Burlesque, vous avez dit burlesque?

Zéro Patron aime qualifier ses productions de « burlesques ». Précisions sur le sens de ce mot.

Un peu d’histoire…

« Burlesque » vient de l’italien « burlesco », « burla », farce. En vogue au 17ème siècle, ce registre littéraire consistait à traiter un sujet noble et grave, avec un style et des mots comiques, voire vulgaires – ou jugés comme tels par la littérature académique.

De nos jours, « burlesque » désigne un comique exagéré et haut-en-couleurs avec, toujours, cette notion de décalage entre le ton léger employé et la gravité du sujet traité.

Le burlesque façon Zéro Patron

 » Burlesque, c’est le registre comique dans lequel s’inscrivent nos vidéos et nos pièces de théâtre. Par burlesque, on veut dire un ton comique et léger pour traiter de sujets graves et sérieux, un style d’humour extraverti, frais, à la fois féroce et bon enfant, une manière de faire « comme les sales gosses », pour faire éclater le ridicule des comportements humains, à commencer par les nôtres propres ».

Illustration…  

Dans cette vidéo, où Zéro Patron montre comment se sortir d’une dette envers la mafia : « L’homme d’honneur », une fiction-spaghetti à notre sauce.

Plein d’autres, ainsi que les podcast de nos émissions en live « improvisées », sont à visionner sur la chaîne Youtube Zéro Patron : https://www.youtube.com/channel/UCzW-t2z7dVs8qHKsqC4IUlA

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Zéro Patron : les productions qui ont pas peut d’être cons… et de nourrir ta réflexion.

Comédienne : le job où tu peux faire tranquille ta mytho !

Enfant, je passais des heures enfermée dans ma chambre, et même quand on m’en sortait, enfermée dans ma tête, pour me raconter des histoires.

D’où venaient ces récits inventés à partir d’un mix mystérieux de bouts de réel et d’affabulation personnelle ? La réponse à cette question est généralement : de l’imagination. Mais ce mot abstrait, qui veut tout et rien dire à la fois, est un cache-misère pour notre ignorance face à l’énigme, à jamais insoluble, de la naissance des histoires de fiction.

A cinquante ans, je suis restée la gamine qui se construisait tous les jours des univers comme il lui plaisait ou comme ça lui venait, avec leur décor et leurs personnages. Pas en Lego (je n’étais pas douée pour les Lego), mais en mots. La seule différence c’est qu’aujourd’hui, j’ai trouvé un moyen pratique pour partager mes visions délirantes, en devenant auteure et comédienne. Petit aperçu du « monde fantasque et fabuleux de martine » dans les vidéos qui suivent. Et que vous avez bien entendu tout l’heur de commenter, d’aimer, ou pas…