Nothing compares to foot

Un soir de désoeuvrement, pendant une finale de mondial, j’ai détourné ce tube de Sinead O’Connor (créé par Prince).

On aura compris que le foot me laisse indifférente. Mais voir les gradins du stade Vélodrome vides depuis des mois, moi qui ai grandi au son des clameurs ferventes des supporters de l’OM, ça « fend le coeur », comme on dit chez moi.

La vie ne m’apprend rien…

… mais les hommes libres comme Balavoine, et l’interprétation de cette chanson un soir, pendant laquelle j’ai entendu ma voix pour la 1ère fois, m’ont beaucoup appris.

Et je continue, encore et toujours, à apprendre. Parfois pour redécouvrir la fraîcheur de certaines évidences depuis toujours sues. Mais oubliées avec les fausses leçons des moralisateurs.