gravement : la soif de pouvoir. La volonté de toute puissance d’un petit groupe de dirigeants dignes des pires psychopathes, jusqu’à l’asservissement total de l’ensemble des populations.

Le traitement efficace pour éliminer ce fléau: sortir de l’état de « servitude volontaire » que dénonçait déjà La Boétie au 16eme siècle.

L’humanité n’a pas encore suffisamment confiance en ses capacités d’autonomie et en sa souveraineté. Mais grandir et apprendre sont l’évolution naturelle de la vie. Alors, nous y parviendrons un jour. Quand ? Je ne saurais vous dire. Mais la bonne nouvelle, c’est que ça dépend entièrement de nous.


Bienvenue à Idioland !

Il y a quelques années est sorti « Idiocratie », un film prémonitoire sur l’imbécilité dans laquelle nous voyons sombrer aujourd’hui nos démocraties.

L’abêtissement et l’abrutissement quotidiens des esprits, le remplacement de la pensée complexe, seule apte à saisir les riches nuances du réel, par les raisonnements binaires primaires, du débat intelligent par l’insulte vulgaire, et de la liberté de questionner par une propagande implacable qui censure sans s’embarrasser tout ce qui vient la contrarier… constituent désormais le mode de gouvernance préféré de nos dirigeants. Une « idiocratisation » qui s’appuie sur son indispensable allié : l’apeurement. Car un cerveau enlisé dans la peur n’est plus en capacité d’analyser, discerner, cautionner ou désapprouver, choisir, ni initier la moindre action.

L’Intelligence (et ce mot en embrasse tous les champs : intelligence intellectuelle, émotionnelle, intuitive, créatrice…) devient dès lors notre première arme de résistance, le premier rempart pour préserver notre humaine condition.

Et puisque nos dirigeants, et leurs laquais parlementaires et médiatiques, nous prennent de plus en plus ouvertement pour des cons, avec un mépris clairement affiché que nous recevons comme une insulte intolérable, renvoyons-leur l’image de la bêtise crasse qu’ils incarnent à force de la promouvoir. Et dont, funestes pantins sans âme ni conscience, ils laisseront à l’Histoire le souvenir pathétique.

En résumé, je vous lance cette invitation réjouissante mes amis : foutons-nous de leur gueule ! À fond. Dans les grandes largeurs du ridicule. Et sans pitié. Comme eux.

Comment combat-on l’hydre?


L’une des mises à l’épreuve les plus rudes à laquelle se confronte actuellement notre volonté de demeurer calmes et confiants, face à la tournure cauchemardesque des événements initiée par l’allocution présidentielle du 12 juillet, c’est ce que je nomme « la sensation de nourrir l’hydre ».

Nous assistons en effet (en tout cas, à l’heure où j’écris ces lignes) à un phénomène qui a de quoi décourager les esprits les plus forts, et rendre fous les mieux armés intellectuellement : c’est comme si plus les preuves des mensonges d’Etat dans cette « crise sanitaire » s’accumulaient, plus les faits sur la corruption et l’incurie de nos dirigeants, la complicité des médias, le fonctionnement mafieux des labos, les données bidonnées, le blocage des traitements efficaces, la dangerosité (à tout le moins les effets inconnus) des vaccins, devenaient manifestes, indéniables et accablants… plus le narratif officiel les récupérait pour les détourner à son profit et s’autojustifier. C’est cela, « la sensation de nourrir l’hydre »: quoi que nous disions, écrivions, fassions pour révéler la vérité et nous défendre, le monstre à plusieurs têtes l’utilise à son profit pour grandir et se renforcer. Comme le fait le dragon de la propagande sanitaire.

Alors, comment combat-on l’hydre ? Il faut sûrement revenir à la mythologie pour trouver des réponses et des pistes sérieuses… N’ayant pas encore eu le loisir de me replonger dans les récits de héros terrassant les monstres, je m’en vais vous exposer ma théorie sur le sujet.

L’idée centrale est que les combattants de l’hydre ont tout intérêt à s’unir en communautés. Des communautés pas obligatoirement géographiques, mais d’âmes. Et de compétences et talents diversifiés et complémentaires dont nous sommes tous pourvus.

Pour survivre et vivre le plus dignement possible dans la société américaine ségrégationniste des années 60, tout en menant la lutte pour conquérir ses droits civiques, la communauté noire a mis en place un réseau parallèle exemplaire, capable de répondre de manière à la fois autonome et solidaire à ses besoins fondamentaux: éducation, soins, logements…

Je pense que, quels que soient les événements qui nous attendent (je veux dire, même si on parvenait à échapper in extremis à un pass qui n’a rien de sanitaire, plutôt tout d’un intolérable ségrégationnisme), il faut avoir la lucidité courageuse de se le dire, une bonne fois pour toutes : on ne peut plus compter sur ce système mortifère et moribond, plus que sur nous-mêmes et nos forces vives.

J’en ai longtemps eu l’instinct, l’intuition, l’idée, ça devient aujourd’hui une certitude: ne faisons plus confiance aux structures qui nous régentent et nous asservissent, mais aux Hommes (au sens universel d’ « humanité »). Et pensons, organisons, construisons-la enfin, Notre Société.

Complètement piqués !…

Dans ce monde qui devient chaque jour un peu plus fou, et où les valeurs les plus fondamentales de la raison, de la prudence et de l’intelligence sont allègrement piétinées, rire me paraît plus que jamais la meilleure façon de ne pas en pleurer. Et de préserver notre humaine dignité.

« Crédulita », petite fable du 21ème siècle

L’optimisme est un pari difficile. Mais maintenir notre vie à hauteur d’Espérance n’est-il pas la voie la plus cohérente, la plus sage, et aussi, la plus joyeuse de l’Humanité ?

Qu’est-ce qu’un optimiste ? C’est celui qui, ayant eu le courage de regarder la vérité, a choisi de diffuser la lumière de sa lucidité, plutôt que de nourrir l’obscurité.

La Peur est enfant d’Ignorance

Ca fait maintenant bien plus d’un an

Qu’on nous balade et qu’on nous fait peur

Je sais pas pour vous moi en tout cas

J’en ai assez de subir la terreur

Y’a aussi la liste d’interdits

Qu’ils nous rallongent un peu plus chaque jour

La science n’a pas sa place ici

Fric et pouvoir pèsent beaucoup plus lourd

Refrain

Guérir nos peurs !

Guérir nos peurs !

La Peur est enfant d’Ignorance

Retrouvons vite notre intelligence

Si tu écoutes les infos

Tu vas vite euthanasier ton cerveau

Si tu ne penses pas si tu ne penses pas par toi-même

Alors c’est toi oui c’est toi qui poses tes chaînes !

Sous couvert de danger sanitaire

On nous menace on nous dit de nous taire

On a bien compris l’escroquerie

Ca marche plus maintenant c’est fini !

Ca leur suffit pas de nous masquer

Voilà qu’ maint’nant ils veulent nous piquer !

Nous tracer nous tester nous pucer

Mais bien plus forte est notre humanité !

Reprise refrain