Campagne présidentielle Idiolandaise

Toute ressemblance avec un autre pays de forme hexagonale est purement fortuite.

N’habite plus à l’adresse indiquée

Ne cherchez pas où je suis 
Je suis là où le hasard vous conduira à moi
Ne cherchez pas où je suis 
Je suis là où l’immensité accueille ma solitude 
Et les émotions qui l’habitent 
Ne cherchez pas où je suis 
Je suis dans le brin d’herbe au creux de la falaise
Dans le caillou sur le chemin 

Dans l’âme qui part sur la mer 
Ne cherchez pas où je suis 
Je suis là où l’ego s’oublie dans le Silence et la Beauté


Mais qui sont les Passpass ?

Une fois par mois, les Passpass se retrouvent sur Zoom pour parler de leurs tracas petits ou grands du quotidien : les réunions de famille, le boulot, un pote qui sort de l’hosto…

Les Passpass, ce ne sont pas « les autres ».

Les Passpass, c’est vous, moi, saisis dans un instant de vie. Montrés avec nos faiblesses humaines trop humaines. Et parfois inhumaines.

Dérision bien ordonnée commence par soi-même : on peut rire de tout, à condition de savoir rire de soi. Honnêtement. Sans dissimuler nos petits secrets pas glorieux.

A condition aussi de porter un regard non condamnateur, voire tendre, sur les errements des humains très imparfaits que nous sommes.

Pandémonia ou Noubilla ?

Epoque étrange que la nôtre, entre tragédie et bouffonerie, et l’actualité zappe sans cesse de l’une à l’autre…

Ne nous laissons pas ballotter par ce flot déstabilisant et abrutissant.

Reprenons les rênes, en nous rappelant ces deux vérités essentielles :

L’histoire de l’humanité s’est toujours déroulée entre ces deux pôles, non point contraires mais indissociables, réunis dans un package unique qui s’appelle la vie, dont il nous faut accepter tout, ou rien.

Cultivons et gardons la capacité d’en rire. C’est une grande force qui nous aide à garder une distance caustique, malicieuse, joyeuse, et protectrice, indispensable pour rester vivants, au sens le plus énergique, vibratoire et printanier du mot.

Nostalgie 2.0

À la mémoire humaine se superpose désormais la mémoire de nos ordinateurs.


Je me suis surprise hier à ressentir un sentiment de l’ordre de l’affectif, en regardant le vieil ordinateur dont je dois me séparer, et qui contient les photos, les vidéos, le travail d’écriture de tant d’années. Avec tous les moments – à la fois les heures passées devant l’écran, et les événements qui ont marqué cette période de ma vie – qui y sont associés.


Nous avons créé la nostalgie numérique.

Se relier à la source est source de joie

S’accorder le luxe authentique d’une joie infinie, démarrer cette journée par une méditation puissante et magnifique.
Tout s’éclaire quand on comprend cela : tout est lié.
La source créatrice unique, et la terre qui la reçoit, l’incarne et la propage dans une diversité illimitée.
Les principes du Yi King rejoignent ceux des lois de la cosmogonie et de la biologie cellulaire, le macrocosme fusionne avec le microcosme, la transcendance d’ordre divin avec nos âmes.
Agir, oui, mais connectés avec le grand Tout. À chaque instant.
Ce que nous traversons est à bénir et non à maudire, car cela nous enseigne, et nous renseigne et nous révèle, sur notre nature profonde, la seule qui compte et vaille.
Pas d’avancée ni d’alternative possibles si l’on ne saisit pas la forte composante de spiritualité et de lumière, dans les événements passés, en cours, et à venir.
Bonne méditation.

en mode joie en mode cinéma

C’est important et c’est chouette, se faire son cinéma. Ca laisse se dérouler et défiler l’imaginaire consolateur, sur l’écran noir de nos nuits blanches comme chantait Nougaro. Et ça nous fait du bien, le temps d’une séance agréablement délirante.

Puis, ça n’empêche pas de revenir sur terre quand il faut : la preuve avec les vidéos de conseils aux comédiens.