Bienvenue à Idioland !

Il y a quelques années est sorti « Idiocratie », un film prémonitoire sur l’imbécilité dans laquelle nous voyons sombrer aujourd’hui nos démocraties.

L’abêtissement et l’abrutissement quotidiens des esprits, le remplacement de la pensée complexe, seule apte à saisir les riches nuances du réel, par les raisonnements binaires primaires, du débat intelligent par l’insulte vulgaire, et de la liberté de questionner par une propagande implacable qui censure sans s’embarrasser tout ce qui vient la contrarier… constituent désormais le mode de gouvernance préféré de nos dirigeants. Une « idiocratisation » qui s’appuie sur son indispensable allié : l’apeurement. Car un cerveau enlisé dans la peur n’est plus en capacité d’analyser, discerner, cautionner ou désapprouver, choisir, ni initier la moindre action.

L’Intelligence (et ce mot en embrasse tous les champs : intelligence intellectuelle, émotionnelle, intuitive, créatrice…) devient dès lors notre première arme de résistance, le premier rempart pour préserver notre humaine condition.

Et puisque nos dirigeants, et leurs laquais parlementaires et médiatiques, nous prennent de plus en plus ouvertement pour des cons, avec un mépris clairement affiché que nous recevons comme une insulte intolérable, renvoyons-leur l’image de la bêtise crasse qu’ils incarnent à force de la promouvoir. Et dont, funestes pantins sans âme ni conscience, ils laisseront à l’Histoire le souvenir pathétique.

En résumé, je vous lance cette invitation réjouissante mes amis : foutons-nous de leur gueule ! À fond. Dans les grandes largeurs du ridicule. Et sans pitié. Comme eux.

Comment combat-on l’hydre?


L’une des mises à l’épreuve les plus rudes à laquelle se confronte actuellement notre volonté de demeurer calmes et confiants, face à la tournure cauchemardesque des événements initiée par l’allocution présidentielle du 12 juillet, c’est ce que je nomme « la sensation de nourrir l’hydre ».

Nous assistons en effet (en tout cas, à l’heure où j’écris ces lignes) à un phénomène qui a de quoi décourager les esprits les plus forts, et rendre fous les mieux armés intellectuellement : c’est comme si plus les preuves des mensonges d’Etat dans cette « crise sanitaire » s’accumulaient, plus les faits sur la corruption et l’incurie de nos dirigeants, la complicité des médias, le fonctionnement mafieux des labos, les données bidonnées, le blocage des traitements efficaces, la dangerosité (à tout le moins les effets inconnus) des vaccins, devenaient manifestes, indéniables et accablants… plus le narratif officiel les récupérait pour les détourner à son profit et s’autojustifier. C’est cela, « la sensation de nourrir l’hydre »: quoi que nous disions, écrivions, fassions pour révéler la vérité et nous défendre, le monstre à plusieurs têtes l’utilise à son profit pour grandir et se renforcer. Comme le fait le dragon de la propagande sanitaire.

Alors, comment combat-on l’hydre ? Il faut sûrement revenir à la mythologie pour trouver des réponses et des pistes sérieuses… N’ayant pas encore eu le loisir de me replonger dans les récits de héros terrassant les monstres, je m’en vais vous exposer ma théorie sur le sujet.

L’idée centrale est que les combattants de l’hydre ont tout intérêt à s’unir en communautés. Des communautés pas obligatoirement géographiques, mais d’âmes. Et de compétences et talents diversifiés et complémentaires dont nous sommes tous pourvus.

Pour survivre et vivre le plus dignement possible dans la société américaine ségrégationniste des années 60, tout en menant la lutte pour conquérir ses droits civiques, la communauté noire a mis en place un réseau parallèle exemplaire, capable de répondre de manière à la fois autonome et solidaire à ses besoins fondamentaux: éducation, soins, logements…

Je pense que, quels que soient les événements qui nous attendent (je veux dire, même si on parvenait à échapper in extremis à un pass qui n’a rien de sanitaire, plutôt tout d’un intolérable ségrégationnisme), il faut avoir la lucidité courageuse de se le dire, une bonne fois pour toutes : on ne peut plus compter sur ce système mortifère et moribond, plus que sur nous-mêmes et nos forces vives.

J’en ai longtemps eu l’instinct, l’intuition, l’idée, ça devient aujourd’hui une certitude: ne faisons plus confiance aux structures qui nous régentent et nous asservissent, mais aux Hommes (au sens universel d’ « humanité »). Et pensons, organisons, construisons-la enfin, Notre Société.

Complètement piqués !…

Dans ce monde qui devient chaque jour un peu plus fou, et où les valeurs les plus fondamentales de la raison, de la prudence et de l’intelligence sont allègrement piétinées, rire me paraît plus que jamais la meilleure façon de ne pas en pleurer. Et de préserver notre humaine dignité.

« Crédulita », petite fable du 21ème siècle

L’optimisme est un pari difficile. Mais maintenir notre vie à hauteur d’Espérance n’est-il pas la voie la plus cohérente, la plus sage, et aussi, la plus joyeuse de l’Humanité ?

Qu’est-ce qu’un optimiste ? C’est celui qui, ayant eu le courage de regarder la vérité, a choisi de diffuser la lumière de sa lucidité, plutôt que de nourrir l’obscurité.

La Peur est enfant d’Ignorance

Ca fait maintenant bien plus d’un an

Qu’on nous balade et qu’on nous fait peur

Je sais pas pour vous moi en tout cas

J’en ai assez de subir la terreur

Y’a aussi la liste d’interdits

Qu’ils nous rallongent un peu plus chaque jour

La science n’a pas sa place ici

Fric et pouvoir pèsent beaucoup plus lourd

Refrain

Guérir nos peurs !

Guérir nos peurs !

La Peur est enfant d’Ignorance

Retrouvons vite notre intelligence

Si tu écoutes les infos

Tu vas vite euthanasier ton cerveau

Si tu ne penses pas si tu ne penses pas par toi-même

Alors c’est toi oui c’est toi qui poses tes chaînes !

Sous couvert de danger sanitaire

On nous menace on nous dit de nous taire

On a bien compris l’escroquerie

Ca marche plus maintenant c’est fini !

Ca leur suffit pas de nous masquer

Voilà qu’ maint’nant ils veulent nous piquer !

Nous tracer nous tester nous pucer

Mais bien plus forte est notre humanité !

Reprise refrain

En chemin vers la sérénité

Tout commence par cette question : qu’est-ce que je choisis ? 

Ensuite, il s’agit de demeurer en cohérence avec ce choix. 

Non par un devoir contraignant, mais parce que ce choix traduit et incarne la vérité profonde, singulière, inaliénable, de qui je suis.

Alors seulement, je peux entamer mon propre chemin vers la liberté et la sérénité…

Sans chercher à tout prix, sans plus chercher du tout, à convaincre les autres.

Ce chemin, c’est le chemin d’une vie.

À chaque pas, on se questionne, on expérimente, on approfondit. 

Avec une authenticité, une sincérité vis-à-vis de soi, toujours plus grandes. 

Le chemin d’une vie. 

Suis-je prêt à m’y engager ? En laissant à chacun le choix d’y aller. Ou pas. Et à son propre rythme.

Notre Pass vers la Vie

Je vous livre cette expérience et la réflexion qu’elle m’inspire, leur valeur étant celle d’un témoignage personnel et donc, je suppose, non généralisable.

Entre dimanche et lundi, j’ai revu à Marseille trois personnes dont je n’avais plus de nouvelles depuis des mois. Toutes les trois vaccinées, et me l’ayant appris sans que je ne leur demande rien. Ce qui pose d’emblée cette 1ère question : pourquoi ce besoin et cet empressement à signaler leur condition de vaccinés ? Il me semble que cette information relève de l’intime, et je n’avais encore jamais vu personne faire état devant moi, au cours d’une conversation ordinaire, de son statut vaccinal. Est-ce à dire, si l’on va au bout de cette étrange logique, que les gens que je rencontre vont bientôt se sentir tenus de me présenter le résultat de leur dernière prise de sang, de leur coloscopie, ou me faire l’exposé détaillé de leurs antécédents familiaux ?… Et peut-on en déduire que ceux qui se soumettent déjà, d’eux-mêmes et spontanément, à cette déclaration sérologique, sont mûrs pour l’instauration du pass sanitaire que les gouvernants sont en train de mettre en place ?

Les deux premiers sont un couple dans la cinquantaine, en forme, sportifs, sans aucun problème de santé particulier. Lui a lancé : “Nous on a pris le Pfizer”, sur le ton du consommateur privilégié et satisfait qui a le choix entre le break familial ou le coupé sport, le séjour au Parc Astérix ou à Disneyland. “Et vous ?”… Nous avons alors expliqué, mon compagnon et moi, que nous avions fait le choix, plus prudent selon nous, de ne prendre ni Pfizer ni aucun autre labo. En retour, le motif invoqué par le couple se révéla sans rapport avec une préoccupation d’ordre prophylactique : “C’est pour pouvoir voyager librement”.

Mêmes mots ou à peu près sortis le lendemain de la bouche de ma dentiste, alors qu’elle procédait au détartrage de la mienne. Cette jeune femme en parfaite santé, qui n’a même pas 30 ans je pense, m’a expliqué qu’elle avait choisi de recevoir ses injections “en totale confiance”, “parce que de toutes façons, vaccinée ou pas, elle avait les mêmes chances de contracter le virus”, et parce qu’enfin, elle voulait “aller librement en Italie où vit la famille de son mari”. Je n’ai pas argumenté que pour se déplacer en Europe, on peut choisir (pour l’instant en tout cas) entre le vaccin OU le test Ou la preuve qu’on a guéri du Coco. Face à des certitudes aussi solidement implantées que la racine d’une dent saine, c’était peine perdue. Et de toutes façons, on n’est pas en position d’argumenter quand on se trouve bouche ouverte, soumis aux va-et-vient lancinants d’une sonde électrique.

J’ai observé chez ces trois personnes un mélange, qui m’a pas mal sidérée je vous l’avoue, de conscience et d’inconscience, de choix consenti et dirigé (jusqu’à quel point ?), de certitudes et de doutes. Et cette légèreté, cette désinvolture, sidérantes oui, quant à leur propre corps, leur santé… la mise en jeu de leur vie.

Le cirque tragi-comique que nous vivons depuis plus d’1 an ne cesse de nous en apprendre, sur nous, sur les autres, sur l’état de notre société. C’est à cet apprentissage que je me raccroche, quand la colère ou le découragement pointent. Et c’est de cet apprentissage dont je veux me nourrir – avec la remise en question personnelle qui va avec, sans quoi, l’enseignement n’a aucune valeur – pour que ce cauchemar ne nous arrive pas en vain. Quand bien même, il va bien falloir apprendre, apprendre à cohabiter, en dépit de nos opinions, de nos réactions, de nos croyances qui, même au sein d’une vision commune, ne se rejoignent pas toujours, quand elles ne s’opposent pas carrément. Il y a les prises de position théoriques (auxquelles il faut ensuite se tenir si on est cohérents), et il y a la réalité composite et complexe de la vie : les personnes vaccinées ne sont pas des statistiques. Elles vivent avec nous, font partie de notre entourage lointain ou proche. Je refuse le vaccin – pour de multiples raisons qui relèvent pour moi de la logique élémentaire : virus mutant, létalité du niveau d’une grippe saisonnière, existence de traitements efficaces, mise sur le marché par une autorisation conditionnelle et temporaire avant la fin des phases d’expérimentation, recours inédit à l’ARN messager dont les effets sont inconnus à ce jour, laboratoires fabricants condamnés pour des pratiques frauduleuses… mais je refuse d’ostraciser ceux qui, quelles que soient leurs raisons, y ont recours. Je ne veux pas pratiquer moi-même la ségrégation effrayante, inacceptable, que je condamne dans la mise en place d’un pass sanitaire.

Un pass vert(s) l’enfer pour l’humanité si elle s’y soumet.

Quand la réalité dépasse l’humour

La tâche est rude en ce moment pour ceux qui pratiquent le métier de faire rire : ni les vannes les plus acerbes de l’humour le plus noir, ni les absurdités les plus exagérées de la dérision la plus énorme, ne parviennent plus à égaler la délirante dystopie dans laquelle nous sommes plongés depuis le mois de mars 2020.

Pourtant, votre influenceuse de joie a décidé de relever le défi, animée de cette conviction que l’humour est une arme puissante contre le pouvoir et la bêtise : un seul éclat de rire suffit à les balayer dans une tornade de joie cathartique incontrôlable… Ce n’est pas le moment de s’en priver, surtout pas !

J’ai donc regroupé mes pochades parodiques filmées… enfin, mes petites vidéos d’humour, sur une chaîne YouTube qui leur est dédiée : CVTV connerie virale. Parce que, comme l’a constaté Einstein dans sa grande sagesse : « Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue ».

Au programme de CVTV ce soir :

Toutes les émissions sont en replay ici : https://www.youtube.com/channel/UCzjTNGw0NpSs4DpsfZ3r-LA

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