Liberté, Souveraineté, Sérénité

Nous sommes éprouvés.
Dans le double sens du mot.

Éprouvés : malmenés, ballottés, chamboulés, bouleversés. Dans nos corps, nos consciences, nos croyances. Une grande et profonde remise en question qui n’épargne rien ni personne.

Éprouvés : mis à l’épreuve, testés, poussés dans nos derniers retranchements. Et placés seuls face à cette question, LA question : « qu’est-ce que je choisis ? »

J’ai choisi : quoiqu’il arrive, je resterai fidèle à ce qui fait le sens de ma vie.

Et ce choix me donne la liberté et la sérénité.

Un Nobel pour le professeur Laurence de La Frousse ?

Les travaux et les expériences menés depuis mars 2020 par l’IHUP (Institut Hospitalier Universitaire de la Peur) sont une réussite incontestable.

Quand on demande à Laurence de La Frousse, directrice de l’IHUP, les raisons de ce succès, elle nous répond avec cette humilité qui est la marque des vraies génies : « C’est avant tout un travail d’équipe. Nous sommes restés confiants et déterminés, même lorsque les complotistes et autres rassuristes irresponsables ont tenté d’entraver notre mission, qui était de propager le virus de la Peur au sein de la population ».

Même humilité lorsqu’on évoque au professeur la possibilité d’un prix Nobel pour récompenser ses recherches : « Vous savez, je n’ai fait qu’isoler et amplifier un génome présent en chacun de nous: la peur, et ses nombreux variants. La terreur, la panique, la trouille, se trouvent dans nos cellules à l’état naturel… Cela dit, concède le Docteur, quand je vois ces foules entières docilement masquées dans les rues, les parcs, et même sur les plages, quand je vois les gens faire la queue devant les vaccinodromes, alors même que les vaccins n’en sont qu’à leur phase expérimentale, et que le nombre d’effets secondaires graves et de décès ne cesse d’augmenter, à un point tel qu’on n’arrive plus à les cacher… quand je vois cette flambée de Peur qui a gagné notre pays, j’avoue éprouver un sentiment de fierté ».

FFIstes de tous les pays, unissez-vous !

Déjà, il y a 15 ans, j’avais pressenti et célébré la force de l’inertie dans une chronique de feu mon 1er blog qui s’intitulait « Et le méditant seul, assis, suspendit la course du monde ».

Mais la philosophie taoïste m’avait largement devancée en mettant à l’honneur, dès le Veme siècle avant JC, le « wu wei », un art subtil du non-agir.

Avec la maturité de ma cinquantaine entamée, je franchis un cap supplémentaire dans la sagesse non-agissante, en fondant le mouvement des FFI (Forces Françaises de l’Inaction).

Notre slogan : « J’oppose à ce monde à la con, la force de mon inaction ».


« Épouse-moi! »: l’appel émouvant de Kim Noubilla

Star de télé-réalité, instagrameuse à succès, créatrice d’une ligne de vêtements « 100% vegan », auteure du best-seller (qu’on lui a écrit): « n’oublie pas de me follow », Kim Noubilla n’est pas seulement un exemple inspirant de réussite et d’épanouissement pour toute une génération de jeunes filles et de femmes. Influenceuse de génie, elle nous montre, toujours avec un temps d’avance, les bêtises euh… les tendances de notre société, jouant en cela un rôle instructif, utile et même, porteur d’une dimension anthropologique. Merci Kim.

1 an de confinement : santé !

1 an de confinement non-stop ! Car je mets dans ce terme – nouveau concept de la science la plus « à la pointe », consistant à renfermer des gens bien portants – toutes les mesures de restriction qui nous « protègent » (et nous protègent surtout d’une liberté manifestement dangereuse pour le pouvoir) depuis mars 2020 : masques obligatoires partout (sans discernement ni nuances en fonction des situations), couvre-feu comme aux heures les plus sombres de notre histoire, limitation de nos déplacements… sans oublier le confinement mental qui nous interdit ne serait-ce que de poser des questions légitimes, face à une situation dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’est ni maîtrisée, ni capable de tirer des leçons des erreurs répétées en boucle depuis 1 an…

Mais une influenceuse de joie digne de ce nom ne se laisse pas abattre. Et je continuerai à propager la joie jusqu’au bout, comme l’orchestre du Titanic qui n’arrêta pas de jouer.

Je trinque avec vous à la Vie, qui trouve toujours, par des voies que nous ne soupçonnons pas (mais à condition que nous nous bougions un peu quand même…) des moyens de nous ramener sains et sauf sur ses rives… tchin !

Ne t’habitue pas

NE T’HABITUE PAS
Ne t’habitue pas à ne plus voir les visages de tes semblables effacés sous les masques
Ne t’habitue pas à ne plus voir leurs sourires
Ne t’habitue pas aux enfants bâillonnés à l’école
Ne t’habitue pas à l’interdiction de respirer l’air frais
Ne t’habitue pas à l’interdiction de serrer les autres dans tes bras
Ne t’habitue pas à considérer tes frères et sœurs humains comme un danger possible
Ne t’habitue pas à réduire ta vie à une non-vie misérable par crainte de la mort
Ne t’habitue pas
S’il te plaît, ne t’habitue pas

Etty éternelle

C’est ma lecture du moment.

Dans mes rencontres de livres comme de personnes, je ne crois plus au hasard, ou alors, un hasard qui recèle un sens si riche qu’il n’en est plus un.

« Une vie bouleversée », le journal tenu par Etty Hillesum de 1941 à 1943, est de ces livres qui interrogent notre époque en écho à une autre. Et transcendent les deux pour nous rappeler à notre humanité. Et au courage qui nous est demandé pour la vivre.


« Ne fermer les yeux devant rien, il faut s’expliquer avec cette époque terrible et tâcher de trouver une réponse à toutes les questions de vie ou de mort qu’elle vous pose. Et peut-être trouvera-t-on une réponse à quelques-unes de ces questions, non seulement pour soi-même, mais pour d’autres aussi. Je n’y puis rien, si je vis. J’ai le devoir d’ouvrir les yeux. »

 » On est constamment indigné devant certains faits, on cherche à comprendre, mais rien n’est pire que cette haine globale, indifférenciée. C’est une maladie de l’âme. La haine n’est pas dans ma nature. Si j’en venais (par la grâce de cette époque) à éprouver une véritable haine, j’en serais blessée dans mon âme et je devrais tâcher de guérir au plus vite »


Etty Hillesum – 1914-1943

Deux bonnes nouvelles…

… pour garder l’esprit de dérision. Et la force d’en rire.

Retour à la vie normale, enfin !

La fête au Labo Pff !

Prenez soin de vous.

J’entends par là : éteignez, et même jetez vos télés. Ca devient une question de vie ou de mort.

Et allez humer dehors les effluves neuves du printemps ! (bon, après avoir visionné mes 2 vidéos hein)

Votre influenceuse de joie, qui fait au mieux.