« En mode joie » est à Cannes !

… enfin non, pas exactement. Disons que pendant le Festival de Cannes, En mode joie se fait son propre festival, fidèle à ses grands principes : humour, dérision, parodie, imaginaire en roues libres.

Et après tout, vu l’univers en toc qui émerge chaque année sur le tapis rouge, fausses plantes, faux sourires, fausses plastiques, fausses émotions surjouées à propos d’un art censément engagé et généreux, qui s’auto-encense dans un entre-soi qui nous insupporte ou nous indiffère, je me dis, ma foi, que mon cinoche n’est pas plus mauvais que le leur.

En mode joie vous souhaite une bonne projection.

Roulez jeunesse !

Le 7 mai fut la date historique de l’intronisation de la Présidente Reine d’Idioland.

Notre guide suprême nous a promis la « Renaissance », le renouveau d’un monde ouvert sur un horizon vierge, fondés sur les légitimes espérances que nous plaçons en la jeunesse de notre beau pays idiolandais… mais la fête du 7 mai n’a pas vraiment incarné cet élan neuf. Retour en images.

I, not robot !

Ce sont peut-être nos bugs, tous ces loupés, ces imperfections, ces imprévus qui nous rendent si indécrottablement humains… qui nous sauveront de la robotisation cauchemardesque que nous promettent les transhumanistes.

Zoé a des soucis avec ses robots domestiques…

Pandémonia ou Noubilla ?

Epoque étrange que la nôtre, entre tragédie et bouffonerie, et l’actualité zappe sans cesse de l’une à l’autre…

Ne nous laissons pas ballotter par ce flot déstabilisant et abrutissant.

Reprenons les rênes, en nous rappelant ces deux vérités essentielles :

L’histoire de l’humanité s’est toujours déroulée entre ces deux pôles, non point contraires mais indissociables, réunis dans un package unique qui s’appelle la vie, dont il nous faut accepter tout, ou rien.

Cultivons et gardons la capacité d’en rire. C’est une grande force qui nous aide à garder une distance caustique, malicieuse, joyeuse, et protectrice, indispensable pour rester vivants, au sens le plus énergique, vibratoire et printanier du mot.

en mode joie en mode cinéma

C’est important et c’est chouette, se faire son cinéma. Ca laisse se dérouler et défiler l’imaginaire consolateur, sur l’écran noir de nos nuits blanches comme chantait Nougaro. Et ça nous fait du bien, le temps d’une séance agréablement délirante.

Puis, ça n’empêche pas de revenir sur terre quand il faut : la preuve avec les vidéos de conseils aux comédiens.