FFIstes de tous les pays, unissez-vous !

Déjà, il y a 15 ans, j’avais pressenti et célébré la force de l’inertie dans une chronique de feu mon 1er blog qui s’intitulait « Et le méditant seul, assis, suspendit la course du monde ».

Mais la philosophie taoïste m’avait largement devancée en mettant à l’honneur, dès le Veme siècle avant JC, le « wu wei », un art subtil du non-agir.

Avec la maturité de ma cinquantaine entamée, je franchis un cap supplémentaire dans la sagesse non-agissante, en fondant le mouvement des FFI (Forces Françaises de l’Inaction).

Notre slogan : « J’oppose à ce monde à la con, la force de mon inaction ».


1 an de confinement : santé !

1 an de confinement non-stop ! Car je mets dans ce terme – nouveau concept de la science la plus « à la pointe », consistant à renfermer des gens bien portants – toutes les mesures de restriction qui nous « protègent » (et nous protègent surtout d’une liberté manifestement dangereuse pour le pouvoir) depuis mars 2020 : masques obligatoires partout (sans discernement ni nuances en fonction des situations), couvre-feu comme aux heures les plus sombres de notre histoire, limitation de nos déplacements… sans oublier le confinement mental qui nous interdit ne serait-ce que de poser des questions légitimes, face à une situation dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’est ni maîtrisée, ni capable de tirer des leçons des erreurs répétées en boucle depuis 1 an…

Mais une influenceuse de joie digne de ce nom ne se laisse pas abattre. Et je continuerai à propager la joie jusqu’au bout, comme l’orchestre du Titanic qui n’arrêta pas de jouer.

Je trinque avec vous à la Vie, qui trouve toujours, par des voies que nous ne soupçonnons pas (mais à condition que nous nous bougions un peu quand même…) des moyens de nous ramener sains et sauf sur ses rives… tchin !

Ne t’habitue pas

NE T’HABITUE PAS
Ne t’habitue pas à ne plus voir les visages de tes semblables effacés sous les masques
Ne t’habitue pas à ne plus voir leurs sourires
Ne t’habitue pas aux enfants bâillonnés à l’école
Ne t’habitue pas à l’interdiction de respirer l’air frais
Ne t’habitue pas à l’interdiction de serrer les autres dans tes bras
Ne t’habitue pas à considérer tes frères et sœurs humains comme un danger possible
Ne t’habitue pas à réduire ta vie à une non-vie misérable par crainte de la mort
Ne t’habitue pas
S’il te plaît, ne t’habitue pas

Deux bonnes nouvelles…

… pour garder l’esprit de dérision. Et la force d’en rire.

Retour à la vie normale, enfin !

La fête au Labo Pff !

Prenez soin de vous.

J’entends par là : éteignez, et même jetez vos télés. Ca devient une question de vie ou de mort.

Et allez humer dehors les effluves neuves du printemps ! (bon, après avoir visionné mes 2 vidéos hein)

Votre influenceuse de joie, qui fait au mieux.

Vivre n’est pas survivre

Pour comprendre ce que nous traversons en cette période chamboulante à tous les égards, pour en saisir les vrais enjeux, et être en capacité de choisir et dire ce que nous voulons, il importe de revenir à la définition de la vie.

Qu’est-ce-que vivre ?

Que mettons-nous dans ce verbe, et le choix d’existence qui en découle ?

Avons-nous de la vie une vision minimaliste, réduite à nos fonctions primaires et nous maintenant au niveau de la survie?

Ou au contraire, une perspective large, ouverte, palpitante, singulière, vibrante et créatrice qui, sans nier nos besoins élémentaires, ne cantonne pas les aspirations de notre être à leur seule satisfaction ?

Si vivre c’est juste survivre, c’est-à-dire, se percevoir comme une « machine organique » dépourvue de conscience, de désir, de joie, de pleurs, de rêves, de folles espérances… qui n’a besoin que de manger, dormir… et acheter – une « fonction vitale », dans cette société de la consommation omniprésente et mécanique – alors, oui, il est légitime de nous soumettre à l’injonction qu’on nous martèle depuis bientôt un an : « il faut protéger la vie quoiqu’il en coûte », qu’on peut traduire par : « il faut renoncer à notre droit de vivre », pour prolonger une survie dans la peur, et dans un vide sans fin qui nous rend absent aux autres comme à nous-mêmes.

Mais si nous voulons vivre, vivre vraiment, pleinement connectés à nos sens et au sens intime et profond de la Vie, alors, il est légitime de désobéir à l’injonction de la survie.

Mais non, c’est rien…

Mais non c’est rien, c’est juste un masque dans les lieux fermés.

Mais non c’est rien, c’est juste un masque dehors partout en permanence.

Mais non c’est rien, c’est juste un reconfinement.

Mais non c’est rien, c’est juste un test PCR pour pouvoir bosser et voyager.

Mais non c’est rien, c’est juste un masque qu’on met aux enfants de 6 ans.

Mais non c’est rien, c’est juste un couvre-feu à 20h…. à 18h…

Mais non c’est rien, c’est juste un projet de loi qui rendra un vaccin obligatoire pour voyager. Aller dans tous les lieux de vie, prendre les transports en commun, bosser… avoir le droit de continuer à vivre.

C’est rien.

C’est juste une nouvelle forme de dictature, peut-être la plus insidieuse de l’histoire, qui est en train de s’installer.

Je me suis assise sous le plus grand arbre du parc pour prendre de sa force, et continuer à croire au meilleur de Nous.

Et j’ai écrit ce texte, pas pour nourrir le désespoir ni la peur. Mais pour qu’on comprenne la logique à l’œuvre. Et qu’on se donne le choix, calme et déterminé, d’aller vers un autre avenir collectif.

Un Président très Flower Power

Ce charmant aspect de lui, poétique et bucolique, ce sympathique côté Flower Power, ne nous avait pas encore été révélé : notre Président a dépensé 600 000 € en fleurs ! En 2020, l’année où, pour nombre de Français, il était bien difficile de s’acheter tous les jours des roses et des orchidées … J’espère que l’Elysée a gardé toutes ces fleurs fanées pour composer de jolis pots-pourris.