Je reprends le pouvoir !

Après 2 mois passés comme loin de moi, transportée dans un pays cauchemardesque en proie à la psychose collective, ballottée entre les injonctions contradictoires, les décisions incohérentes, et les mensonges en cascade nous éclaboussant les uns après les autres… je reprends le pouvoir ! Sur moi et sur ma vie. Sur mon esprit et sur mon corps. Sur ma capacité de juger, de choisir, de mener mon existence en être autonome, et donc libre.

« Je sauve ma vie je reste maître de moi », est le slogan que je me choisis.

C’est un moi-nous. Un retour à soi qui n’a rien d’un quant à soi. Au contraire : « Le statut-même d’humain implique la fraternité », affirme le philosophe Emmanuel Lévinas. Je ne mets en avant mon humanité que pour mieux accueillir et rejoindre la tienne.

Il y a aussi cette magnifique bénédiction masaï : « L’humanité est une quelles que soient les cultures du monde. Pars en paix, inspire toi de la beauté de ces immensités lointaines que tu visiteras ». Nous sommes nombreux à le sentir et à le savoir, intellectuellement et viscéralement : il est temps de partir vers d’autres façons de penser, de visiter d’autres manières de faire, de nous organiser, de travailler, de nous informer, de nous soigner, de nous déplacer, de nous chauffer, de nous vêtir, de nous nourrir… avec pour critère premier, surpassant tous les autres : vivre dans le respect de tout ce qui vit ici-bas.

Chacun et ensemble, à travers chacun de nos actes, et tous ces actes réunis, individuellement et collectivement, nous voilà engagés sur ces nouvelles « immensités lointaines »… que la joie, « ce carburant nécessaire à la vie, cette énergie primaire que réclame notre être », comme je le dis sur la page d’accueil de ce blog, soit notre GPS.

Je boucle la boucle

A l’instar de « la courbe en cloche » que suit – pour l’instant – l’épidémie de Covid (selon le modèle « classique » de toutes les épidémies saisonnières : stabilité – pic – retour à la normale), je boucle la boucle : voilà la vidéo que j’avais postée le 1er février.

Je craignais une contagion redoutable du « Conneria Virus ». Pendant la « crise du Covid », elle a dépassé mes pires prévisions : plus les mensonges du gouvernement étaient énormes, plus les bêtises proférées pour les couvrir le furent aussi (j’en ai tenu régulièrement le pathétique et scandaleux registre sur mon Facebook).

En ce dernier jour de confinement, si la contagion du Covid est – heureuse nouvelle ! – en baisse, celle de la Conneria Virus répandue par l’Etat ne faiblit pas : elle se poursuit à travers des menaces sans fondement scientifique (le risque de la « 2ème vague » ne repose sur aucun fait, aucune donnée existants). Des recommandations confuses, contradictoires, et en dépit du bon sens (la liste est trop longue : je vous renvoie aux « plans de déconfinement » successifs auxquels nous avons eu droit… bon courage !) Et cette propension systématique, très très énervante, à nous infantiliser et à nous punir.

J’espère ne pas avoir trop contribué – surtout pendant les 1ers jours de psychose organisée par laquelle je me suis faite avoir – à la propagation du Conneria Virus que moi-même je dénonce

Ceci étant dit – et assumé – il y a encore des cas de contamination par le Covid. La conduite qui me semble juste, jusqu’à la fin de l’épidémie – conduite que je me suis fixée par ma propre observation des faits, et mon propre jugement – est celle de la prudence sans la psychose.


Une attitude frappée du sceau du bon sens dont nous n’aurions jamais dû nous écarter si, dès le départ, des enjeux et des intérêts bien loin du souci de nous protéger, n’avaient prévalu.

Dernière recommandation de l’influenceuse de joie que je suis, et que je reste contre les vents et marée parfois violents de la vie : déconfinons nos esprits !

Journal de non-guerre de Major Pinkie – Déconfinement J-4 : les chèvres de l’hexagone

« Mes frères et sœurs de l’Army of Love, j’ai la désagréable impression de me réveiller après qu’on m’ait piégée, ligotée, et assommée avec mon propre casque rose…

J’ai bien senti, au fil des injonctions contradictoires d’un jour, voire d’une minute à l’autre, que ça collait pas, cette histoire sur le Covid qu’on voulait nous faire gober comme un mauvais médoc :

Va voter / confine-toi !
Mets pas le masque / ne sors pas sans masque !
C’est un virus sans danger / c’est un virus mortel !

Les « Injonctions contradictoires » ou paradoxales, théorisées dans les années 50 sous le nom de « double bind », sont une technique de manipulation bien connue, dont le but est de créer une contrainte insupportable face à laquelle l’individu n’est plus en capacité de penser ni d’agir.

Toute commandante en chef de l’Army of Love qu’elle est, Major Pinkie s’est faite avoir comme une bleue !
Il faut dire que l’Etat Major macronien a bien joué le coup, en actionnant les deux leviers qui marchent le mieux sur les humains trop humains que nous sommes : la peur et la culpabilité.
Peur de la mort.
Culpabilité de la contamination d’autrui.

Les 1ers jours qui ont suivi « la déclaration de guerre contre Covid 19 », la tension pré-apocalypse ambiante l’a rendue complètement con, votre Major!… Fallait me voir faire les cent pas dans mes bottes-cuissardes, perdue dans de valses-hésitations où s’emmêlaient une foule de questions de la plus grande profondeur philosophique :
les mains, je les lave avant ou après avoir enlevé mon casque ? Mes courses, c’est pas prudent de les toucher, mais faut bien que je les range ? On n’attrape pas le virus à 1m de distance… aaah non, faut 4m ?…
Les psys appellent cet état où t’as pas plus d’énergie ni de jugeote qu’un troufion inexpérimenté et désarmé : « l’état de sidération ».

Et puis, les aberrations qu’on nous assénait sont devenues tellement énormes – ce fut là l’erreur stratégique de l’armée macronienne – que ça m’a alertée. C’est lorsque j’ai entendu cette « recommandation » d’une absurdité et d’un cynisme sans nom : « Ne vous soignez pas, appelez-nous quand vous allez mourir », que j’ai récupéré ma lucidité. Et une saine colère.

La confirmation qu’on nous enfumait comme un renard confiné dans son terrier m’a sauté aux yeux comme le rose de mon teeshirt, quand j’ai observé, d’un côté, l’incompréhensible obstination du gouvernement à ne pas autoriser un médicament dont on savait qu’il marchait, de l’autre, le décompte quotidien des morts martelé par les médias.
Une comptabilité macabre balancée sans nuances ni explications (les facteurs de co-morbidité, l’absence de traitement au démarrage de la maladie) afin de maintenir un haut niveau de peur… quelle autre raison sinon, de dévoyer à ce point le métier d’informer ?

L’entreprise de terreur continue, avec un 1er ministre qui brandit maintenant la menace d’une « 2ème vague » encore plus redoutable, ne reposant sur aucun fait scientifique. Là encore, le but est de nous maintenir dociles par la frousse, sinon, pourquoi ne pas simplement recommander la vigilance, et nous garantir que la veille sanitaire fera son job d’alerte en cas de redémarrage des contaminations ?

Tous ces choix contraires à l’intelligence la plus élémentaire et au souci de protéger nos vies ont été faits sciemment, en employant les outils les plus classiques de la « propagande ». Je puis donc vous l’affirmer, mes frères et sœurs de l’Army of Love, et ce sera mon bilan de ces presque 2 mois de confinement :

Pendant toute cette crise – qui n’aurait jamais dû prendre des proportions si catastrophiques si on l’avait traitée à temps, avec intelligence et efficacité, plutôt que d’y voir une aubaine pour « se faire du fric », et « manipuler les masses »… on nous a pris pour des chèvres.

J’ai intitulé ce texte « les chèvres de l’hexagone », clin d’œil au film fameux « les chèvres du Pentagone », mais les voix dissidentes qui se font de plus en plus entendre à propos de ce qu’on peut appeler maintenant le scandale du Covid, s’élèvent dans toute l’Europe.
(Major Pinkie, déconfinée de la pensée bien avant le 11 mai – le 7 mai 2020)

Bonne nouvelle : il existe des esprits intelligents et libres !

Dans le bureau du professeur Didier Raoult, le 1er mai 2020

« Il y a une différence d’intelligence entre les choix qui ont été pris en extrême-Orient et l’Europe qui est choquante »

« On a fait 100 000 tests. Personne a ça. Vous prenez des médecins de bureau qui ont pas de labo : ils peuvent vous dire l’avenir que dans les boules de cristal »

« Les universitaires ont le droit de s’exprimer sur tous leurs sujets de recherche : c’est dans la Constitution »

« C’est pas de la science, c’est de l’opinion. Et avoir l’opinion que l’hydroxychloroquine est un poison, c’est une opinion de fou »

« Il s’est échangé pour 9 milliards d’action en 1mois 1/2 »

« Cette histoire que les médecins ne traitent plus les malades, c’est une histoire de fou (…) Les médecins continueront à avoir le devoir de soigner les gens »

« Je me vois pas dire aux gens : restez chez vous, quand vous respirez plus, venez à l’hôpital pour mourir. Faut pas le faire (…) Heureusement, les gens sont désobéissants »

« Mens sana in corpore sano »: un esprit sain dans un corps sain. L’intelligence éclairée de ces propos, alliée au souci de soigner nos maux, illustrent bien cette sage maxime.

Sex and the Cagole

La célèbre série Sex and The City, version cagole marseillaise.

Marseille… ville aimée ou détestée mais qui laisse rarement indifférent.

Marseille, souvent sous le feu de l’actualité, et encore pendant la crise sanitaire que nous traversons avec les prises de position et le traitement du professeur Didier Raoult.

Marseille, « ville de contrastes », comme on le dit parmi moult autres clichés parfois aussi exagérés que la tchatche à la marseillaise, parfois justes reflets de la réalité. Et les contrastes chez nous, bé… c’est vrai qu’on en a un moulon ! (traduction : plein, en langage marseillais).

Ainsi, il n’est pas rare de croiser, sur un même trottoir de la rue de Rome ou de la rue Paradis, une dame élégante et une Cagole. Ah ! la Cagole ! Une figure mythique de chez nous, genre bimbo, mais on peut pas la résumer à ça… une Cagole, déjà, elle est trop en tout… trop maquillée, trop haut perchée, trop décolletée, trop parfumée, trop voyante, trop bruyante, trop… et en même temps, elle est bien plus que tout ça… bref, je peux pas te dire: si tu viens par chez nous, tu la reconnaitras.

Cette vidéo leur rend hommage. Parce que nos Cagoles marseillaises valent bien les new-yorkaises de Sex and the City !

Anticipation

Voici un texte qui figurera plus tard dans les livres d’histoire :

« En 2020, pendant l’épidémie de Corona Virus, la France choisit de placer en quarantaine, non pas seulement les malades, car elle ne les dépistait pas et ne les traitait pas (exception faite dans la ville de Marseille sous l’impulsion du Professeur Didier Raoult), mais la population tout entière.
Ainsi, 66 millions de Français furent mis en confinement. Ils n’étaient autorisés à sortir qu’une heure par jour, munis d’une attestation. Toutefois, comme en témoigne cette image, les Français pouvaient se rassembler autour de leur chef d’Etat lorsque celui-ci était en sortie officielle. Cela, en pleine épidémie, comme si le virus avait momentanément perdu sa capacité contagieuse.
Ce fait demeure à ce jour un mystère qu’aucun historien n’est capable d’expliquer. Un historien des religions a avancé l’hypothèse d’une croyance survivante en un « chef d’Etat doté du pouvoir divin de guérir les écrouelles », comme jadis les rois de France. Si cette hypothèse est exacte, elle nous renseigne sur l’état d’évolution, mental et sociétal, dans lequel se trouvait la France du 21ème siècle ».

Journal de non-guerre de Major Pinkie – J 20 : le changement, c’est nous !

 » L’un des débats qui agitent en ce moment les réseaux sociaux, est de savoir si le moment est opportun pour dénoncer les manquements et les responsabilités de l’Etat français dans le bourbier où nous sommes…

Non ! nous intiment certains, il n’est pas temps, car il faut préserver à tout prix « l’union nationale ». Rassembler, pas diviser. Et aussi, garder notre énergie pour nourrir des sentiments et des actes « positifs »…

Le lien entre les frères et les soeurs de l’Army of Love, maintenu par l’énergie de l’Amour, c’est le programme que prône – et applique au mieux – Major Pinkie, depuis qu’elle a endossé l’uniforme rose de la Guerrière de l’Amour en 2014.

Mais défendre la belle idée du « tous unis » ne signifie pas qu’on doive manger son casque rose et se taire, quand on constate, pas juste des erreurs (qui, on le comprend, sont humaines) mais des choix aux conséquences aujourd’hui tragiques, opérés depuis des années par les politiques au pouvoir : casse de l’hôpital public et du système de santé, imprévoyance totale pour anticiper les crises sanitaires (le professeur marseillais Didier Raoult avait alerté les pouvoirs publics sur les dangers d’un virus respiratoire… depuis 2003 !) et de façon générale, écrasement financier et moral de tous ceux qui sont en train de porter le pays à bout de bras, sans moyens, avec un courage héroïque dont les mecs « au sommet de l’état » n’ont, pour l’instant, pas montré le centième du quart du dixième.

Il n’y a rien d’incompatible à dresser ce noir constat, et faire montre d’une « énergie positive », au contraire : c’est parce que nous nommons dès maintenant ce qui ne va pas et dont nous ne voulons plus, avec une lucidité ferme et constructive, que nous pourrons le changer.

Et puis, il serait temps de se défaire de cette étrange habitude qui consiste à « se rassembler derrière le chef » : pourquoi ne pas prendre l’optique inverse ? Pourquoi ce ne serait pas « les chefs de la nation » qui se rangeraient derrière nous, ou plutôt – pour en finir avec cette logique dominante – à nos côtés, pour écouter nos besoins, et mettre en oeuvre nos propositions, qui toutes vont dans le sens du choix de l’humain et de la vie ?

Si les « hauts-responsables » sont prêts à nous rejoindre sur notre terrain, et à s’amender – individuellement et dans leurs actes politiques – l’Army of Love leur ouvrira ses rangs comme à tous ses frères et soeurs !

Sinon ? Sinon, on les attendra pas.
Le changement, ce sera nous.

C’est déjà nous : on n’a jamais assisté, foi de Major Pinkie ! à de si grands mouvements de solidarité, organisés à la fois spontanément et intelligemment. »

Influenceuse de joie : le moment ou jamais d’offrir mes services !

Mon boulot d’influenceuse de joie, et la raison d’être de ce blog, c’est de vous donner de la joie…

Abandonner cette tâche dans les périodes difficiles serait non seulement un non-sens – c’est dans les ténèbres qu’on recherche le plus la lumière – mais montrerait qu’il ne s’agissait que de belles paroles. D’une baudruche artificiellement gonflée au « positivisme forcé », crevant au contact de la première difficulté… Et ça, j’affirme énergiquement qu’il n’en est pas question !

Mon parti-pris de joie est sincère, réel, et réaliste, non déconnecté des souffrances personnelles et collectives qu’entraînent les drames de la vie et du monde … mais j’ai le sentiment, je fais le pari et le choix, que la joie est notre nourriture première, le sel rose de l’existence, le carburant – 100% écolo – dans lequel nous puisons notre énergie, et notre envie de voir chaque matin une aube nouvelle.

Voici donc les bonnes nouvelles, et les raisons de manifester notre joie, que j’ai glanées ce 2 avril 2020, alors que le monde en pause laisse respirer la Terre.

  • Chute spectaculaire des émissions de CO2 depuis le mois de février
  • Les dauphins nagent dans les eaux limpides de Venise
  • On réentend le chant des oiseaux en pleine ville
  • Des espèces d’oiseaux comme le « gravelot à collier interrompu » peuvent de nouveau se reproduire
  • 97 bébés tortues d’une espèce menacée d’extinction ont pu sortir de leurs oeufs, et rejoindre la mer sur une plage du Brésil
  • Les coeurs aussi se mettent à l’unisson, respirent avec la Terre, s’élargissent. L’écologie de l’entraide, de la coopération et de l’altruisme, fait un retour en force : a-t-on jamais vu déferler une telle vague de solidarité et d’amour à travers le monde ?

Puisse cette modeste contribution à la cause de la joie avoir un peu rehaussé la vôtre. Cela rehausserait en retour la mienne, dans un grand cercle vertueux, et salutaire, de joie.

Bonne, miraculeuse nouvelle : notre Président a compris la leçon!

… et va oeuvrer à un monde plus juste et plus humain !

Ce virus provoque aussi des miracles !

Votre influenceuse de joie préférée sait de source sûre que ce soir, notre Président va s’adresser à la nation pour lui livrer en substance le discours suivant : La crise sans précédent que nous traversons lui a donné une leçon. Il a entendu l’avertissement. Il a compris. Que ça ne pouvait pas continuer ainsi. Que le choix du profit à tous crins, de la bourse plutôt que la vie, était le virus le plus destructeur et mortifère de tous. Pour notre espèce, et pour toutes les autres, pour nos forêts, nos océans, notre Terre Mère que nous surexploitons, pillons, ravageons allègrement un peu plus chaque jour, chaque instant…

L’annonce d’un changement profond !

Partant du constat qu’il faut cesser de bafouer les lois les plus élémentaires de la Vie, lui le premier, le chef de la nation, va donner l’exemple, et changer totalement. De façon de penser, de se comporter, prendre un nouveau cap. Pour aller vers plus d’humanité, plus d’équité, plus de conscience. Et désormais, il va vouer son existence entière à porter partout ce message…

Poisson d’avril. Mais on peut quand même y oeuvrer sans attendre, individuellement et pour le collectif, à le faire émerger ce monde… tout simplement plus humain, plus respectueux de la Vie sous toutes ses formes. Nous sommes de plus en plus nombreux à le vouloir et à en ressentir l’urgence. Avec une ferveur redoublée depuis le début de cette crise sans équivalent dans ce que nous avons vécu jusqu’alors.