La vraie vie d’Adèle

Je ne sais si cette Adèle-là, soignante, aura l’heur d’un film sur sa vie…

Pourtant, elle le mériterait amplement, cette inspirante héroïne de notre temps.

Bravo Adèle. De nous montrer que l’intégrité, la vérité, l’éthique, le face-à-face avec notre conscience, ça ne se négocie pas. Ca ne s’effondre pas comme un château de cartes, devant un souvent bien commode: « Je n’ai pas le choix ».

Bravo Adèle !

Lire pour être libre

La littérature ne doit pas être une entreprise à empailler les mots et momifier la pensée.

Encore moins la greffière putassière des autorités et de leur propagande.

La littérature a le devoir de rester vivante, grouillante, insolente, incorruptible et pugnace, afin de s’imposer, quand sonne l’heure de la tyrannie, comme le meilleur porte-voix de la Liberté.

Tyrannovirus – Editions Titanic-Toursky – 12 € – Sur commande chez tous les libraires

En notre âme est conscience

« L’espace, c’est la conscience » nous explique Philippe Guillemant. Et ça bouleverse tout notre prisme de compréhension, ça le constelle d’intuitions flamboyantes venues de la Galaxie des Possibles Infinis…

https://odysee.com/@complogate:b/creer-son-futur-grace-au-pouvoir-de-la-pensee-avec-philippe-guillemant:0
* Note prise après le visionnage de cette vidéo : « Trouver l’équilibre entre la lucidité analytique, mon appartenance et ma responsabilité dans ce monde. Et une vision qui décolle de la matière pour accéder à un champ d’informations plus intuitif, mystérieux, magique… »

Mais enfin où est le problème ?…

Il est toujours étonnant, pour ne pas dire sidérant, de constater la facilité, pour ne pas dire l’inconscience irresponsable, avec laquelle certains de nos semblables intègrent les nouvelles normes d’un monde en passe (n’y voyez pas un piètre jeu de mots) de se transformer en un récit à la K.Dick. Le talent littéraire en moins, n’en demandons pas trop à nos « élites » dirigeantes.

Fort heureusement pour la dignité de l’espèce humaine, et espérons-le, la suite de son histoire, les consciences lucides veillent et éclairent d’autres voies…

Major Pinkie face à Tyrannovirus

Quand Henri-Frédéric Blanc, chef de file du mouvement littéraire iconoclaste de l’Overlitterature, et créateur de la collection irrévérencieuse Merde à… , m’a lancé l’invitation, honorifique et réjouissante, d’écrire un texte pour son recueil collectif Tyrannovirus, j’ai tout de suite pensé à Major Pinkie.

Seule la Guerrière de l’Amour – l’héroïne au casque rose du roman-photo éponyme que nous avons créé avec David Zaw en 2014 – me semblait équipée du courage et de la folie nécessaires pour se confronter au monstre tyrannique qui, sous un prétexte sanitaire, a surgi dans notre paysage quotidien en mars 2020.

Le Journal de Major Pinkie pendant la guerre contre Coco Virus est un des textes de cet ouvrage réunissant des points de vue singuliers, très politiquement incorrects, parfaitement affranchis des narratifs officiels autorisés.

Tyrannovirus montre que la littérature a son mot à dire. Et possède encore le pouvoir de porter une parole libre, d’autant plus précieuse en cette époque où l’argument d’autorité, cher aux Inquisiteurs d’antan, fait son sinistre retour.

Commande en ligne à la FNAC, ou chez votre libraire https://livre.fnac.com/a15840898/Henri-Frederic-Blanc-Tyrannovirus – 12€

Photo : David Zaw

Le bon citoyen

En cette nouvelle ère covidienne où les principes les plus élémentaires de la logique et du bon sens sont inversés – puisqu’on marche sur la tête – difficile de trouver ses repères…

Heureusement, Lady Coco est là pour décrypter la complexité des raisonnements covidistes. Et nous aider à devenir un bon citoyen, parfaitement au fait des us et coutumes sarskoviennes.

À Idioland, l’arbitraire fait loi

À Idioland, la Présidente-Reine gouverne et édicte son bon vouloir depuis sa chambre

À Idioland, la Présidente-Reine s’adresse à son peuple sur Tik Tok et Instagram

À Idioland, la Présidente-Reine parle et on se tait. Chacun de ses désirs, même le plus irréalisable, fantasque, injuste… doit être mis en œuvre sur le champ

À Idioland, le discours officiel du gouvernement, servilement relayé par les médias Idiolandais, tient lieu de parole sacrée. Aucun débat, questionnement, remise en doute, opinion alternative, fait contradictoire… n’ont droit de cité et sont sévèrement punis.

À Idioland, l’arbitraire le plus inique et stupide a force de loi.

(Toute ressemblance avec un pays que vous connaissez bien n’est pas fortuite).