Mais non, c’est rien…

Mais non c’est rien, c’est juste un masque dans les lieux fermés.

Mais non c’est rien, c’est juste un masque dehors partout en permanence.

Mais non c’est rien, c’est juste un reconfinement.

Mais non c’est rien, c’est juste un test PCR pour pouvoir bosser et voyager.

Mais non c’est rien, c’est juste un masque qu’on met aux enfants de 6 ans.

Mais non c’est rien, c’est juste un couvre-feu à 20h…. à 18h…

Mais non c’est rien, c’est juste un projet de loi qui rendra un vaccin obligatoire pour voyager. Aller dans tous les lieux de vie, prendre les transports en commun, bosser… avoir le droit de continuer à vivre.

C’est rien.

C’est juste une nouvelle forme de dictature, peut-être la plus insidieuse de l’histoire, qui est en train de s’installer.

Je me suis assise sous le plus grand arbre du parc pour prendre de sa force, et continuer à croire au meilleur de Nous.

Et j’ai écrit ce texte, pas pour nourrir le désespoir ni la peur. Mais pour qu’on comprenne la logique à l’œuvre. Et qu’on se donne le choix, calme et déterminé, d’aller vers un autre avenir collectif.

Un Président très Flower Power

Ce charmant aspect de lui, poétique et bucolique, ce sympathique côté Flower Power, ne nous avait pas encore été révélé : notre Président a dépensé 600 000 € en fleurs ! En 2020, l’année où, pour nombre de Français, il était bien difficile de s’acheter tous les jours des roses et des orchidées … J’espère que l’Elysée a gardé toutes ces fleurs fanées pour composer de jolis pots-pourris.

Le bouillon de culture des idées du monde de la culture

200 personnalités de la culture lancent « un appel au vaccin »

https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/covid-19-l-appel-de-200-personnalites-de-la-culture-qui-veulent-se-faire-vacciner-06-01-2021-8417619.php?fbclid=IwAR2c1y49zLwWJ8-nNliMl-S0vHvf47K66NV1XLpLMToHcBdvtSNX3iafIic

Ces gens-là, ou ils mouftent pas – alors qu’un artiste, « témoin de la société de son temps », comme on dit, a largement de quoi dire sur la dictature sanitaire qui s’installe dangereusement depuis des mois) – ou c’est silence radio, donc, ou alors quand ils l’ouvrent, c’est pour servir la soupe à la « communication » (j’allais écrire « propagande », oups !) gouvernementale. Et nous expliquer comment on doit s’occuper de notre santé…

Fort bien ! Puisqu’ils ont décidé de prendre la parole, ces courageux artistes engagés, ces bons citoyens parangons de vertu, ces experts en cinéma, chanson, et maintenant en virologie, puisqu’ils ont décidé, donc, de nous dire ce que nous avons à faire, j’aimerais qu’ils nous aident à éclaircir ces 4 points :

1- Ont-ils bien compris ce qu’est un vaccin à ARN messager, en quoi ça consiste exactement, et qu’est-ce qui se passe dans le corps quand on se le fait inoculer ?

2- Y’a t’il des effets secondaires, sur le court, moyen et – encore plus difficile à savoir – sur le long terme, pour cette prophylaxie encore jamais utilisée jusqu’ici ?

3- Est-ce que ce vaccin protège de la transmission ? (de l’aveu de Pfizer lui-même, rien n’est moins sûr)

4- Est-ce qu’entre 2 séances d’autographes, ils ont un peu potassé la littérature scientifique de ces dernières semaines, démontrant qu’il existe plusieurs traitements efficaces ? et que du coup, non, le vaccin n’est pas la seule et unique réponse contre ce virus, qui plus est mutant, et non immunisant ? (il va falloir aussi qu’ils cherchent ce que ça veut dire, « non immunisant »)

Je crois que tout compte fait, je préfère encore quand ils se taisent.

Martine Plaucheur, auteure et comédienne indépendante, le 7 janvier 2020

Notre « démocratie », ce loto sans jamais de gagnants…

Dernière idée en date de notre Président à l’imagination débordante : faire appliquer ses décisions avec un tirage au sort de 35 citoyens…

Avant de se réjouir d’un prochain retour de la démocratie athénienne, et de notre souveraineté retrouvée, regardez cette petite vidéo anticipatrice de l’an dernier : la citoyenne Francine Fettucini vous présente ses voeux, et sa vision de la fonction présidentielle…

Nota Bene : un an plus tard, je ne change pas un mot de ce discours.

On a encore le choix, alors…

Qu’est-ce qu’on va faire ?

https://www.dailymotion.com/video/x7wr4up

Bon, je crois qu’à part les adeptes hypnotisés du gourou Grands Médias, ou les partisans forcenés du Grand Déni, on a tous capté hein ? Pas la peine de sortir la boule de cristal ni le marc de café pour deviner ce qu’ils ont prévu pour nous : re-re-reconfinement assorti d’une nouvelle campagne de terreur, avant la mise en place du vaccin obligatoire – ou un « obligatoire » déguisé, avec toute l’hypocrisie perverse dont ces hybrides d’Hannibal Lecter et Tartuffe sont capables.

Notez que j’ai écrit « ce qu’ils ont prévu », et non pas « ce qui va arriver ».

Parce qu’on a encore le choix.

Les médias mainstream n’en ont pas pipé mot – tiens donc, comme c’est étonnant ! 🙂 – mais lorsque leurs dirigeants ont voulu faire passer la loi du vaccin obligatoire, les Danois ont fait le siège, tous les jours, devant leur Parlement, jusqu’à ce que la loi scélérate soit retirée. Car oui, elle l’a finalement été.

On a encore le choix.

Il ne s’agit pas de nous transformer d’un coup en héros, ou en figure de proue de la Révolte… non, prenons les choses à notre humaine mesure, et procédons par étape, voulez-vous ?

D’abord, décidons, en notre âme et conscience, ce que nous voulons. Cela inclut : quelle vie, individuelle et collective, quel système social, quel monde, pour nous et les générations futures, nous voulons ?

A partir de là (car tout doit découler de ce que nous décidons, et non pas de ce qu’on décide pour nous), agissons en conséquence. Cela signifie: dire un non ferme et résolu à ce qui constitue pour nous l’inacceptable (l’inacceptable = ce qui anéantirait tout le sens de notre vie, et serait par conséquent pire que la mort, si nous y consentions). Et incarner, sans plus attendre, dès demain matin, dès ce soir, tout de suite (on n’a plus le temps) « le changement que nous voulons », pour reprendre – même si elle a déjà été maintes fois reprise mais qu’importe puisque je ne trouve pas mieux – la fameuse injonction de Gandhi.

Faisons les choses à notre façon, avec nos propres armes, combatives ou pacifiques, éclatantes ou discrètes, engagement ou dérision, manifestation ou méditation, et même tout cela à la fois… Chacun à son poste, en fonction de ce qu’il est, de ce qu’il ressent, et sait faire de mieux.

Tout compte, tout comptera et fera pencher la balance du côté de la Vie, il n’y a pas de « petits » actes, on l’a oublié mais un sourire, un mot ont le pouvoir de faire basculer le monde, l’espace d’une seconde, d’accord, mais cette seconde-là aura existé et aura prouvé qu’on peut

Et pour trouver la force de faire tout cela, garder à l’esprit et surtout au coeur qu’on n’est pas seul. Rejoindre les collectifs qui existent déjà: https://www.lessymboles.com/le-monde-sorganise/ et en créer d’autres, pour échapper à la délétère emprise des Hannibal Tartuffe, et reconquérir ce à quoi nous n’aurions jamais dû renoncer, mais il n’est pas trop tard : notre Autonomie, de penser, de choisir, d’agir… de vivre.

« Il est trop tard pour être pessimistes » : alors… au boulot ! 🙂

Lettre du Duc de Saint-Simon au médecin du Roy

L’histoire se répète. Il ne s’agit pas simplement d’une formule convenue : la récurrence de certains faits déjà survenus dans le passé nous le prouve. Ainsi cette lettre du Duc de Saint-Simon, célèbre mémorialiste sous le règne de Louis XIV, adressée au médecin du roi en 1702, et présentant une certaine analogie avec les événements contemporains :

« A monsieur le Premier Médecin du Roy

Comme la Cour, et tout le bon peuple de France avec elle, je suis fort marri que notre Souverain soit touché à son tour par le terrible virus que l’on sait.

J’ai appris que notre bon Roi avait contracté la maladie au cours d’un grand dîner à Versailles avec de hauts dignitaires venus de l’Europe entière, non point dans un contexte festif – comme le prétendent certains esprits perfides – mais afin de discuter d’affaires de la plus haute importance pour notre royaume. Ce sens du sacrifice, cette primauté donnée aux intérêts de la France au détriment de sa personne, font encore grandir, s’il en était besoin, l’admiration que je porte à notre Monarque.

Je ne doute pas que vous et les huit médecins qui vous assistent et qui, déjà en temps ordinaire, veillez à chaque instant sur sa santé, ne demeuriez nuit et à jour à son chevet pour Lui prodiguer les meilleurs soins, et le faire bénéficier des plus grandes découvertes de votre Science. Mais l’inquiétude me ronge, aussi je viens aux nouvelles.

Le Roi a-t-il passé une bonne nuit ? Sa fièvre est-elle redescendue? Comment est son pouls ? Est-il allé à la selle ce matin ? De quelle couleur sont ses urines ?

Pour avoir suffisamment entendu vos sages mises en garde pendant des mois, nous savons tous qu’il convient de montrer la plus grande vigilance, et de demeurer constamment masqués et enfermés pour se prémunir du virus, car vous ne disposez, hélas ! d’aucun remède ni traitement efficaces (contrairement à ce qu’affirment les faux guérisseurs, charlatans et autres épigones des druides, qui osent contester votre Savoir).

Mais alors, comment soignez-vous notre Souverain ? Lui administrez-vous des lavements et des saignées?

Nous vous saurions grandement gré, moi-même, les membres de la Cour et le peuple Français, de nous communiquer un bilan complet de l’état de santé de notre Souverain, et de nous tenir informés chaque jour de son évolution.

Puisse la grâce divine accorder à notre bon Roy un rétablissement prompt et total. »

Le Nouveau, enfin !…

L’hyper matérialisme nous a fait tant de mal.

La science, quand elle reste intègre, humble face aux mystères du vivant, et apte à accueillir l’Inconnu, rejoint naturellement la spiritualité (on est bien d’accord que ce mot n’a rien à voir avec l’histoire funeste des religions).

Depuis que j’écris, je travaille sur les conditionnements et m’interroge sur les moyens de nous en délivrer. Pour répondre à cette question, je suis longtemps passée par des déconstructions « intellectuelles ».

Aujourd’hui, pour poursuivre ce cheminement libérateur – dans les créations que je partage comme dans ma vie – je n’hésite plus à faire appel à l’intelligence émotionnelle, à l’intuitif, à ce « champ vibratoire » qu’on perçoit dès qu’on fait silence, et qu’on se relie à notre Conscience.

Les propos de cette vidéo me donnent des clés dont j’ai besoin, dont nous avons besoin, je le crois, pour nous « déconditionner ». Et retrouver la confiance en notre capacité à co-construire notre futur. Prendre le temps de visionner cela, c’est déjà commencer à changer nos programmes.

« Le monde a soif, en Vous la source

Le monde hurle, en Vous le silence

Le monde pleure, en Vous le seul baume

Au-dessus des lois, la grâce…

non plus la guerre, mais le Nouveau. Faites-le descendre enfin, ce Nouveau ! »

Mon choix est fait : je continuerai.

Enfant, avant de s’endormir, on plaçait sous notre oreiller la dent de lait tombée pendant la journée, avec l’espoir de découvrir au matin que « la petite souris » était passée.

Ce soir, avant de m’endormir, je placerai dans mon coeur ce texte de l’Abbé Pierre entendu pour la 1ère fois aujourd’hui, avec l’espoir de découvrir au matin qu’une part de sa persévérance, merveilleuse et éternelle, à croire, aimer, offrir soutien et joie, m’aura été insufflée dans la nuit : « Je continuerai »

« Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir

Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine

Je continuerai à construire, même si les autres détruisent

Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre

Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité

Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte

Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.

Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes

Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur

Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.

J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…

Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »

L’Abbé Pierre

Hommage à la Nouvelle Virologie

Avons-nous bien conscience de la révolution scientifique- peut-être sans équivalent dans l’histoire des sciences- qui se déroule en ce moment sous nos yeux ? En mesurons-nous bien la portée, dans le champ de la recherche médicale, de la santé, de notre vie quotidienne ? Et réalisons-nous bien la chance qui est la nôtre, tant comme témoins privilégiés de cet avènement d’une ère nouvelle de l’humanité, que comme bénéficiaires des fabuleuses avancées qui l’accompagnent ?

Après la révolution copernicienne, newtonienne, la découverte de la Relativité, puis de la physique quantique, voici : la Nouvelle Virologie.

Grâce à des outils d’observation et de mesure d’une précision époustouflante, issus de la technologie la plus avancée, la Nouvelle Virologie est capable, aujourd’hui, de savoir à quelle heure exacte sort un virus, pour quelle durée, et à quel kilométrage exact de votre domicile.

Les Nouveaux Virologues sont également en mesure de lister les lieux que fréquente un virus, tel cet étonnant mutant, porteur d’un génome snob, qui déteste se mêler à la foule du métro, mais adore fréquenter les restaurants, les théâtres, les libraries… mais aussi de donner sa localisation dans l’air au millimètre près.

Outre qu’ils ont permis de calculer la distance exacte à partir de laquelle un virus devient contagieux (de là est née la grande invention des « gestes barrières », et tout son protocole sanitaire sophistiqué, qui régente désormais notre vie publique et privée), les travaux de ces audacieux chercheurs ont mis à jour une étrange découverte, qui bouleverse toute la littérature scientifique connue sur les virus. En effet, il a été observé que cet étonnant mutant, toujours lui, infecte les gens lorsqu’ils sont debout mais, probablement trop fainéant pour descendre à si basse altitude, ne les attaque pas lorsqu’ils sont assis, en particulier en terrasse.

Mais il y a plus fort encore : la Nouvelle Virologie est prédictive, voire prémonitoire, puisqu’elle possède la stupéfiante faculté d’annoncer des dates de déconfinement puis de reconfinement non pas approximatives, mais précises, avant même d’avoir eu connaissance de l’évolution d’une épidémie.

Enfin, autre exploit à porter au crédit de cette équipe de scientifiques de (très) haut vol : les nouveaux vaccins, dont la délicate mise au point prenait autrefois entre 12 et 15 ans, voient désormais le jour en quelques mois… quel extraordinaire progrès, quelle prodigieuse avancée pour l’humanité !

Hélas, comme tous les génies, ces pionniers sont trop en avance sur leur temps pour être compris et admirés à leur juste valeur. Qu’importe ! passant outre les doutes et les questions des mauvais esprits, faisant fi des moqueries des ignorants, ces chercheurs-explorateurs avancent, avec une opiniâtreté héroïque, sans jamais se laisser détourner, quoiqu’il advienne et quelles qu’en soient les conséquences, de leur noble mission..