Notre « démocratie », ce loto sans jamais de gagnants…

Dernière idée en date de notre Président à l’imagination débordante : faire appliquer ses décisions avec un tirage au sort de 35 citoyens…

Avant de se réjouir d’un prochain retour de la démocratie athénienne, et de notre souveraineté retrouvée, regardez cette petite vidéo anticipatrice de l’an dernier : la citoyenne Francine Fettucini vous présente ses voeux, et sa vision de la fonction présidentielle…

Nota Bene : un an plus tard, je ne change pas un mot de ce discours.

On a encore le choix, alors…

Qu’est-ce qu’on va faire ?

https://www.dailymotion.com/video/x7wr4up

Bon, je crois qu’à part les adeptes hypnotisés du gourou Grands Médias, ou les partisans forcenés du Grand Déni, on a tous capté hein ? Pas la peine de sortir la boule de cristal ni le marc de café pour deviner ce qu’ils ont prévu pour nous : re-re-reconfinement assorti d’une nouvelle campagne de terreur, avant la mise en place du vaccin obligatoire – ou un « obligatoire » déguisé, avec toute l’hypocrisie perverse dont ces hybrides d’Hannibal Lecter et Tartuffe sont capables.

Notez que j’ai écrit « ce qu’ils ont prévu », et non pas « ce qui va arriver ».

Parce qu’on a encore le choix.

Les médias mainstream n’en ont pas pipé mot – tiens donc, comme c’est étonnant ! 🙂 – mais lorsque leurs dirigeants ont voulu faire passer la loi du vaccin obligatoire, les Danois ont fait le siège, tous les jours, devant leur Parlement, jusqu’à ce que la loi scélérate soit retirée. Car oui, elle l’a finalement été.

On a encore le choix.

Il ne s’agit pas de nous transformer d’un coup en héros, ou en figure de proue de la Révolte… non, prenons les choses à notre humaine mesure, et procédons par étape, voulez-vous ?

D’abord, décidons, en notre âme et conscience, ce que nous voulons. Cela inclut : quelle vie, individuelle et collective, quel système social, quel monde, pour nous et les générations futures, nous voulons ?

A partir de là (car tout doit découler de ce que nous décidons, et non pas de ce qu’on décide pour nous), agissons en conséquence. Cela signifie: dire un non ferme et résolu à ce qui constitue pour nous l’inacceptable (l’inacceptable = ce qui anéantirait tout le sens de notre vie, et serait par conséquent pire que la mort, si nous y consentions). Et incarner, sans plus attendre, dès demain matin, dès ce soir, tout de suite (on n’a plus le temps) « le changement que nous voulons », pour reprendre – même si elle a déjà été maintes fois reprise mais qu’importe puisque je ne trouve pas mieux – la fameuse injonction de Gandhi.

Faisons les choses à notre façon, avec nos propres armes, combatives ou pacifiques, éclatantes ou discrètes, engagement ou dérision, manifestation ou méditation, et même tout cela à la fois… Chacun à son poste, en fonction de ce qu’il est, de ce qu’il ressent, et sait faire de mieux.

Tout compte, tout comptera et fera pencher la balance du côté de la Vie, il n’y a pas de « petits » actes, on l’a oublié mais un sourire, un mot ont le pouvoir de faire basculer le monde, l’espace d’une seconde, d’accord, mais cette seconde-là aura existé et aura prouvé qu’on peut

Et pour trouver la force de faire tout cela, garder à l’esprit et surtout au coeur qu’on n’est pas seul. Rejoindre les collectifs qui existent déjà: https://www.lessymboles.com/le-monde-sorganise/ et en créer d’autres, pour échapper à la délétère emprise des Hannibal Tartuffe, et reconquérir ce à quoi nous n’aurions jamais dû renoncer, mais il n’est pas trop tard : notre Autonomie, de penser, de choisir, d’agir… de vivre.

« Il est trop tard pour être pessimistes » : alors… au boulot ! 🙂

Nothing compares to foot

Un soir de désoeuvrement, pendant une finale de mondial, j’ai détourné ce tube de Sinead O’Connor (créé par Prince).

On aura compris que le foot me laisse indifférente. Mais voir les gradins du stade Vélodrome vides depuis des mois, moi qui ai grandi au son des clameurs ferventes des supporters de l’OM, ça « fend le coeur », comme on dit chez moi.

La vie ne m’apprend rien…

… mais les hommes libres comme Balavoine, et l’interprétation de cette chanson un soir, pendant laquelle j’ai entendu ma voix pour la 1ère fois, m’ont beaucoup appris.

Et je continue, encore et toujours, à apprendre. Parfois pour redécouvrir la fraîcheur de certaines évidences depuis toujours sues. Mais oubliées avec les fausses leçons des moralisateurs.