Martine Plaucheur, citoyenne française

Aujourd’hui, ce n’est ni l’auteure comédienne, ni l’influenceuse de joie qui s’exprime. C’est la citoyenne. La citoyenne qui se pose beaucoup de questions (c’est un euphémisme) sur la gestion – ou la non-gestion ?- de la crise sanitaire actuelle par le gouvernement français.

Ces questions, je les ai envoyées aujourd’hui à la députée de ma circonscription.

Si vous voulez me rejoindre dans cette action, voici le mail que je lui ai adressé, et que je mets à votre disposition (librement adaptable bien sûr, en fonction de vos propres questions). Vous trouverez le mail de votre député sur le site de l’Assemblée Nationale :

http://www2.assemblee-nationale.fr/recherche-localisee/formulaire

Questions sur les actions du gouvernement pendant l’épidémie de Covid 19
« Madame,
En tant que citoyenne, plusieurs questions me préoccupent sur la gestion de l’épidémie de Covid 19 par le gouvernement français.
En tant que députée de ma circonscription, il vous incombe de les porter au sein de l’Assemblée Nationale, afin d’obtenir des réponses.
Voici ces questions :
1) Alors que la gestion de l’épidémie par certains pays aboutit à moins de contaminations et moins de décès, dans des proportions significatives (Allemagne, Japon, Corée du Sud…) la France ne suit pas leur exemple : pourquoi ?
2) La gestion de l’épidémie dans ces pays repose notamment sur les tests de dépistage. La France a choisi de ne pas les mettre en place : pourquoi ?
3) Nous disposons d’un traitement efficace, trouvé par le professeur Didier Raoult à Marseille (chiffres à l’appui consultables sur le site de l’IHU Méditerranée : https://www.mediterranee-infection.com). La France refuse de l’utiliser, alors que des malades décèdent chaque jour : pourquoi ?
4) Un pays comme la France, 6ème puissance mondiale, se révèle dans l’incapacité de faire face à la présente crise sanitaire : pas de stock de masque, insuffisance des lits dans les hôpitaux… Cette imprévoyance laisse supposer que nous serons dans l’incapacité de faire face à d’autres crises sanitaires : pourquoi ?
Je vous remercie de bien vouloir vous faire la porte-parole de ces questions, et de me communiquer en retour les réponses qui vous auront été données par les membres du gouvernement.
Avec mes salutations respectueuses »
Martine Plaucheur

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Journal de non-guerre de Major Pinkie – J 20 : le changement, c’est nous !

 » L’un des débats qui agitent en ce moment les réseaux sociaux, est de savoir si le moment est opportun pour dénoncer les manquements et les responsabilités de l’Etat français dans le bourbier où nous sommes…

Non ! nous intiment certains, il n’est pas temps, car il faut préserver à tout prix « l’union nationale ». Rassembler, pas diviser. Et aussi, garder notre énergie pour nourrir des sentiments et des actes « positifs »…

Le lien entre les frères et les soeurs de l’Army of Love, maintenu par l’énergie de l’Amour, c’est le programme que prône – et applique au mieux – Major Pinkie, depuis qu’elle a endossé l’uniforme rose de la Guerrière de l’Amour en 2014.

Mais défendre la belle idée du « tous unis » ne signifie pas qu’on doive manger son casque rose et se taire, quand on constate, pas juste des erreurs (qui, on le comprend, sont humaines) mais des choix aux conséquences aujourd’hui tragiques, opérés depuis des années par les politiques au pouvoir : casse de l’hôpital public et du système de santé, imprévoyance totale pour anticiper les crises sanitaires (le professeur marseillais Didier Raoult avait alerté les pouvoirs publics sur les dangers d’un virus respiratoire… depuis 2003 !) et de façon générale, écrasement financier et moral de tous ceux qui sont en train de porter le pays à bout de bras, sans moyens, avec un courage héroïque dont les mecs « au sommet de l’état » n’ont, pour l’instant, pas montré le centième du quart du dixième.

Il n’y a rien d’incompatible à dresser ce noir constat, et faire montre d’une « énergie positive », au contraire : c’est parce que nous nommons dès maintenant ce qui ne va pas et dont nous ne voulons plus, avec une lucidité ferme et constructive, que nous pourrons le changer.

Et puis, il serait temps de se défaire de cette étrange habitude qui consiste à « se rassembler derrière le chef » : pourquoi ne pas prendre l’optique inverse ? Pourquoi ce ne serait pas « les chefs de la nation » qui se rangeraient derrière nous, ou plutôt – pour en finir avec cette logique dominante – à nos côtés, pour écouter nos besoins, et mettre en oeuvre nos propositions, qui toutes vont dans le sens du choix de l’humain et de la vie ?

Si les « hauts-responsables » sont prêts à nous rejoindre sur notre terrain, et à s’amender – individuellement et dans leurs actes politiques – l’Army of Love leur ouvrira ses rangs comme à tous ses frères et soeurs !

Sinon ? Sinon, on les attendra pas.
Le changement, ce sera nous.

C’est déjà nous : on n’a jamais assisté, foi de Major Pinkie ! à de si grands mouvements de solidarité, organisés à la fois spontanément et intelligemment. »