Le choix est entre nos mains, toujours

Le geôlier est celui qui ferme la porte de notre prison, et donc aussi celui qui détient la clé de notre libération.
Une évidence logique qui m’amène à vous partager la théorie anticipatrice que voilà (j’assume de me tromper, car prendre ce risque est le prix à payer pour qui tente de penser librement)

Nos décideurs-geôliers actuels vont bien verrouiller la porte de notre prison, et faire monter la pression des interdits qu’ils nous assènent jour après jour (avec une constance acharnée et planifiée qui tient du sadisme), jusqu’à un point intolérable (probablement un reconfinement), pour pouvoir nous annoncer alors, avec des grands airs de sauveurs :
« Ah ! enfin ! nous allons vous donner la clé de votre libération ! Plus de masques, lieux publics rouverts, liberté de circulation retrouvée ! Mais pour cela, il va falloir faire quelques « petites » concessions… Oh 3 fois rien, vous allez voir ! Et puis, n’oubliez pas que c’est la clé de votre retour à la « vie normale »!… Nous vous proposons donc : un vaccin, les tests systématiques généralisés, et un « pass » du bon citoyen vacciné, négatif, et en « statut vert », pour pouvoir enfin retourner au resto, au cinéma, à la salle de sport, voyager de nouveau… »

Et qu’est-ce qu’on dira et fera alors ?

Mais je crois savoir, et je crains, que si on ne dit ni ne fait rien maintenant, avec le pauvre espace de libertés-peau de chagrin qui nous reste – et qui me permet encore d’écrire ce texte – ce que nous subissons aujourd’hui nous semblera doux, en comparaison de ce qui est en train de se mettre en place et nous attend.

Je ne livre ce texte ni à votre approbation ni à votre critique (mais bien sûr, elles sont entièrement libres), mais à votre réflexion.

Martine Plaucheur, auteure comédienne – le 28 septembre 2020

Degainons notre jugeote !

Même si ça commence à nous les briser menu, cette histoire que je n’ai même plus envie de nommer, même si ça nous démange de dégainer le gun, on va pas céder à leurs provocations et à leur chantage à 2 balles : je te déconfine, je te reconfine, ah ben non je te reconfine pas, ah ben si finalement je te reconfine… etc etc…

On va rester calmes, courtois. Et on va dégainer une arme plus puissante : notre jugeote. Notre faculté de réfléchir par nous-même. Notre capacité de discernement.

Discernement, selon la définition du dico : « Capacité à apprécier avec justesse et clairvoyance une situation, des faits »

Apprécions avec justesse et clairvoyance la situation et les faits. Et même si on n’est pas d’accord sur tout (heureusement !) validons ensemble ces 4 distinguos :

Informer, oui. Apeurer la population, non

Rester vigilant, oui. Sombrer dans la psychose individuelle et collective, non

Surveiller l’évolution de la situation, prendre des décisions proportionnées, intelligentes et utiles, oui. Agir avec autoritarisme, sur la base de prédictions terrifiantes, dignes d’une Madame Irma d’opérette : non

Examiner avec circonspection, d’où qu’elles proviennent, les informations que l’on reçoit, oui. Censurer tout ce qui ne va pas dans le sens du discours « officiel » (que ce soit la parole des citoyens, ou celle des scientifiques qui émettent un autre son de cloche que celui du Conseil scientifique) : non

Pour clore cette chronique, voilà 2 informations rassurantes. Ce blog prône la joie. Mais une joie authentique, ni forcée ni forcenée, respectueuse de la lucidité, et ne fuyant pas ce que le réel présente à notre regard. Ainsi, lesdites informations se basent, non sur une vue de l’esprit « optimiste », mais sur des observations précises et factuelles de la situation à ce jour :

« On regarde les génomes des virus. Depuis juillet (…) nous avons 7 mutants qui ont circulé, et qui ont une distance beaucoup plus grande que celle qu’avait le virus en mars et avril. Ce virus a une surmutation qui est probablement pas une mauvais nouvelle. Quand ça se passe, c’est que ça va mal pour la bestiole » – Professeur Raoult, le 9 septembre 2020

« Ca devient du délire. Les mesures doivent être ciblées (…) La petite vaguelette qu’on a en ce moment, c’est la conséquence du confinement généralisé, puisque beaucoup de Français n’ont pas été en contact avec le virus, et le sont maintenant » – Professeur Perronne – le 10 septembre 2020.

La vie sera tou(x)jours plus drôle que nous !

Ce matin, malgré sa toux persistante, notre Président est venu, avec un dévouement exemplaire à son sacerdoce de chef d’Etat, est venu donc, prononcer un vibrant (et expectorant) plaidoyer en faveur de « l’égalité des chances » en Auvergne.

On notera le regard… fasciné, des jeunes qui assistent à ce magnifique moment de « pédagogie inversée » : les gestes barrières qui nous sont rabâchés sans relâche depuis 7 mois ne sont respectés. Et, crachotement et coup de théâtre finals ! le président arrache son masque, en prononçant cette phrase que le peuple masqué de France appréciera à sa juste valeur : « Je m’étouffe avec ça »… !

Nous mettrons sur le compte de la fièvre ce moment de défaillance de notre grand chef. Cela dit, nous ne pouvons nous empêcher d’être inquiets : cette mauvaise toux pourrait bien être symptomatique du terrible virus contre lequel la France mène sa sainte croisade hygiéniste. Prions, prions pour que notre Sauveur suprême n’en soit pas atteint ! Nous attendons maintenant, dans un mélange d’angoisse et d’espoir, les résultats de son test…

Car toujours les fleurs arrachées refleurissent…

Bien sûr, il y a les débats violents, les oppositions irréconciliables, les insultes qui fusent… Mais au-dessus de la ténébreuse mêlée émerge ce fait lumineux, que je perçois à présent, et qui m’apaise et me rend ma force :
En voulant tous nous diviser, ils auront sans le vouloir réussi à nous rassembler. En nous frappant de la même tyrannie, il nous auront fait sortir de l’égoïsme plus ou moins fort que nous nourrissions encore. Et il nous auront fait prendre conscience -plus seulement en théorie mais par la puissance d’une situation concrète intolérable- que ce n’est qu’unis et reliés que nous en sortirons.

#ENSEMBLE #jetombetumerelèves

L’humour : la digne arme d’une influenceuse de joie !

Lettre ouverte à nos élus (tous échelons et tous bords politiques confondus)

« Chers élus, responsables politiques, décideurs à tous les échelons de l’autorité exécutive,
L’abondance des mesures sanitaires actuelles que vous prenez pour nous protéger, et la mobilisation des forces de police pour veiller à leur application, montre à quel point notre santé vous tient à cœur. Je dirais même qu’à ce stade, cela devient de la sollicitude. Chaque citoyen doit vous en être reconnaissant. Toutefois, je regrette que vous n’alliez pas assez loin dans cette grande cause d’utilité et de salubrité publiques.
C’est pourquoi je soumets cette proposition de loi à votre étude :
Étant donné que c’est lors de la mastication que le risque de jet de postillons est le plus grand, il convient d’instaurer en urgence le port du masque obligatoire pendant que nous mangeons au restaurant.
J’attire également votre attention sur la nécessité d’une autre mesure, de grande ampleur celle-ci :
Au vu du très grand nombre de virus et bactéries que nous croisons et respirons à chaque instant, il convient d’imposer le port obligatoire et permanent d’une combinaison spatiale (ou d’un scaphandre, je vous laisse voir cela avec vos éminents conseillers scientifiques). En veillant à laisser les ouvertures nécessaires à l’accomplissement de nos besoins vitaux (ingestion des aliments et des boissons, coït, éviction des déchets naturels).
Il s’agit d’un vaste chantier. Mais je ne doute pas que, dans la belle union nationale dont vous faites montre en ce moment, vous saurez le mener à son terme.
Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les chefs de la nation, mes salutations respectueuses».

Martine Plaucheur, auteure, comédienne, et bonne citoyenne.

Pour que les gels hydroalcooliques n’éliminent pas la joie !

Il n’y a pas si longtemps, Corona était le nom d’une célèbre bière mexicaine, synonyme de fête…

Aujourd’hui, c’est un virus qui se propage à vitesse grand V… en tout cas, sur les chaînes TV, sur les réseaux sociaux et dans les esprits. Sans que l’on puisse distinguer, parmi ce flot d’informations distillées en continu, non sans contradictions, où se situe la part nécessaire de précaution, et la part délétère de psychose.

Je ne possède pas, vous vous en doutez bien, la réponse-miracle. En revanche, en tant qu’influenceuse de joie, je peux, non! il est de mon devoir – dans une démarche prophylactique de prévention de sinistrose – de vous partager un point de vue différent, et reboostant comme des vitamines morales.

Voici l’ordonnance de rire et d’humanité que je vous prescris, à travers ces 3 vidéos. Puissions-nous saisir l’occasion de cette crise sanitaire pour faire en sorte que l’entraide, et la reconnaissance de l’Autre comme un autre moi-même, deviennent contagieuses…