Plus rien à perdre, c’est avoir tout à gagner…

L’optimisme prôné et diffusé par ce blog ne part pas d’un déni du réel, mais tout au contraire, d’une observation lucide de ce réel.

La crise que l’on sait a démarré en mars 2020. Où en sommes-nous à la fin octobre ? Voici, résumé en 3 points, le réjouissant programme que nous réservent nos dirigeants :


1- Faire régner la terreur

2- Interdire de soigner les gens

3- Tous nous enfermer


Il me semble que, parvenus à ce stade de maltraitance individuelle et collective, où l’incompétence crasse le dispute au cynisme veule, il serait bien avisé de notre part de nous tourner vers des esprits intelligents et soucieux de l’humain. Réfléchis et constructifs.

Je vous propose donc d’écouter le programme alternatif que nous propose Philippe Guillemant. Ce physicien original et brillant lance l’idée d’un « futur collectif de l’humanité qui pourrait changer ».


Même les moins enthousiastes d’entre nous en conviendront : nous n’avons plus rien à perdre… et puis, je vous partage cette phrase entendue tantôt, parfaitement raccord avec ce blog dédié à la joie : « il est trop tard pour être pessimiste ». Alors… bonne écoute, et bonne réflexion !

L’étrange autocensure des artistes

On les a beaucoup entendus pendant le confinement…

Concerts généreusement offerts, publication de leur « journal d’un confiné », incitation à nous faire applaudir à nos balcons…

Et étrangement, aujourd’hui, comme le remarque Fabien Moine dans cette analyse à la fois percutante et subtile : c’est le silence assourdissant de « la grande famille » des artistes!… à quelques exceptions près qu’il convient donc de saluer.

Ah mais je sais ! Ils sont sûrement en train de préparer les nouveaux concerts et les nouveaux textes dont ils vont nous régaler, pendant le reconfinement qui, grâce entre autres à leur mutisme, se prépare tranquillement lui aussi.

Croire aux câlins des lions !

Il est temps de renouer avec la magie de l’enfance qui seule peut voir celle de la Vie.

Il est temps de retrouver la force de croire. En des choses époustouflantes et merveilleuses. Comme, par exemple, qu’il existe quelque part dans ce monde, et donc quelque part dans la zone la plus douce et aimante de nous, un endroit où les lions nous font des câlins…

Ah vous ne me croyez pas ? Tenez :

Le pessimisme, cette posture anti-vie

Il est une phrase de Christiane Singer (écrivain, essayiste, romancière… être lumineux irréductible à toute définition) qui résume la raison d’être de ce blog voué à la Joie. Lui donne un sens, une utilité et, osons le rêver, une parcelle de la joie éternelle de Christiane :

« Le pessimisme m’ennuie à mourir. Il croit si bêtement que ce qui a été va se répéter. Peut-on imaginer plus d’incapacité créatrice que cette attitude-là dont je ne serai jamais adepte ? »

Christiane Singer est née le 23 mars 1943 à Marseille, ma ville. Avant que le voyage s’achève, le 4 avril 2007, elle nous a laissé ses Derniers fragments d’un long voyage, un livre vivant et beau au-delà de toute frontière, d’où cette citation est extraite.

Fais cooommeee l’oiseauuu…

Je vous invite à être l’oiseau qui plane librement dans le ciel

déclenchant ainsi la méfiance de ses comparses enfermés dans leur cage, et à l’assumer totalement, dans une joie de vivre pleinement déployée qui emporte tout dans son sillage !

Et puis, il suffit souvent qu’un premier oiseau donne l’exemple, pour que les autres, voyant que c’est possible, et que même c’est bien ! de sortir de la prison, s’élancent à leur tour…

Le dessin est de l’ami Claude Pelet (dont vous pouvez retrouver les merveilleux dessins sur Facebook), “artiste libre”, comme il se définit lui-même.
Des bises qui volent jusqu’à vous !

Refuser de céder à la terreur n’est pas un optimisme imbécile !

Après « complotiste », un néologisme méprisant vient de sortir dans les médias, pour ridiculiser qui ose contester le discours dominant : « rassuriste »

Rassuristes, ceux qui contredisent la propagande de peur officielle, en donnant les vrais chiffres d’hospitalisations et de décès, très nettement en-dessous de la fiction terrifiante qu’on nous martèle à longueur de temps.

Alors, ce post ne va pas être « rassuriste ». Il va vous livrer une conviction profonde que je n’ai pas pêchée dans un conte de fée, mais bâtie sur une observation et une analyse des faits qui se succèdent depuis plus de 7 mois :

Ils ne s’arrêteront pas tant que la population acceptera.
Non seulement ils ne s’arrêteront pas, mais ils vont intensifier jusqu’à l’insupportable.

Et à ceux qui attendent passivement, en pensant que « ça va se tasser tout seul » je dis : vous vous trompez.

Ce n’est pas un message de désespoir, c’est tout l’inverse : tout est entre nos mains. Tout dépend de nous. Et la question nous est enfin offerte de savoir et de choisir :
Quel monde voulons-nous ?